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Ma femme & les ouvriers (1)

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Je repensais au souhait de ma femme de servir d’objet sexuel à plusieurs hommes mais il y avait deux problèmes à résoudre : D’abord, avoir plusieurs queues à sa disposition en même temps et trouver un lieu pouvant accueillir les ébats de ma salope et de ses amants. Soudain, je pensais au chantier de construction d’un bloc d’immeubles situé dans le quartier. Il devait y avoir assez d’ouvriers pour la satisfaire et le bungalow de chantier servirait d’alcôve pour la saillie.

Le lendemain, je me rendis sur le lieu de la construction et demandai à parler au contremaitre. Celui-ci m’accueillit et s’enquit du motif de ma venue. Je lui expliquais le projet et cela l’intéressa. Cela permettrait à mon épouse de satisfaire ses envies et viderait les couilles de ses ouvriers qui étaient pour la plupart de nationalité étrangère, peu susceptibles de faire des rencontres amoureuses.
Je mis 3 conditions à la réalisation du projet : D’abord, aucune violence physique, présence des documents prouvant que les ouvriers étaient sains et enfin ma présence obligatoire. Il me répondit par l’affirmative et me donna rendez-vous le lendemain, le temps de réunir les documents demandés.

Le jour dit, je me rendis sur le chantier où je pus constater l’absence de sida et autres MST sur les ouvriers. Nous mîmes au point le projet. Nous viendrions mon épouse et moi vendredi en fin d’après-midi et nous passerions par l’arrière du chantier afin que les ouvriers ne nous voient pas arriver. Le bungalow du chantier servira d’alcôve aux étreintes.

Le jour dit, je demandai à ma femme de se raser soigneusement la chatte et l’anus et de faire un maquillage de pute. Une fois prête, je lui mis son body en cuir de soumise et ses escarpins à talons hauts. Ainsi apprêtée, elle ressemblait vraiment à une véritable pute. Elle enfila un long manteau pour cacher sa tenue plus que suggestive et nous partîmes pour le chantier. Arrivés dans le bungalow, je mis une couverture sur la table et demandai à ma femme de se mettre en levrette, le cul tourné vers la porte afin que les ouvriers aient une vue imprenable sur sa chatte et son anus lorsqu’ils rentreraient. Elle monta sur la table en prenant bien soin d’ouvrir largement les jambes pour ouvrir son sexe et découvrir son anus. Mettant un doigt dans son vagin, je le retirai tout couvert de sécrétions intimes. Ma salope était fort excitée par l’idée de se faire défoncer tous ses orifices. Je lui mis un bandeau sur les yeux car je savais que cela augmentait son plaisir.

Je me rapprochai discrètement de la fenêtre et entendis le contremaitre qui avait réuni ses ouvriers les féliciter pour le travail accompli et que, pour les remercier, une surprise les attendait dans le bungalow. Ils rentrèrent donc dans le local et marquèrent un temps d’arrêt devant la vision de ma femme offerte à leurs saillies. Ils se mirent nus rapidement en poussant des cris de joie et ma salope se retrouva entourée d’une douzaine de sexe en érection. Son corps fut parcouru par des dizaines de mains et ses orifices dilatés par de nombreux doigts. Sa bouche fut envahie par deux queues et son vagin se retrouva rempli par une autre. Les 3 hommes en manque jouirent rapidement. Mon épouse fut alors soulevée par des bras puissants et un homme se glissa sous elle. Elle fut reposée sur la queue dure qui lui remplit le vagin. Un autre homme se mit derrière elle et l’encula sans ménagement. Deux autres sexes envahirent sa bouche et un ouvrier, prenant une de ses mains, l’obligea à le masturber. Ma salope était en train de satisfaire 5 hommes à la fois ! Celui qui s’activait dans son cul jouit et laissa sa place.

Ce fut au tour de deux blacks superbement montés de se présenter. L’un d’eux prit deux chaises et les plaça de chaque côté de la table. Montant dessus, il s’introduisit dans le fondement de mon épouse qui gémit sous la grosseur de l’intromission. Mais le sperme déjà présent dans son cul facilita le glissement de la queue et ma salope put apprécier d’avoir un tel engin dans son anus. L’homme qui l’enculait se pencha en avant pour faire de la place à son acolyte. Celui-ci plaça son gigantesque zob sur la rondelle de ma femme et commença à pousser. Les autres ouvriers s’étaient rapprochés pour regarder cette monstrueuse intromission anale. Le sphincter résistait mais appuyant de tout son poids, le noir vainquit la résistance du muscle. La suppliciée hurla de douleur mais son bourreau, faisant fi de ses plaintes, continuait sa progression dans ses boyaux. Il ne s’arrêta que lorsque son pubis toucha les fesses de ma salope. Les ouvriers applaudirent cette performance anale.
Ma femme, qui voulait se faire défoncer les orifices, était servie avec ces grosses queues dans son cul et une autre de taille respectable dans son vagin. Ses tourmenteurs commencèrent à bouger en cadence et bientôt ma salope poussa des hurlements de jouissance de se faire si bien baiser.
Au bout d’une dizaine de minutes, les 5 hommes qui s’occupaient de ses orifices jouirent et laissèrent la place aux suivants. Voyant son gout pour la sodomie, ceux qui n’avaient pas encore joui se mirent en file indienne et l’enculèrent à tour de rôle. Quand le dernier eut déchargé, l’anus de ma femme était béant et laissait échapper des flots de sperme.

Avisant un ouvrier qui avait les mains deux fois grosses comme les miennes, je lui demandais de la fister vaginalement et analement. Elle fut remise en position levrette et l’homme aux battoirs prit place. Il commença à introduire sa main dans le cul de ma femme mais le sphincter résistait. Il poussa plus fort et le muscle céda, libérant le passage à la main inquisitrice.

Ma femme hurla de douleur mais son tourmenteur continua sa progression jusqu’à avoir la moitié de son avant-bras dans son fondement. Il plaça son autre main dans le vagin et réussit plus facilement à rentrer. Il ne s’arrêta que lorsque qu’il toucha le col de l’utérus. Il commença à la fouiller sans ménagement, entrant et sortant des orifices. Heureusement, la lubrification spermique facilitait le coulissement des deux mains dans le corps de ma femme. Celle-ci criait maintenant de plaisir de se faire si bien fister. Les autres ouvriers, ayant repris de la vigueur, se positionnèrent en file indienne et se mirent à lui baiser la bouche en la tenant par les cheveux. Ils se vidèrent une nouvelle fois les couilles et ma salope réussit à presque tout avaler en entier, sauf pour le dernier où elle laissa s’échapper du sperme. Son tourmenteur fisteur retira ses mains des orifices de ma garce de femme. Ils se rhabillèrent en remerciant mon épouse pour le plaisir qu’elle leur avait donné et l’invitèrent à revenir souvent puis sortirent.

Ma salope était toujours allongée sur la table, ses orifices béants et son maquillage défait. En se redressant péniblement, elle me déclara qu’elle n’avait jamais autant joui de sa vie et qu’elle voulait renouveler l’expérience et servir de vide couilles ! Lui passant son manteau et en la soutenant, nous sortîmes de bungalow sous les remerciements des ouvriers.

FIN.


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