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Ma femme et mon petit zizi 1

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C’est le jour de mon mariage, nous faisons la fête, il y a tout le village et la famille d’Aline. Tout le monde mange, boit, danse, chante, se dispute…en tout cas, il y a de l’ambiance.

Ma jeune femme enchaine les verres et danse un peu trop collée avec certains hommes. Mais au lieu d’être jaloux, je suis excité, je sens mon slip se remplir. J’hésite un court moment à aller me masturber aux toilettes mais ce soir, je vais enfin pouvoir faire l’amour à celle qui vient de devenir ma femme.


Les derniers partent vers 2 heures du matin, Aline est dans un sale état. On va passer notre première nuit ensemble dans ma nouvelle ferme. Un cousin d’Aline nous fait chauffeur. Assis sur la banquette arrière, ma femme me caresse la nouille à travers le pantalon de mon costume. Je vois son cousin jeter des coups d’œil dans le rétroviseur.


Une fois arrivé à la maison j’aide, tant bien que mal, Aline à monter jusqu’à la chambre et se déshabiller. Elle est en sous vêtement quand elle se laisse tomber sur le lit. Pendant que je me déshabille, ma femme enlève sa culotte puis ouvre en grand ses jambes et me dit :
« Viens enfin me sauter ! »


Une fois en slip, je m’approche du lit, Aline commence à ronfler. Je m’allonge à côté d’elle et je commence par lui embrasser le visage puis les lèvres. Elle se laisse faire et répond à mes baisers ; alors je lui caresse le sexe au milieu d’une forêt de poils. Plus mes doigts s’agitent sur elle et plus sa chatte est mouillée, elle commence aussi à gémir.


Aline se réveille tout doucement, pose sa main sur mon slip et me tripote la bite qui commence à durcir. Avec son autre main qu’elle met sur la mienne, elle pousse 2 de mes doigts dans sa grotte, je les rentre sans aucun problème en elle. Je les fais aller et venir depuis quelques minutes quand je retire mes doigts de son sexe, ils sont très humides, je m’attends à voir du sang mais rien.


Je me lève et me déshabille entièrement, elle lève la tête vers moi et regarde mon entrejambe que je cache avec mes mains et elle me dit :
« Viens sur moi ! »
Maladroitement, je m’allonge sur elle mais je n’arrive pas à la pénétrer et en plus je commence à débander quand Aline me dit :
« Tu attends quoi ? Tu ne trouves pas le trou ? » et elle rigole.

En l’entendant, ma nouille gonfle de nouveau, Aline lève les jambes et les pose sur mes épaules et rajoute :
« Comme ça, tu devrais y arriver ! »
Je suis tout raide, j’attrape à 2 doigts ma petite bite et je me frotte contre ses grandes lèvres. Je sens mon sexe s’humidifier, je pousse pour m’enfoncer mais je ne trouve pas le trou. Après plusieurs tentatives, je rentre enfin, c’est tout chaud et moite.

Je bouge en elle depuis plus d’une minute quand elle me dit :
« Même comme ça, tu n’y arrives pas !? »
« Mais je suis dedans ! »
« Ah bon ! »

Et pendant qu’elle dit ça, je sens mes petites couilles durcir et mon sperme sortir de ma nouille. Ma bite se rétracte et sort de son vagin alors que je ne bouge plus, là non plus, pas de sang.


Alors qu’Aline ronfle déjà, je me dépêche de remettre mon slip. Ensuite, je l’installe comme il le faut dans le lit et je m’allonge à côté d’elle. Malgré la fatigue et l’alcool, je n’arrive pas à m’endormir, je n’arrête pas de penser au fait qu’il n’y ait pas eu de sang après qu’on a fait l’amour. Est-ce qu’elle avait déjà fait l’amour ? Ou alors est-ce que mon sexe est trop petit et je n’ai même pas réussi à atteindre son hymen ?


Le début de notre vie de couple marié est calme. Je travaille beaucoup, Aline ne m’aide presque pas. Elle passe ses journées à la maison ou à se balader et on se retrouve pour le déjeuner et le diner. Environ une fois par semaine, nous faisons l’amour, soit elle me caresse et me suce mais ne prend jamais mon sperme dans sa bouche. Sinon, elle m’apprend à lui lécher le sexe, elle semble y prendre du plaisir parce que souvent, elle me demande de ne lui faire que ça mais je n’aime pas trop. Il m’arrive aussi de la pénétrer mais j’ai l’impression qu’elle ne sent rien et ça dure rarement assez longtemps.


Au bout de quelques mois, Aline trouve un travail en ville. Elle est rapidement de plus en plus contente d’y aller, en plus elle s’habille de mieux en mieux pour aller travailler. Maintenant, j’ai même remarqué que ses poils pubiens sont entretenus, les rares fois où je la vois nue. Quand nous faisons l’amour et que j’essaye de la pénétrer, Aline commence à me dire que mon sexe est vraiment beaucoup plus petit que les autres.


Plus le temps passe, plus elle en rajoute en me traitant d’éjaculateur précoce, ou qu’elle s’est fait avoir parce que non seulement ma « petite bite » est ridicule et qu’en plus, je ne sais pas m’en servir. A chaque fois qu’elle me dit ces choses, j’ai honte mais je sens ma nouille remuer et j’éjacule immédiatement !


Au bout de 3 mois, elle m’annonce que son patron a mis un studio à sa disposition pour qu’elle n’ait pas à faire le trajet tous les jours. C’est vrai qu’Aline part de la maison tous les matins à 5 heures et qu’il lui arrive de rentrer très tard mais je lui ai acheté une voiture pour qu’elle soit indépendante. Je ne sais pas trop comment réagir, je préfère ne rien dire.

C’est étrange de se retrouver seul à la maison le soir, je me fais des films sur ce qu’elle peut faire surtout que les gens, autour de moi, commencent à parler. J’entends beaucoup de rumeurs comme quoi elle me trompe avec son patron. Quand j’y réfléchis, nous seulement je me dis que c’est tout à fait possible mais en plus je bande ! J’ouvre mon pantalon, je sors ma nouille et après seulement 5 ou 6 allers retours, j’éjacule.


Un jour, Aline rentre après 3 nuits sans être rentrée à la maison et sans rien me dire ni même m’embrasser ; elle s’affale dans le canapé et allume la télé. Je vais la rejoindre et lui demande gentiment comment elle va mais elle me répond agressivement :
« Mal ! »
Je m’assoie à côté d’elle et je pose une main sur sa cuisse, elle me repousse, alors je lui demande :
« Tu as des problèmes au travail ? »


Je l’entends respirer fort puis elle se lève et commence à me dire qu’elle ne mérite pas une telle vie, qu’avec moi elle ne se sent pas femme, que je la baise mal, elle rajoute « Si on peut appeler ça se faire baiser » puisqu’elle ne sent jamais rien…
Une fois qu’elle se calme et se rassoit, je lui demande calmement:
« C’est pour ça que tu me trompes avec ton patron? », et je baisse la tête.
Après un moment de silence qui m’a paru interminable, sans aucune hésitation, elle me répond:
« Aussi »
Je sens que je bouillonne à l’intérieur mais je bande; que veut dire ce « aussi »?

Je vais pour finir de préparer le repas quand elle rajoute sur un ton aussi énervé qu’avant:
« je m’emmerde avec toi, en plus la maison est dégueulasse ! Quand je rentre, j’ai envie d’être bien chez moi ! Alors à partir d’aujourd’hui, je veux que tu fasses le ménage ! ».
Elle se calme un peu et juste quand elle commence à se rassoir, elle se tend à nouveau et rajoute :
« Et ton petit ver de terre qui pendouille entre tes jambes… Tu es sûr d’être vraiment un homme ? ».
Je bande comme un fou !
« Tu te rends compte de ce que j’endure à cause de toi ? Je suis obligée de te tromper pour avoir du plaisir. Tout ça à cause de toi et de ton petit truc ! »
Je suis rouge de honte d’autant plus que j’ai joui dans mon slip sans même me toucher, je dois aimer être rabaissé ! Je vais vite finir le repas pour qu’elle se calme, je ne veux pas qu’elle parte, même si je suis sûr maintenant qu’elle me trompe. J’ai trop peur de me retrouver seul et en plus, vu l’état de mon slip ça n’a pas l’air de me déplaire.


Pendant le repas, elle me dit que ce week-end elle ne sera pas là, il y a une fête foraine et elle y va avec sa cousine, elle me précise qu’elles dormiront au studio. Je ne sais pas d’où ça lui est sorti mais elle ajoute :
« A partir d’aujourd’hui, je veux que, dès que tu as fini de travailler, tu prennes une douche pour moins sentir le vieil animal. Tu sais quoi, tu te laveras à la grange comme ça, tu ne feras pas rentrer cette odeur dans ce taudis ! Et une fois dans la maison, tu resteras nu tout le temps, même pour cuisiner et faire le ménage ! Comme ça, tu seras tout le temps confronté à ton handicap, enfin si tu arrives à le voir ! ».


Franchement, je ne sais plus quoi dire mais comme je pense que si je lui refuse quoi que ce soit, elle va partir, alors je suis obligé d’obéir. A la fin du repas, une fois que j’ai tout débarrassé seul, Aline me précise que ça commence maintenant, que je dois aller me doucher et qu’ensuite, je dois rester nu. Je m’exécute et pendant que je me lave, je me masturbe en repensant à toutes les méchancetés qu’elle m’a dites.


Les mois défilent, Aline est de plus en plus absente et chaque soir où je suis seul, je me branle en l’imaginant dans les bras de son patron ou d’autres hommes. En plus, les moments où elle est à la maison, elle râle beaucoup. Nous ne faisons plus du tout l’amour, quand je lui dis que j’en ai envie, des rares fois, elle attrape à deux doigts ma petite bite et en moins d’une dizaine d’aller-retour, ma femme me fait éjaculer.


Elle passe de plus en plus de temps chez nos voisins, elle semble bien les apprécier. A chaque fois que je lui propose de les inviter pour un repas, elle refuse mais un jour, alors que je fais le ménage, nu, elle me dit que le dimanche suivant, Georgette et Marcel (nos voisins) vont à la mer et nous proposent de les rejoindre. Je lui dis que c’est avec plaisir, je vais enfin pouvoir faire leur connaissance.


Le dimanche nous prenons notre voiture et après presque une heure et demi de route nous arrivons. Georgette et Marcel sont déjà là depuis un moment, même si se sont nos voisins c’est la première fois que je les vois. Ils ont une quinzaine d’années de plus que nous. Marcel est très grand plutôt carré mais avec un petit ventre, il est aussi très poilu et porte un maillot de bain genre boxer très moulant. Au repos il doit faire le double de moi en érection!
Georgette est une petit blonde un peu ronde, elle porte un maillot de bain une pièce qui met en valeur sa poitrine plus que généreuse. Elle est très souriante et agréable.

Nous passons tous les 4 un bon moment même si je reste un peu en retrait, je garde mon short parce que j’ai honte qu’il devine la taille de mon sexe à travers le maillot. A un moment, je propose à ma femme d’aller se balader mais elle refuse. Georgette propose de m’accompagner mais je décline poliment sa proposition. Un peu plus tard, Marcel propose à Aline d’aller se baigner, elle accepte immédiatement. En se levant, il propose à sa femme de les accompagner mais pas à moi. Ils partent tous les 3 et je reste seul sur ma serviette.

Dans l’eau, ils ont l’air de bien s’amuser, je les trouve même un peu trop collés. Je me demande si ma femme me trompe aussi avec Marcel, mais ça voudrait dire que Georgette est au courant ! En réfléchissant à tout ça, je sens que je bande. Quand ils me rejoignent plus d’une demi-heure après, je ne pense toujours qu’à ça !


Notre journée s’est tellement bien passée que nous renouvelons l’expérience tous les dimanches. La troisième semaine, au moment de repartir, Marcel dit à ma femme :
« Tu montes plutôt avec moi, comme ça tu vas pouvoir me distraire pendant la route ».
Sans même me demander, elle accepte et du coup, Georgette voyage avec moi. Le trajet est très silencieux. Quand nous arrivons devant sa ferme, je lui fais la bise pour lui dire au revoir et je rentre chez moi.


Une fois à la maison, je vais vite me doucher et je reste entièrement nu comme Aline me l’a demandé. Je fais un peu de ménage et de rangement en attendant le retour de ma femme, je commence même à cuisiner le diner. Elle est arrivée au moins 1 heure et demi après moi. Quand elle rentre et me voit nu, elle regarde mon entrejambe et se dit à elle-même :
« J’ai l’impression qu’elle est de plus en plus petite ! »
Je n’ose rien demander sur son retard. Elle va se doucher et se changer et nous dinons dans le plus grand silence.


Maintenant, nos semaines sont au moins 4 nuits par semaine, chacun de son côté, heureusement qu’elle rentre presque tous les weekends. Tous les dimanches, on va à l‘océan avec nos voisins et tous les retours, je les fais avec Georgette. Une fois, alors que je dépose ma voisine chez elle, avant de sortir de la voiture, elle pose sa main sur ma cuisse et commence à remonter doucement vers ma nouille et me dit :
« Tu ne veux pas venir chez moi ? Je ne crois pas qu’ils vont rentrer tout de suite ! »
Je retire sa main avant qu’elle monte trop haut et qu’elle touche mon ridicule sexe et décline son invitation.


Le dimanche suivant, sur le retour, Georgette me demande de m’arrêter pour un besoin urgent. Je m’arrête près de quelques arbres et je reste dans la voiture pour la laisser faire ce qu’elle a à faire. Une fois qu’elle revient, j’y vais à mon tour, j’avance beaucoup pour être sûr de ne pas être vu. J’ai l’impression d’être suivi mais à chaque fois que je me retourne, personne !

Je trouve un endroit protégé, j’ouvre ma braguette et je sors mon petit zizi. Une fois que j’ai fini, je secoue ma nouille, je sens une présence derrière moi. Je me dépêche de tout ranger mais des mains fermes m’immobilisent et me retournent. C’est Georgette, je cache mon sexe avec mes mains mais elle s’agenouille devant moi et écarte mes bras puis dit :
« Ta femme n’exagère pas ! ».
Elle me caresse tout le petit costume trois pièces d’une seule main pendant un moment. Je suis tellement tétanisé que j’ai du mal à bander. Mais ça fait trop longtemps que ma femme ne m’a pas touché que je me laisse aller et me vide dans la bouche de Georgette très rapidement.


Quelques semaines plus tard, Aline rentre à peine une vingtaine de minutes après moi, elle est très énervée et c’est la dernière fois que nous avons vu nos voisins. A chaque fois que nous passons devant leur ferme et que je propose à ma femme d’aller les saluer, elle refuse et s’énerve. Je n’ai jamais su ce qui s’était passé.

Cette semaine, le lundi vers 22 heures, alors que je suis dans le lit et que je me suis branlé il y a 15 minutes en imaginant ma femme faire l’amour avec son patron, j’entends du bruit en bas. J’enfile un peignoir et je descends voir, c’est Aline qui rentre. Je ne pose pas de questions mais l’accueille avec plaisir. Je suis vraiment content de la voir.


Les jours suivants, elle était à 18 heures à la maison, je ne demande rien. Le jeudi, alors que nous sommes au lit, je demande à ma femme de faire l’amour même si je sais qu’elle va juste me branler mais, étonnant, elle accepte ! Elle se met en levrette pour qu’elle me sente mieux mais ça ne change rien et je jouis quand même en moins d’une minute.

Alors que nous sommes allongés dans le lit, elle met sa main sur mon torse, me caresse et commence à me dire :
« Tu sais au début, je t’aimais bien mais je ne t’ai jamais caché que je me suis mariée avec toi pour être libre.
Mais, même si pendant notre lune de miel, j’avais peut-être trop bu, je n’ai rien senti et les fois suivantes, ça a été la même chose, alors que j’avais gardé ma virginité pour toi ! ».

Elle me caresse toujours le torse et je commence à bander même si j’ai éjaculé il y a seulement quelques minutes, Aline continue et je l’écoute en silence :
« C’est vrai qu’à la plage naturiste, j’avais bien commencé à comprendre que ton sexe était plus petit que la moyenne, mais... »
Elle laisse un moment de silence et ajoute:
« Je vais te raconter la première fois que j’ai couché avec un autre homme pour que tu comprennes pourquoi je fais ça mais je ne veux pas que tu m’interrompes ».
J’accepte alors elle commence à me raconter.


« Je travaillais dur depuis 1 mois, mon patron qui, a cinquante ans, me faisait des réflexions graveleuses tous les jours comme « Je suis sûr que tu adores le sexe » ou « Tu dois être une bonne salope au lit ! ».
Je ne pouvais même pas répondre à ses questions puisque j’étais frustrée avec toi au lit, en plus comme je savais qu’il était marié, je n’y ai pas prêté attention.
Un soir après le travail, il me propose de m’offrir un apéritif pour faire plus connaissance. J’accepte en me disant que ça peut être bon pour ma carrière.

Il m’a emmenée dans le studio où je vis maintenant. Il a sorti du frigo une bouteille de whisky, c’était la première fois que j’en buvais. Très vite, les bulles me sont montées à la tête. Il a mis de la musique et j’ai commencé à danser langoureusement, aidée par l’alcool. A chaque fois que mon verre se vidait, il se dépêcher de le remplir.

Quand il m'a versé mon quatrième verre, je me suis assise sur le canapé, j’avais la tête qui tournait. Je l’ai bu tout doucement et une fois vide, j’ai posé mon verre pour arrêter de boire. C’est alors qu’il m’a dit sur un ton très autoritaire « Debout ! ». Je n’ai pas réfléchi ni là, ni pendant la suite et non seulement je me suis laisse faire, en plus j’ai obéi !

Une fois debout, il m’a ordonné de me déshabiller, je me suis mise entièrement nue. Il s’est moqué de ma chatte un peu trop poilue et m’a dit qu’il faudra que je m’en occupe. Ensuite, il s’est levé et m’a regardée droit dans les yeux et m’a dit :
« Je sens que tu aimes la bite ! »
J’ai senti mon sexe dégouliner comme quand tu me doigtais ou me léchais et encore plus quand il a posé ses grosses mains sur mes épaules et m’a fait m’agenouiller.

Il a ouvert son pantalon qu’il a baissé et je me suis retrouvée en face d’une vraie grosse queue, ça me changeait de la tienne ! Sans même réfléchir, j’ai commencé à le sucer, apparemment maladroitement, mais après qu’il m’ait donné des indications, je me suis débrouillée de mieux en mieux.

Il a attrapé ma tête et m’a baisé la bouche qui était enfin vraiment remplie pour la première fois ! Après un bon moment, il m’a fait reculer et s’est assis dans le canapé. Il m’a attrapée par la taille et m’a tout doucement empalée sur sa grosse bite. C’était la première fois que je sentais vraiment quelque chose à l’intérieur de mon sexe ! Au début, j’avais même mal tellement que ça tirait !

Rapidement, mon vagin s’est décontracté et il m’a pilonnée avec tellement de vigueur que j’ai joui pour la première fois ! Lui, il était loin de l’orgasme, ça aussi ça me changeait puisqu’il a eu le temps de me faire jouir encore une fois en levrette avant de se vider en moi ».


En finissant de me raconter ça, Aline crie son plaisir alors que je sens du sperme couler de mon zizi. Je n’avais jamais pris autant de plaisir sans même me toucher et ma femme l’a compris. Surtout que pour en être sûre, elle pose sa main sur mon entrejambe et sent tout le sperme que j’ai sorti bien que j’avais déjà joui en elle peu de temps avant.

Elle se redresse dans le lit, s’essuie dans le drap et me dit :
« Maintenant que je sais ce qui t’excite vraiment, on va enfin pouvoir s’amuser ensemble ! ».

Ma femme se tourne et s’endort.

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Ah le cocufiage consenti, c'est le ciment d'un couple épanoui.
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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Le cocufiage consenti renforce l'entente et la compréhension entre le couple. Il n'est pas considéré comme une trahison.

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