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Ma femme me trompe 1

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Je m’appelle Patrick, fonctionnaire de taille moyenne avec un embonpoint très prononcé. Il faut que je vous raconte comment j’ai surpris ma femme en charmante compagnie.
Ma femme, parlons-en. Laure, 41 ans, sportive, pratique le judo, elle souffre également d’un embonpoint, mesure 1m58, pèse 75kg, sa chevelure châtain clair est parsemée de mèches grisonnantes. Son tour de poitrine 110 E m’excite beaucoup, et porte des jupes de taille XX. Mais depuis quelque temps, une lassitude s’est installée dans notre couple, Laure semble me fuir et les jours passant, je me suis fait à l’idée qu’elle n’était plus portée sur le sexe. Ne travaillant pas, elle négligeait son côté femme et maîtresse.

Un jour, me sentant indisposé, j’ai demandé l’autorisation de rentrer chez moi pour me reposer. Je pensais être tranquille puisque Laure m’avait dit vouloir rendre visite à une amie. Le bus me déposa comme d’habitude à quelques pas de chez moi. A peine la porte refermée, j’entendis immédiatement des gémissements provenant de la chambre. Je m’approchai silencieusement, pensant surprendre Laure se donnant du plaisir. La porte de la chambre n’était pas complètement fermée, le spectacle que je découvris me coupa le souffle et m’excita :

Laure avait la tête posée sur la cuisse d’un mec. Une cuisse lisse. Elle avait sous les yeux, une paire de balloches. C’étaient de vraies couilles de mâle ! Également dépourvues de pilosité, bien gonflées. Elles l’attiraient comme des fruits exotiques. Elle en avait pris une dans la bouche. Le mec s’était redressé aussi sec. Un petit brun aux cheveux ras. Son mouvement avait fait découvrir sa queue au voyeur que j’étais devenu. Une longue flèche mince et rouge qui se balançait contre son ventre plat. Son visage était éclairé d’un sourire vicieux et satisfait.
— Bouffe-moi bien les couilles, salope, et mets beaucoup de salive ! Tony va s’occuper de toi.

Du coin de l’œil, tout en suçant et en mâchonnant les glandes du mec encore gonflées, Laure tourna son regard vers un second bonhomme que je n’avais pas vu. Aussi glabre que le premier, avec le crâne rasé. Laure avait écarté les cuisses quand il avait plongé son museau entre ses fesses. Connaissant Laure, cette petite gâterie n’était pas pour lui déplaire. Le premier lui relevait la tête en tirant brutalement sur ses cheveux. Au regard de Laure, je me rendais compte que la situation la dépassait. Je comprenais alors qu’elle avait voulu savoir si elle était encore capable de susciter le désir chez un homme. Et les manières brusques de son partenaire lui faisaient comprendre que la situation pouvait déraper à tout moment,
— Laisse-toi faire, t’auras pas à t’en plaindre !

Juste à ce moment-là, une langue touchait son trou du cul et deux doigts investissaient sa chatte. Elle semblait ne pas savoir résister à cette caresse.
Surtout que cette langue s’était posée exactement au bon endroit et qu’elle essayait de s’enfoncer, de forcer son œillet. Laure s’est penchée sur la bite du premier. Elle était surprenante avec un gland comme un champignon, beaucoup plus large que le cylindre. Et le corps de la bite était foncé, presque brun, tandis que le gland était rouge vif. On aurait dit un sexe en deux parties distinctes. Comme un faux.
Les mouvements de Laure, pour sucer cette belle queue et pour mieux s’offrir à la langue qui la fouillait, faisait que ses seins pendants bougeaient à chacun de ses mouvements.

Derrière Laure, Tony lui léchait le cul et elle ne pouvait pas se retenir. Elle couinait des petits gémissements chaque fois qu’il atteignait les points les plus sensibles. Surtout que, en même temps, il avait glissé deux doigts dans son vagin. Pas très longs mais épais et qui l’écartaient bien.
— Suce-moi maintenant qu’il n’y en ait pas que pour toi !
Je pensais tout de suite aux confidences de Laure. Elle aimait sentir la bite des mecs dans sa gorge. Renifler leurs odeurs. Et par-dessus tout, les sucer pour savoir le goût qu’elles ont. D’après elle, il n’y en a pas deux qui aient exactement le même. Une découverte à chaque fois d’après elle.

Me remémorant nos parties de jambes en l’air, je savais qu’entamée comme elle l’était, Laure était prête à aller jusqu’à la conclusion. Et à les terminer comme ils en auraient envie. Mais ce n’était pas dans leur idée. Laure dut le comprendre quand elle sentit Tony s’allonger sur son dos. Elle sentait sa queue se frotter contre elle. Une queue mince et dure comme l’acier. Il lui rentra dans le cul d’un seul coup de reins. Un vrai poignard dans son fourreau ! Laure aimait qu’on la plante ainsi. Et son cul aussi aimait ça.
— Attends un peu fillette, le meilleur est à venir !

Et il roula sur le côté en entraînant Laure avec lui. Puis il s’est retrouvé sur le dos, et elle aussi était sur le dos. Couchée sur lui. Ses gros seins pleins s’écartaient, bougeaient à chaque mouvement. Ses cuisses étaient restées écartées et sa chatte épilée était grande ouverte et accessible. Mais ce n’est pas ça qui la fit crier. Elle ne s’était pas aperçue qu’il n’avait rentré que la moitié de sa queue dans son cul épanoui. Quand il l’entra complètement, elle crut qu’il la déchirait. Et en même temps, c’était merveilleux de le sentir s’enfoncer aussi loin et aussi profondément dans son cul ! Çà glissait comme du velours tiède et humide. Quand Tony frotta son énorme gland tout le long de sa fente toute poisseuse de jus, Laure remonta ses fortes cuisses jusqu’à ce que ses genoux touchent sa poitrine généreuse. Ça la forçait à cambrer les reins et à tendre les fesses. Elle sentait encore mieux la queue du mec qui l’enculait.
— Vas-y ma belle, tu vas te prendre les deux bien à fond, mais tout en douceur !

Et c’est vrai qu’il faisait attention en rentrant. On devait lui avoir dit que son gland était un peu gros et qu’il pouvait blesser. Il a bien pris son temps. Laure était tellement mouillée et tellement disposée qu’il aurait pu y aller plus vite et plus fort. Ça la faisait presque jouir, rien qu’à la façon dont il creusait son chemin. J’imaginais le gland comme une grosse taupe aveugle qui frayait sa route dans le ventre de Laure.
— Ah ! Ah ! Ah ! Dis donc Tony, tu me branles avec ta queue au travers de sa chatte !
Laure criait que c’était super de le sentir s’enfoncer aussi loin dans son cul. Ses chairs vibraient sous les coups de boutoir des deux hommes. Deux mains s’étaient emparées de ses mamelles et jouaient avec. Les écrasaient, les soulevaient.

Aux coups de queue désordonnés, je me rendais compte qu’ils n’étaient pas loin de juter, ça c’était sûr. Laure aussi, elle était à deux doigts de partir. Il ne lui en fallait pas beaucoup. Au premier coup de reins plus appuyé de Tony, a répondu un coup de reins nerveux de l’autre. Au troisième, Laure commença à grogner et à grincer des dents. Leur sperme gicla presque en même temps. Laure s’envoya en l’air avec de grands cris.

Quand elle reprit ses esprits, elle demanda aux hommes de partir car son mari allait rentrer.

Je ressortis aussi silencieusement de chez moi que j’y étais entré. Je surveillais la sortie des deux hommes qui avaient baisé ma femme. Deux mâles satisfaits, se congratulant de la bonne affaire qu’ils s’étaient faite. Je me rendais compte que mon sexe était raide de désir…

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Hmmmmmmmm un 110E j'adore. Il ne manque que la bite de son mari dans la bouche : le cocu participe. J'aime moi aussi voir ma femelle me faire cocu. Bisessssssssss

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