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Ma femme Jackie 1

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Cela faisait quelques mois que nous avions rencontré Hervé et que, régulièrement, au moins une fois par semaine, nous nous retrouvions pour des fins d’après midi très chaudes. Il n’habitait pas loin et il nous était facile de l’appeler ou bien il passait prendre un verre et Jackie par la même occasion.
Elle était de plus en plus gourmande et c’était le plus souvent elle qui lançait les invitations. J’étais ravi de sa motivation et je la découvrais sous un autre jour. Elle pouvait se montrer très lubrique et très salope, elle en redemandait souvent et elle s’évertuait à nous redonner du tonus pour remettre le couvert et ne semblait jamais complètement rassasiée.
Mais malgré ces séances, elle refusait toutes nos tentatives pour la sodomiser. Dès qu’un doigt approchait de cette région, elle se crispait et même les rares fois où, en privé, je réussissais après de longs préliminaires à introduire mon index en entier, elle m’empêchait d’aller plus loin, elle appréciait tant faire faire l’amour à trois par les voies « classiques » qu’elle n’avait aucune intention d’essayer autre chose surtout si elle devait souffrir.

Une après midi, alors que je terminais mes courses, je tombe par hasard sur Hervé. Il avait fini lui aussi et nous allâmes prendre un café. Evidement au bout de quelques minutes, nous parlions de Jackie. Il me disait que j’avais de la chance de vivre avec une femme qui aimait autant le sexe, qu’il ne s’était jamais éclaté comme ça et qu’il espérait que ça dure. J’étais bien d’accord mais je lui dis que, malgré tout, je ne serais vraiment satisfait que lorsqu’elle accepterait de se faire enculer. Nous discutions des tactiques que nous pourrions employer pour l’amener à se laisser faire lorsqu’il eut une idée.
Je l’avais eu moi aussi mais je n’osais pas en parler le premier.
« Et si nous essayions avec une fille en plus ? Si on pouvait trouver une nana qui aime se faire sodomiser, elle pourrait peut-être la convaincre et lui montrer que ça ne fait pas mal. Dans le feu de l’action, on devrait pouvoir y arriver. »
« Et tu connais une fille comme ça, toi ? »
« Non, la plupart des filles que je connais sont un peu comme Jackie. La sodomie, ce n’est pas vraiment leur truc. Par contre, j’ai des copains qui eux adorent ça, se faire enfiler. Peut-être que ça marcherait aussi avec un autre mec »
« Je t’enfile et tu m’enfiles devant elle, elle voit bien que j’aime ça et toi aussi et ça n’a pas l’air de la motiver. Sinon, elle aurait déjà compris que c’était délicieux ».
« Oui mais si elle accepte un autre mec et qu’elle veut nous satisfaire tous les trois en même temps, il faudra bien que son cul y passe. Alors qui dit que là, elle ne se laissera pas aller dans le feu de l’action ? Ce qu’il faut, c’est un mec avec un sexe plus fin pour qu’elle soit en confiance et une fois qu’il aura fait le passage, après tu pourras y aller sans lui faire trop de mal. »

C’était une idée ça ; j’avais un peu honte d’échafauder des plans dans son dos mais j’avais tellement envie de son cul que j’étais prêt à tout. D’autant que, rien que d’en parler, je bandais.
Le soir, lorsque nous fîmes l’amour, je n’arrêtais pas d’y penser : l’idée d’un troisième homme m’excitait incroyablement. Plus j’y pensais, plus je trouvais l’idée géniale.
Evidemment, il faudrait que ce mec soit bi lui aussi. Comma ça, si ça ne marchait pas, je pourrais au moins en profiter.

Hervé me présenta quelques jours plus tard un de ses copains, Yves, à qui il avait tout expliqué : Jackie, la sodomie, moi qui suis bi et notre envie de la voir se faire enculer.
Blond, plutôt athlétique, aussi sympa qu’Hervé qui m’avait assuré qu’il avait un sexe comme il fallait. Plus long mais très fin, juste comme il faut. Et qu’il était plutôt gay mais qu’à l’occasion, il ne détestait pas se taper une nana si son mec était avec elle, ce qui était notre cas.
« D’ailleurs, il faut que tu voies par toi-même. Après tout, c’est le cul de ta femme !».

Hervé fit monter Yves à l’arrière de sa voiture et nous voila partis. Sur le parcours, il descendit dans le parking souterrain d’un supermarché. Il me dit qu’il y venait souvent et que c’était un coin tranquille et à l’abri des regards. Yves semblait lui aussi connaître l’endroit et à peine arrêté, Hervé lui demanda de me montrer sa queue, soi-disant pour que je « vérifie », ajoutant que je serais mieux à l’arrière pour voir de près.
Des que je fus à ses côté, Yves sortit son sexe et je pus effectivement vérifier. Il était au repos, déjà d’une bonne longueur et profitant de la situation, j’entrepris de le branler.
Avant même que je le touche, il se mit à bander, je pris simplement ses couilles dans ma main et j’étais ravi de voir une queue si fine qui pouvait être aussi rigide. Sa tige était maintenant à la verticale et palpitait au rythme de son excitation. Je le décalottai à fond et même son gland était fin et pointu.
D’instinct, je le pris un peu dans ma bouche. C’était très étrange, on aurait dit sucer un sexe d’ados, tout fin mais très dur et rigide. Sa verge était salée et un peu âcre, il perdait de fines gouttes translucides que je récupérais du bout de la langue.
Yves était plus homo d’Hervé car il prit tout de suite ma tête à deux mains pour la faire aller et venir sur sa queue. En quelques minutes, je sentis sa tige palpiter et durcir encore. J’eus à peine le temps de me redresser et de longues giclées virent s’écraser sur le siège avant.

Il fallait absolument trouver un moyen de présenter la chose à Jackie pour qu’elle accepte un troisième larron dans notre lit. J’imaginais des tas de scénarios mais jamais je ne trouvais l’idée parfaite.
Un fois de plus, c’est elle qui, sans le vouloir du moins je le crois, précipita les choses. Elle aussi rencontra, dix jours plus tard, Hervé alors qu’elle revenait du supermarché. Il était en voiture et comme par hasard avec Yves, elle était un peu chargée et il proposa de la raccompagner, elle accepta. Pour les remercier, elle proposa aux deux compères de monter boire un café.
C’était un samedi et j’étais à la maison lorsque je les vis arriver tous les trois, mon sang ne fit qu’un tour mais Hervé me fit signe de ne rien dire. Tout en préparant le café dans la cuisine, elle m’expliqua leur rencontre mais surtout qu’elle trouvait son copain bien charmant. Il faut dire qu’il portait un tee-shirt près du corps et que ses muscles ne pouvaient la laisser indifférente.

Moi-même depuis l’épisode du parking, je me voyais bien me faire prendre par Yves tandis qu’Hervé me donnerait sa queue à sucer. Mais là, il fallait jouer serré et je fis l’innocent.
« Tu sais, il ne faut pas se fier aux apparences, c’est pas parce qu’il est tout musclé qu’il a un gros kiki et surtout qu’il sait s’en servir ! »
« Ben justement, pourquoi il faudrait absolument qu’un mec soit monté comme un âne pour satisfaire une femme? C’est aussi bon quand c’est moins gros. L’important comme tu dis, c’est qu’il sache s’en servir. »
« Qu’est-ce que tu me dis, qu’est-ce que ça peut faire qu’il sache ou pas s’en servir ? On ne le connaît pas. »
« Ben justement, depuis qu’on fait ça à trois, je me régale mais à la longue, ça risque de devenir la routine ! On a mis du temps pour rencontrer Hervé et là, ce mec me plait, à toi aussi. On pourrait changer et, de temps en temps, l’inviter à la place d’Hervé. »

Elle était formidable ! Une fois de plus, elle semblait devancer mes désirs et je ne l’aimais que plus encore. Avait-elle deviné ou bien avait-elle parlé avec Hervé avant d’arriver ?
Une chose est sûre : je me mis à bander comme un fou. Serrée dans mes bras, je pris sa bouche avec fougue mais il fallait continuer à faire semblant au cas où…
« Ca ne va pas lui faire plaisir s’il l’apprend, c’est son copain, il va lui dire. Il vaudrait mieux si tu veux changer qu’on trouve quelqu’un d’autre. »
« Je ne veux pas changer, je voudrais simplement varier les plaisirs et puis il me fait de l’effet c’est tout. Mais si ça doit faire de la peine à Hervé, oublions ça ! ».
C’était trop bête, si près du but, je risquais de tout rater ! C’était le moment de me jeter à l’eau !
« Non, pourquoi oublier ça, il te plait, tu ne veux pas vexer Hervé, ben y a une solution : on n’a qu’à faire ça tous les quatre. Comme ça, personne n’est lésé, qu’est-ce t’en penses ? »
Je crois que j’étais idiot car en fait, elle n’attendait que ça. Je crois que, sans ma proposition, elle se serait arrangée pour que ça finisse ainsi.
« J’ai l’impression que ça te plairait toi aussi, ils te font aussi de l’effet ses pectoraux ! »
Je devais bien avouer que, depuis l’autre jour et la petite pipe dans la voiture j’avais très envie de recommencer. Moi aussi, je voulais sentir cette tige toute fine dans mon cul, je commençais à vraiment prendre plaisir à me faire mettre. Et de voir Jackie franchir un autre palier vers encore plus de sexe m’excitait trop. J’étais de plus en plus à l’étroit dans mon jean et elle le remarqua.
« Reste plus qu’à lui demander alors, c’est toi ou c’est moi qui fait les avances ? On lui en parle direct où je fais mini de l’allumer comme l’autre fois, provocante et un peu salope ? »
Sans vraiment réfléchir, il me vint une idée.
« J’ai envie de lui dire franchement, de te présenter comme une si tu étais une fille qu’on aurait payé pour passer une bonne soirée. Je retourne avec toi au salon et je fais comme si tu étais à vendre. Je vais te déshabiller devant eux, leur montrer ton cul, te présenter comme une esclave. Ça me plairait de te vendre comme à la foire. Viens, j’ai très envie de toi ! ».

De retour dans le salon derrière Jackie, je fis un clin d’œil à nos deux amis.
« Yves, c’est comme ça ? Yves, vois-tu, ma femme vient de me dire qu’elle avait rarement vu un mec musclé comme toi, elle trouve que ton tee-shirt moulant te met très en valeur et elle se demandait si tu serais d’accord pour lui faire voir tes muscles sans le polo ? ».
Sans rien dire, il se leva et retira le haut.
« Alors ma chérie, satisfaite ? Maintenant, il va falloir remercier notre ami, il t’a montré son torse, tu pourrais lui dévoiler le tien. »
Toujours derrière elle, je défis son chemisier et elle apparut en soutien-gorge. Je pelotais ses seins et ses pointes étaient déjà toutes dures. La bosse dans le jean de Yves se voyait aussi très bien et il ajouta.
« On n’a pas dit torse nu ? Fais-nous voir ses seins ! »
Je dégrafais son soutif et continuais à lui masser les seins.
« Ma chérie, je crois que maintenant, on ne peux plus reculer, tu vois comment tu les excites et il ont droit à la suite ! »

De déshabiller ma femme devant ces deux hommes me rendait fou, ma queue me faisait presque mal tellement j’étais en érection. Je ne mis pas longtemps à lui enlever son pantalon.
« Messieurs, voici notre plus beau lot. Remarquez le jolie string rouge qui commence à être très humide au niveau de la chatte ».
Je la faisais tourner sur elle-même, écartant la fine bande de tissu, je dégageais ses fesses.
« Voici le côté face, vous remarquerez la fermeté des chairs ».
Je la fis pencher en avant et des deux mains, lui écartais les fesses pour faire voir sa fente.
« Vous noterez que madame a la chatte qui s’ouvre déjà un peu et que vous n’aurez aucun mal à l’enfiler. »

Elle était maintenant nue et exposée à la convoitise de nos deux copains qui avaient ouvert leur braguette et se caressaient au travers l’ouverture. Je n’était pas en reste, et pendant que Jackie ne perdait rien du spectacle de ces deux mecs en train de se caresser en la regardant, j’avais passé ma main entre ses fesse et je lui caressais la chatte en enfonçant un doigt à chaque aller retour. Elle mouillait et ma main glissait sans problèmes entre ses cuisses.
Lorsque Yves sortit sa queue, je fis remarquer à Jackie comme elle était fine. Hervé sortit lui aussi sa bite et commença à se branler.
« Ma chérie, je crois que nos amis ont très envie d’aller plus loin et tu ne vas pas les laisser se branler seuls, tu vas leur donner un coup de main ».
Elle se mit à genoux devant Yves et entreprit de le sucer. Hervé vint réclamer sa part en pressentant sa queue à Jackie. Sans se faire prier, il eut droit lui aussi à sa pipe. Yves se branlait en les regardant.
« Mon amour, je crois qu’il est temps de présenter tes hommages à notre invité ! »

Tout en disant ça, je passais mon doigt sur sa raie et pour une fois, elle ne se crispait pas. Au contraire, il me semblait qu’elle cambrait un peu plus les reins. Elle était encore entre les cuisses d’Hervé et je pris la queue d’Yves.
« Tu vois comme elle est fine ? Je ne suis pas sûr que tu la sentes vraiment par-devant, c’est peut-être l’occasion d’essayer une fois de plus de te faire enculer ! Avec un tel engin, tu ne vas rien sentir ! ».
« Tu as de la suite dans les idées, hein ? Si j’accepte, tu vas vouloir en faire autant ! Et bien, essayons mais si j’ai mal, j’arrête, OK ? »

Yves vint se placer derrière elle et il guida sa queue entre ses fesses. Doucement et sans effort, il avança le bassin et il l’enfila. Lorsque son bassin fut collé contre ses reins et qu’il ne bougea plus, je compris qu’il était tout entier dans son cul.
Elle n’avait rien dit. Elle continuait de sucer Hervé mais sa cadence était plus rapide, elle était de plus en plus excitée. Yves commença à bouger. Très lentement, il sortait presque entièrement pour replonger toujours avec autant de douceur. Jackie commençait à gémir et à se cambrer chaque fois qu’il était au fond. Je me mis à poil moi aussi mais au lieu de les rejoindre, je pris place dans le fauteuil. Je voulais les regarder baiser ma femme. Mon sexe était comme un pieu, dur et presque douloureux mais mon excitation était à son comble.

Après quelques minutes de ce traitement, ils se levèrent et l’allongèrent sur la table du salon, sur le dos. Yves recommença à l’enculer tandis qu’Hervé se faisait toujours sucer gentiment. Je pris part à la fête, la queue à la main, je pris place devant sa bouche et, chacun son tour, elle nous suçait.
Elle commençait à avoir des spasmes et poussait de petits cris chaque fois qu’Yves s’enfonçait. Elle commençait à jouir par le cul. Je la fis mettre à plat ventre sur la table, les jambes au sol. Yves vint lui aussi se faire sucer. Hervé, profitant de l’aubaine, prenait position derrière elle. Il se pencha sur elle et lui dit quelque chose à l’oreille, je ne pouvais rien entendre. J’appris par la suite qu’il lui avait dit :
« Tu vas écarter tes fesse et tu vas montrer à ton mari quelle salope tu es ! ».
Il se redressa et prit sa verge en main. Elle s’écarta les fesses des deux mains, je voyais son sexe luisant de plaisir et son anus déjà ouvert : elle était vraiment une salope mais dieu qu’elle m’excitait ainsi offerte et consentante ! Il s’introduit en elle, mais dès qu’elle commença à crier, de douleur mais aussi de plaisir, je compris qu’il l’enculait lui aussi. Ça lui faisait apparemment un peu mal mais elle l’encourageait malgré tout à aller plus loin, Yves l’avait suffisamment chauffée pour qu’elle ne puisse plus reculer. Comme chaque fois qu’elle était très excitée, elle se mit à parler grossièrement.
« Vas-y, profite, mets-la moi, que c’est bon ! Encule-moi salaud ! Regarde mon mari cocu qui adorerait être à ta place, défonce-moi, vas-y !»

Elle était déchaînée, ne suçait plus Yves et se cramponnait à la table. À force de lui dire, il avait fini par s’enfoncer complètement en elle et la bourrait avec de lents et puissants coups de reins. Il l’enfilait jusqu’à la garde et parfois s’écrasait sur elle quelques instants pour lui chuchoter des trucs à l’oreille, leur complicité me rendait fou et elle se lâchait de plus en plus.
« C’est bon une bite dans le cul hein ? Ça te plait de te faire enculer mon amour ? Vas-y, dis-le moi encore, tu la veux sa queue, jusqu’au fond hein, allez dis-le !»
Elle était déchaînée.
« Oui vas-y, c’est bon, défonce-moi, remplis-moi, mets-la moi jusqu’au fond ! C’est bon, encore, vas-y plus fort, encule-moi, déchire-moi le cul ! C’est trop bon, putain, allez vas-y ! Mon amour, tu vois comme il m’encule, c’est trop bon ! Après, ça va être ton tour, et toi, tu te régales, hein mon salaud ? Bourre-moi !!!».

Il finit par le faire vraiment. Ses coups de reins étaient violents mais Jackie en redemandait. Dès qu’il ralentissait, elle l’encourageait à reprendre la cadence, il finit par exploser et sortit précipitamment de son trou pour jouir sur ses fesses. D’un bond, j’étais à sa place, moi aussi la queue à la main et je pointais sa rondelle. Elle était encore ouverte et sans rien dire, je posais mon gland au centre de son anneau distendu. Elle releva la tête pour me regarder. Son regard était comme celui d’une personne ivre mais c’était de plaisir.
« C’est ça que tu voulait mon amour, y a que mon cul qui t’intéresse ? Tu vas pouvoir t’éclater maintenant ! Allez, régale-toi, je suis toute à toi ! Vas-y, encule ta femme, encule ta pute de femme ! ».

Ces mots crus me firent perdre la raison. D’un coup brutal, j’étais en elle et aussi profond que je pouvais. Elle poussa un cri mais ne se refusa pas. Au contraire, comme avec Hervé, elle se cambrait et donnais de violents coups en arrière pour se planter encore plus ma queue au fond de son cul. J’étais en elle et je n’avais presque rien à faire, elle s’empalait seule et forçait pour que j’entre jusqu’au fond.
C’était comme avec Hervé, chaud, serré, excitant mais cette fois, c’était le cul de ma femme. Je la pris par la taille et l’appuyai sur la table pour l’empêcher de bouger, je voulais l’enculer activement et me mis à la travailler avec ardeur. À chaque coup de reins, la table se déplaçait un peu et elle râlait comme une bête. C’était une pute et je la prenais comme une pute, sans égards, juste concentré sur mon plaisir.
« Viens !»
Je pris place sur le canapé et la fis s’asseoir sur mon sexe. De nouveau, j’étais dans son cul et son bassin ondulait autour de ma queue. Yves, qui n’avait pas encore joui, vint se faire sucer de nouveau, sa queue toujours aussi raide, je poussai sa tête vers la tige d’Yves, la forçant à l’avaler le plus loin possible.
« Vraiment ça te plait de te faire mettre par tous les trous ! T’es une vrai salope, allez suce-le bien ! »

J’aurais aimé que cela dure plus longtemps mais l’excitation était trop grande. En quelques mouvements, je me mis à jouir violemment et à lui remplir le cul. Mon sexe gonflait sous les spasmes et je sentais sa rondelle se tendre autour de ma verge. C’était divin !
Yves finit par jouir à son tour, de longues giclées que Jackie partagea avec moi, dirigeant les jets une fois sur sa poitrine, une fois vers mon visage. J’étais vidé au propre comme au figuré, mais comblé.
Une fois de plus, Jackie avait su me surprendre et devancer mes désirs. Maintenant, je sentais qu’elle serait prête à satisfaire tous mes fantasmes et j’en avais beaucoup.

Après cette séance, le café nous fit du bien, nous recommençâmes à faire l’amour dans la soirée et moi aussi, je pus profiter complètement de la tige d’Yves. Ce soir-là et pour la première fois, je jouis uniquement par la sodomie. Son sexe était la taille idéale, fin et long, il ne me faisait pas souffrir et il m’empalait jusqu’au fond, me faisant découvrir des sensations inconnues.
Je sentais son gland forcer au fond de mon cul et je me sentais complètement pris, il s’accrochait à mes hanches pour donner plus de poids à ses mouvements et son bassin venait s’écraser contre mes fesses. Comme une vraie salope, comme Jackie, je jouis avec un sexe dans le cul et un autre dans la bouche. Nous avions tous les deux franchi une étape, mais j’étais un peu jaloux d’elle.

Finalement, elle avait maintenant le loisir d’avoir plusieurs bites pour la satisfaire mais je devais, moi, me contenter de sa chatte. Il fallait remédier à ça et donc, dès cet instant, je me mis en tête de trouver un vrai couple pour partager nos ébats. En attendant, les mois qui suivirent furent un délice. Nous faisions au moins trois fois par semaine appel aux service d’Yves, d’Hervé ou des deux, nous n’étions jamais rassasiés et je l’aimais chaque fois davantage.
Nous allions au resto, au ciné, nous partions tous ensemble en week-end mais au fond de moi, j’avais toujours l’envie de rencontrer un couple.
Jackie était bien sur tout à fait d’accord et nous allions bientôt être comblés une fois de plus !

87 appréciations
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J'adore les histoires de cocus bisexuels puisque c'est mon cas depuis plus de vingt ans. vivement la suite.
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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