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Ma femme, Farid et les autres 3

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Lundi 16 juin

Du temps a passé depuis cette st valentin où Farid m’a enculée sauvagement. Il me baise toujours au moins 4 fois par semaine dans la buanderie, je prends toujours mon pied mais ça devient routinier.
Avec lui, le dialogue est difficile, il ne me parle pas, me considère vraiment comme son vide couille et ses conversations se limitent à : « suce salope, avale grosse chienne, écarte les cuisses, putain de ta race, donne ton cul, t’aimes ça hein ? ».
Ça m’excite mais j’aimerais un minimum de partage. Depuis février qu’a commencé notre histoire, je ne compte plus toutes les pipes que je lui ai faites, la quantité de sperme qu’il m’a fait avaler, les sodomies, les orgasmes !

Ce qui l’excite, c’est que je téléphone à mon mari pendant qu’il me baise, c’est difficile pour moi d’essayer d’être naturelle alors qu’il me bourre comme un sauvage. Il voulait aussi me faire baiser par un de ses potes, j’ai refusé net et il n’a pas insisté.

Mais aujourd’hui, dans la buanderie, je me retrouve face à lui et un autre mec.

-Tu vois Rachid, c’est elle que je bourre tous les soirs !
-Elle est pas mal, bonjour beauté, je suis Rachid, le frère de Farid.
-Bonjour, il ne m’avait jamais parlé de vous (Ni de rien d’autre d’ailleurs. De Farid, je ne connais que son zob). Qu’est-ce que vous faites là ?
-Farid et mon père vont partir la semaine prochaine au bled pour l’été et c’est moi qui dois m’occuper de l’appart, et comme il m’a dit que la chatte de la voisine était à disposition, je viens l’essayer.
-Dites, vous êtes gonflé ! Faudrait peut-être me demander mon avis, je ne suis pas un objet !
-Je ne vois pas où est le problème puisque t’aimes la bite d’arabe. Je suis là pour t’en donner, que ce soit mon frère qui te tire ou moi, le résultat sera le même pour toi. Et moi, je me vide les couilles gratuitement, comme ça tout le monde est content.
-Hé, attendez, doucement ! Je ferais ce que je veux si je veux !
-Tu vois frérot pourquoi j’la calcule pas, elle a toujours quelque chose à dire, donc faut pas lui demander son avis, faut la niquer et c’est tout !

-Farid, je veux bien être gentille mais y a des limites, tu fais le malin parce qu’il y a ton frère

-Ta gueule, suce-moi ! Et joignant le geste à la parole, il prend ma main, la met sur son survête et me roule une pelle.

-Vas-y touche-moi l’zob fais-moi bander !
En même temps, je regarde Rachid, finalement ça me change de la routine, Rachid est très grand, 1m85, à peu près 25ans, baraqué, un peu de ventre. Si sa queue est proportionnelle à son corps, ça me promet des cris de jouissance. Il est brun, mal rasé, je vois une touffe de poils sortir de sa chemise, il donne l’image d’un mec qui aime la vie, la bouffe, la baise. Il n’est pas très beau mais dégage quelque chose d’excitant, de sensuel.

Farid se frotte contre moi, puis Rachid, sans rien demander, passe derrière et commence, lui aussi, à se frotter contre mes fesses. Il est tellement grand que sa bite arrive plutôt au niveau de mon dos, ses mains entourent mes seins qu’il est en train de juger, soupeser, malaxer, puis il me pince les tétons à travers le tissu fin de ma nuisette.

-Alors chérie, comme ça, on trompe son mari ? On préfère la bite circoncise ? T’as envie de consommer halal, bébé ? T’inquiète, on va te satisfaire !
Rachid est plus loquace que son frère mais plus menaçant, j’ai envie d’aller plus loin avec lui mais j’ai peur qu’il m’emmène trop loin dans ses fantasmes, dans la soumission.

-Tu vas te mettre à genoux, nous pomper comme une bonne suceuse que tu es, et bien nous avaler jusqu’à la dernière goutte, ok bébé ? Un pincement des tétons plus douloureux accompagne ses paroles.

-Non, attendez, tout va trop vite, je ne sais pas, je…aïe !!! Il m’attrape violement par les cheveux, me tire en arrière, m’enfonce son énorme langue dans la bouche, la ressort et me dit :

-Je répète, tu te mets à genoux, tu nous pompes et t’avales tout, des questions ? Mes bouts de seins sont en charpie, il me maintien la tête par les cheveux.

-Aie…non pas de questions, ok, je le ferais.
Pendant que je me mets à genoux, je sens ma chatte qui coule, toute mouillée de cette nouvelle phase de mon aventure. Ma main masse la queue de Rachid à travers son jean pendant que je me fais baiser la bouche par Farid.

(Rachid) : c’est bien tu vois, si tu obéis, t’auras que du plaisir, vas-y maintenant, fais voir ce que tu sais faire. :

Il reste debout, jambes un peu écartées. Je dégrafe son pantalon, le baisse, puis déboutonne son caleçon et là, un énorme truc d’environ 22 cm, très lourd, très gras, soutenu par une énorme paire de couille qui ne rentre pas dans une seule main, me tombe sur le visage ! Il ne bande qu’à moitié et j’enfourne dans ma bouche cette grosse bite qui durcit. Malgré mes efforts, elle ne rentre pas toute dans ma bouche, j’aspire le gland et branle le reste ; de l’autre main, je pars à la découverte de ce nouveau corps.

Je lui caresse les couilles, passe ma main sur ses cuisses, ses fesses, il est très poilu. Tout le contraire de son jeune frère. Je sens que Farid est jaloux de me voir heureuse de sucer ce gros membre, m’en régaler. Depuis 3 minutes, il se branle frénétiquement puis me prend par les cheveux et me plante sa bite au fond de la gorge. Rachid en profite pour se frotter sur mon visage, je sens ses couilles sur ma joue. Puis, Rachid jouit dans ma bouche, dans un râle de plaisir. Comme à mon habitude, je recrache rapidement ce sperme que je n’aime toujours pas. Là, Rachid me dit :

-Je t’avertis que si tu t’amuses à recracher une goutte de mon jute par terre, je te mets une gifle qui va t’apprendre la vie et j’irais me faire sucer par ton mari, compris ?
Impressionnée et intimidée, je lui fais un signe approbateur de la tête. Malgré la crainte qu’il m’inspire, j’ai envie d’être à lui, de lui obéir.

A son tour, il enfourne son gland et jouit une quantité de sperme incroyable en me maintenant la tête, je ne peux pas tout avaler, ça ressort de ma bouche, il en a sur la cuisse et les couilles. J’ai envie de vomir, deux rasades de sperme d’un coup, c’est trop !

-Bon, pour une première fois, ce n’est pas trop mal, lèche maintenant !
Et me voilà soumise et appliquée à lécher les gouttes de spermes dans les poils de ses couilles, de sa jambe.

-lèche le gland, nettoie ! Lèche-toi les babines maintenant. Humm, vas-y, gobe-moi les burnes, lèche sale pute ! humm vas-y plus loin, continue ! (Il lève une jambe). Humm oui, lèche-moi le cul ! (Il se tourne, se penche et me présente son cul).

Devant mon hésitation, il me pousse la tête contre ses fesses, je m’applique à le lécher, ce n’est pas désagréable. En tout cas, il a l’air d’apprécier, et ça me fait plaisir.
Il s’assoit sur la chaise, les jambes écartées, je constate que son érection est revenue.
-T’as bien obéi, vas-y maintenant, fais-toi plaisir ! Empale-toi sur ma bite ! Fais-en ce que t’en veux !

Il m’offre sa verge en cadeau, je ne me fais pas prier et m’embroche sur cette bite majestueuse ! Il reste passif, je bouge, la fais coulisser au-dedans de moi, je m’accroche à ses épaules. En moins d’une minute, j’ai un orgasme que je n’ai jamais connu, ni avec mon mari, ni avec Farid. Il continue de me faire sauter sur sa bite comme une poupée de chiffon. Après de longues minutes de bourrage intensif, je sens un deuxième orgasme venir et on jouit tous les deux en même temps.

-Faut que j’y aille Rachid, mon mari risque de me demander pourquoi je reste si longtemps dans la buanderie.
-Et on ne t’a jamais appris la politesse ?
-Tu veux que je te dise quoi ?
-Déjà, tu me remercies pour le bon coup de bite que je t’ai donné

-Bon, ben merci Rachid (et il baisse les yeux sur sa queue luisante de sperme) avant qu’il m’ordonne quoi que ce soit, je comprends qu’il faut que je le nettoie, je m’agenouille prends son membre mou dans ma bouche et le suce en avalant les restes de foutre qui lui coule du gland.

-ok, c bon comme ça, bon ton mari part à quelle heure demain au boulot ?
-7h
-et toi ?
-8h
-ok, ça nous laisse une heure pour te niquer
-Ben le matin, ce n’est pas prévu, il vaut mieux le soir
-hé conasse, ce n’était pas une question ! Demain, tu laisses ta porte ouverte et dès que le cocu sera dans sa voiture, moi et Farid on sera dans son lit à bourrer sa femme. Tu sauras que j’ai de très gros besoins, faudra que tu me vides les couilles au moins deux fois par jour, et sache que je préfère te niquer dans le lit conjugal plutôt que dans cette buanderie ! D’ailleurs, ce qui m’exciterait, c’est que ton mari apprenne que je te saute dans ton lit...mais ne t’inquiète pas, on va s’en occuper !

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