lailatvx

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Ma femme se venge

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- Alors julien, tu avoues ?
- Oui Karine, je t'ai trompée avec la voisine.
- Combien de fois ?
- Deux ou trois fois ?
- Pas plus, tu es sûr ? De toute façon, une fois est déjà de trop.
- Que puis-je faire pour me faire pardonner ?
- A ton avis ?
- Veux-tu coucher avec son mari ? Je peux t'arranger le coup.
- Avec ce tocard ? sûrement pas, mais tu me donnes une idée, je vais sortir pour une partie de la nuit ou toute la nuit selon ce que je trouverais, je ne suis pas encore trop décrépie pour plaire.
- Tu veux te faire un mec ?
- A toi de choisir, je te trompe à mon tour ou tu fais ta valise demain ?
- Tu es dure...bon, et tu chercherais un amant où ?
- J'ai mon idée, rassure-toi, ce ne sera pas un homme de notre connaissance !
- Je t'aime chérie, quoique tu fasses, je ne te reprocherais rien.
- C’est un minimum ! Je vais me préparer pour sortir.

Bien décidée à laver cet affront dans la chair, je me suis physiquement et mentalement préparée à me laisser aborder par un gars viril et ne rien lui refuser. Pour cela, je sais où trouver ce genre d’homme prêt à baiser une bourgeoise de trente huit ans : l'hôtel bar du commerce, prés de la gare est un endroit où des représentants de tous âges s’arrêtent pour la nuit, surtout le jeudi. Un mec qui a une chambre au dessus du bar, ce serait l'idéal.

Préparée physiquement, une robe courte et moulante, sans soutien-gorge et un mini string, talons hauts, même pas de sac à main encombrant, celui qui me voudra devra payer mes consommations.
Préparée mentalement, faire le vide dans ma tête pour seul but de provoquer un bon mâle, il devra afficher clairement ses intentions et sa virilité avant de me sauter.

Mon cœur bat à tout rompre lorsqu'à vingt deux heures, je pousse la porte du bar : quelques hommes discutent, deux sirotent un verre en bout du comptoir. À mon arrivée, un silence absolu se fait quelques instants, le temps de me détailler des pieds à la tête !
Je choisis de poser une fesse sur un tabouret devant le bar, ce qui a pour effet de dévoiler une cuisse très haut, genre au dessus de la lisière d'un bas si j'en portais. Un pied sur le barreau, je peux ainsi régler l'ouverture du compas de mes genoux, ça n'échappe pas aux deux consommateurs accoudés au bar qui se tordent le cou pour essayer d'apercevoir mon paradis.
Ils matent mes cuisses et moi je les mate dans le grand miroir. Bien habillés, la quarantaine, âge de l'amant idéal censé posséder de l'expérience, je sens que je ne vais pas tarder à être abordée. Une pensée pour mon mari me fait douter sur ma détermination à aller jusqu'au bout, heureusement le barman met fin à mon vague à l'âme.


- Madame désire ?
- Une vodka orange s'il vous plaît
- Tout de suite madame

Le sort en est jeté ! Je dois trouver quelqu'un pour payer mon verre ! Mon regard se pose un bref instant sur les deux hommes qui, évidemment, me fixent, un sourire discret...l'un d'eux plus réservé laisse son copain se lever...

- Bonsoir madame, excusez mon audace, puis-je me permettre de vous offrir ce verre ?
- Vous pensez m'acheter avec un verre ?
- Excusez-moi, je ne pensais pas a mal.
- Je plaisante, c'est juste pour préciser que je ne suis pas tarifée.
- Loin de moi la pensée de vous prendre pour...
- Une pute ?
- Je sais les reconnaître, vous êtes une femme bien ! Alors ? Vous me laissez vous offrir ce verre ?
- Soit
- Joignez-vous à nous ! Je vais déplacer votre tabouret.
- Merci
- Assoyez-vous entre nous, moi c'est Jérôme et mon ami Lucien.
- Moi Anita. (J’évite de leur donner mon vrai prénom).

Une fois assise correctement entre les deux mâles en quête de fille facile, les genoux écartés juste ce qu'il faut pour ne pas paraître vulgaire mais assez pour susciter l'envie, je trinque avec mes compagnons, celui qui m'a abordée devient curieux :

- Vous cherchez de la compagnie Anita ?
- J'ai juste un coup de blues passager
- Ne vous noyez pas dans l'alcool, y a mieux à faire !
- Comme quoi ?
- J'ai une chambre au premier, nous pourrions parler ?
- Vous avez de la conversation ?
- Je ne vois pas ce que vous voulez dire ... ?
- Vous êtes endurant sexuellement ?
- Vous, au moins, allez droit au but !
- Que voulez-vous savoir ?
- J'ai envie de me faire démonter par une belle verge
- Et vous voudriez la voir avant ?
- Exact
- Pas de problème mais c'est donnant-donnant. Prouvez-moi que vous n'êtes pas une allumeuse ? Donnez-moi votre petite culotte et j'ouvre ma braguette !
- Ici ?
- Vous vous dégonflez ?

Je me laisse glisser du tabouret, ce qui entraîne ma robe vers mes hanches je n'ai plus qu'à saisir les cotés de mon string et le tirer prestement à mes chevilles sans que personne ne s'aperçoive de la manœuvre. Une fois réassise à même le siège, je donne le trophée tout chaud à mon demandeur qui le porte discrètement à ses narines. Des mains audacieuses commencent à faire l'inventaire de mon entrecuisse.

- Elle dit vrai Lucien, sens-moi ça...plongez votre main dans mon slip, dix neuf sur cinq de bonne trique bien raide, ça vous va ?
- C'est acceptable
- Si vous désirez plus, nous pouvons monter tous les trois. Lucien est nettement mieux monté que moi et justement ce soir, après quelques jours d'abstinences, nous avions projeté de nous masturber mutuellement sur mon lit.
- Vous êtes homos ?
- Que non ! Mais il faut savoir faire sauter la soupape de sécurité quand le moment est venu ! Alors ?
- Mieux monté, c'est quoi ?
- Pose ta main sur sa braguette, tu comprendras !
- Ouah ! Nous y allons ?

Qu’est-ce qui m'a pris ? Trop tard pour revenir en arrière !
Les consommations sont réglées et l'homme me pousse devant lui sous le regard complice du barman. A peine la porte de l'ascenseur refermée, des mains curieuses palpent mes fesses et ma poitrine, collée à la paroi, je n'ose refuser ce qui me fais mouiller : deux mecs pour moi toute seule, le pied !

- Ce soir, nous avons du bol Jérôme ! Pas de branlette !
- Tu as raison, elle ne demande que ça, la bourge !
- C’est la porte en face, entre ma belle.
- Rendez-moi ma culotte!
- Plus tard, tu en auras besoin pour étancher les fuites !
- Allez-y doucement ...
- Un devant et un derrière, normal non ?
- Trousse-la, je vais téter ses mamelles !

Ma robe relevée aux hanches et baissée sous mes seins, je ferme les yeux pour savourer ma vengeance. Partagés entre l'envie de me toucher partout et de me défringuer en même temps, les hommes deviennent pressants, très vite une verge raide s'insinue entre mes lobes fessiers tandis que l'autre, bien plus imposante, pousse sur mon nombril.

- Soulevons-la un peu, je vais l'embrocher par devant !
- Elle ne va plus toucher terre !
- Elle ne va pas s'en plaindre, n'est-ce pas Anita ?
- Baisez-moi !
- Nous terminerons par les préliminaires j'ai trop envie de tirer mon coup !
- Passe tes jambes autour de ma taille, guide ma bite Jérôme, tu la sens ?
- OUUIII !!!
- Hé bien, laisse-toi descendre !
- Tu es gros...
- C'est bien ce que tu cherches ? Alors viens !
- HOOOUUUAAAHHHH !!!!!
- Ça rentre ? Tu lui prends le petit, Jérôme ?
- Bouge plus !
- NON ! Pas le cul !
- Tu ne le regretteras pas, détends-toi, tu ne souffriras pas...
- AIE, AIE, AIE !!! NOOONNNN !!! OUIIIIII…
- Et voilà le travail, prise par les deux trous ! Maintenant, aide-nous, redresse-toi et laisse-toi retomber sur nos queues !
- Vous allez me fendre en deux, salauds !
- Nous allons te faire pisser de bonheur !

Je me démène sur ces bites comme une vierge fraîchement dépucelée. Même si je souffre un peu, je jubile intérieurement, jamais mon pauvre mari, avec sa petite quéquette, n'a pu faire autant de bien à cette salope de voisine !
Ce que je fais ce soir avec ces deux inconnus vaut bien dix coups tirés vite fait ! Et la soirée n’est pas terminée ! Jérôme, qui paraissait viril, donne le premier signe de jouissance, il reste immobile dans mon rectum pour décharger une quantité appréciable de sperme.
Voyant que je suis entièrement disponible, Lucien me couche sur le lit sans se retirer, ma chatte bien resserrée sur sa trique fait joint. Les jambes en l'air bien écartées, il me trousse comme un dieu, sa bouche vient se poser sur la mienne que je garde fermée par principe. Je suis venue me faire sauter sans amalgames de sentiments !

Soudain, je sens et par l'odeur et par sa texture, la verge à nouveau raide de Jérôme qui s'immisce entre nos lèvres. Ça change tout : son copain et moi suçons, léchons, je ne cherche plus à éviter sa langue qui entre parfois dans ma bouche avec la queue. Pas homos, mais bien bi !
Jérôme ne cache pas son plaisir, il grogne et prononce des mots crus à mon encontre qui vexerait une honnête femme ! Tandis que le membre de Lucien me taraude merveilleusement le vagin, un jus odorant inonde ma raie et le drap.

- Partagez-vous mon foutre, ça vient !
- Honneur à notre invitée, bois tout, ma belle ! J’en profite pour décharger dans ton con !

Ils m'ont encore prise chacun leur tour avant de me signifier qu'ils devaient se lever tôt et que la soirée était terminée. J’ai remis mes vêtements souillés sans vouloir passer par la douche. Il est minuit lorsque je franchis la porte de mon domicile où la lumière éclaire encore le salon où est affalé julien, en robe de chambre, un verre à moitié vide à la main, il sursaute a mon arrivée.

- Karine ? Tu es finalement rentrée ? Tu as renoncé à ton projet ?
- A ton avis ?
- Je ne crois pas que tu aies eu le temps de me tromper en si peux de temps !
- Tu veux vérifier ?

Provocatrice, je passe mes mains sous ma robe pour tirer sur mon string amidonné de sperme séché et lui lancer à la figure. Immédiatement, il le porte à son nez pour le humer longuement.

- Tu l'as fait ? Raconte-moi !
- Ils étaient deux, je ne leur aie rien refusé !
- Tu veux dire?
- Par devant et par derrière, ensemble puis séparément !
- Même la bouche ?
- Même la bouche !
- Sache que je ne t'en veux pas, au contraire ça m'excite ! Si tu veux, je suis prêt à nettoyer ta chatte avec ma langue !
- Tu me jures d'être fidèle à l'avenir ?
- Je m’engage sincèrement à te prouver mes sentiments tous les jours et je t’autorise à baiser avec qui tu veux !
- Alors viens me déshabiller mon cocu chéri et lape bien leur sperme !

FIN.

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Voilà le genre de situation qui me fait bander. Je sens que je vais vais aller me branler en visualisant ce récit.
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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Oui, ma chérie, branle-toi mais en te godant !

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