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Ma nouvelle femme et nos amants communs

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Samir et moi, gays mais bi depuis l’université, nous avons quand même pris travail et femmes et, tout en gérant nos familles respectives, et en bonne réussites professionnelle et familiale, nous avons gouté ensemble et avec pas mal d’autres partenaires les joies de la baise mais surtout de la sodomie.

Nos termas (nos culs) ont bénéficié de centaines de zobs blancs, bruns et blacks de toutes tailles pendant des années et un peu partout, au pays et à l’étranger. Nous avons toujours réussi à cacher nos aventures à nos familles, jusqu’à ce jour où j’ai reçu un coup de fil de la femme de mon ami qui est très malade et hospitalisé dans une clinique spécialisée et a demandé à me voir.


Je suis allé à la clinique et j’ai vu mon ami et sa femme et j’ai discuté avec le médecin qui m’a informé qu’il s’agissait d’une maladie incurable. J’ai revu mon ami qui était au courant et qui m’a recommandé de veiller sur sa famille. Une semaine plus tard, mon ami est décédé et nous avons fait le nécessaire. Pécuniairement il n’y avait pas de problème, ni du côté des enfants, tous adultes mariés et vivants indépendants de leurs parents. Le seul problème, c’était Fatima, la femme de Samir. Elle avait une maison mais elle ne voulait pas vivre seule et comme j’étais veuf depuis presque huit ans et vivant seul, elle m’a demandé, soit d’habiter avec elle, soit de venir se loger avec moi. Fatima était une belle femme, avec un corps encore très excitant et je l’ai toujours admirée et même désirée, mais discrètement.

J’étais d’accord mais j’ai proposé une autre solution pour éviter les problèmes avec ses enfants que je connaissais très bien et qui m’avaient toujours respecté. Alors, j’ai proposé le mariage et elle a accepté quand je lui ai bien expliqué les raisons. Ainsi, nous nous sommes mariés et elle est venue habiter chez moi.


Nous avons fait l’amour et j’avoue qu’elle était formidable. Un corps bien rempli et surtout là où il faut pour une femme et un tempérament sexuel très convenable. J’ai même éjaculé dans sa chatte et comme elle n’était plus en âge de procréer, il était impossible qu’on ait un enfant. Mais nous étions d’accord si cela se produirait. Et c’est ainsi que nous avons vécu, très bien, pendant six mois, jusqu’au jour où, pendant que je la baisais par sa chatte, j’ai cru trouver un semblant de sperme séché sur le dessous d’une de ses fesses. J’ai tout de suite eu des doutes sur sa fidélité car il faut dire que je lui avais laissé une totale liberté pour ses sorties. Je lui ai demandé la permission de la sodomiser et elle a accepté sans hésiter, me disant qu’elle le faisait avec Samir, son mari. Mais moi, je savais que Samir n’avait jamais aimé sodomiser les femmes, alors mes soupçons se sont confirmés. Je l’ai quand même sodomisée et j’ai tout de suite constaté que sa terma était bien ouverte et habituée aux zobs. Cela m’a confirmé, mais je voulais savoir comment elle nous trompait et avec qui.


Aussitôt, j’ai pris l’habitude de l’espionner lors de ses sorties et, rapidement, j’ai découvert son amant et la maison où elle se faisait sodomiser. Ensuite, j’ai espionné son amant dans la ville et je suis devenu un habitué de son café habituel jusqu’à devenir un de ses copains. Ensuite, on s’est fait des confidences et petit à petit, je lui ai fait comprendre que je suis un amateur de sodomie. Alors, il m’a invité chez lui, il vit seul, et il a honoré ma terma de son zob. J’ai constaté qu’il avait un gros zob et il sait bien s’en servir et un grand lit bien douillet pour les plaisirs.


Ensuite, j’ai attendu un jour où ma femme était venue le voir et cinq minutes après sa sortie, je suis allé rejoindre son amant. Dès qu’il m’a ouvert, j’ai constaté qu’il était en robe de chambre et nu dessous. Je l’ai poussé vers la chambre et je me suis dénudé pour lui offrir ma terma. Il a accepté sans hésiter. Et j’ai retrouvé l’odeur de ma femme dans son lit et ses draps et même des taches de sperme et de cyprine sur les draps. Ainsi, ce gros zob brun vient de nous niquer tous les deux à cinq minutes près. Il a baisé la chatte de ma femme et éjaculé puis la terma de son mari et il vient d’y éjaculer. J’étais dans une excitation impossible à décrire et j’ai eu tellement de plaisir que je criais ma jouissance, sachant qu’une heure auparavant, ma femme criait autant sinon plus la jouissance de sa chatte !



On s’est reposé un instant puis je lui ai posé la question sur sa femme qui est sortie juste avant moi et il m’a, tout simplement, avoué que c’était sa maitresse et non sa femme. En insistant, il m’expliqua qu’elle était mariée mais que le zob de son mari n’était pas à la hauteur de ses exigences. Elle avait besoin d’un gros zob comme le sien pour assouvir sa chatte, alors elle vient le voir deux à trois fois par semaine. Mais il a d’autres femmes qui viennent solliciter son gros zob, mais celle-là était la plus acharnée, presque insatiable.

Puis, je l’ai supplié à une seconde sodomie, face à face et je l’ai sucé et branlé pour le durcir à la mesure des désirs de ma terma. Ensuite, il m’a sodomisé par devant avec des vas et viens et des coups de riens si puissants que je ne pouvais plus retenir mes cris de jouissances. Enfin, lorsqu’il a éjaculé et qu’il m’a rempli le cul de son sperme, j’ai admiré ses performances. Après tout, il avait baisé ma femme, et la connaissant, il a dû éjaculer au moins deux fois avec elle, et maintenant, il vient de verser son sperme par deux fois aussi dans ma terma. Et je voyais son zob qui, malgré sa fatigue et son attitude courbée, restait long, lourd et excitant.


Ensuite, je suis parti directement à la maison, plus tôt que d’habitude. Ma femme était dans la cuisine, en robe de chambre, mais ses cheveux n’étaient pas mouillés, donc elle ne s’était pas encore douchée. Je l’ai enlacée et me suis collé à son derrière et j’ai essayé de lui soulever la robe. Elle a protesté et m’a repoussé mais j’ai insisté et je suis arrivé à dénuder son cul et j’ai poussé mon doigt vers son anus. Elle a essayé, par force, de me retenir mais mon doigt a été plus rapide et s’est introduit dans sa terma. J’ai tout de suite senti les restes de sperme encore gluant qui remplissait en partie son cul. J’étais excité et mon zob était gonflé à bloc. Je lui ai branlé le cul et de mon autre main, j’ai dégagé mon zob de la braguette et je l’ai poussé vers son cul. Malgré ses protestations, je suis arrivé à enfoncer mon zob dans son anus et poussé jusqu’au fond. Ensuite, debout, penchée et appuyée sur l’évier, et la tenant par les hanches, je l’ai sodomisée à fond. Elle était nue sous sa robe et comme je voyais mon zob qui entrait et sortait de son cul, je m’imaginais le gros zob de son amant qui lui pilonnait la terma. J’ai fermé les yeux et rapidement, je suis arrivé à bout et j’ai éjaculé comme jamais je l’ai fait. Nous n’avions échangé que les mots de ses protestations puis ce fut le silence et seuls nos respirations saccadées emplissaient la cuisine de nos jouissances réciproques.


J’étais sûr que ma femme a joui malgré son refus, car elle gémissait en fin de compte et quand j’ai éjaculé fortement, elle a presque hurlé. Puis, je suis sorti de sa terma et je lui ai donné un léger baiser sur le cou, ensuite je suis allé me doucher. Cinq minutes après, elle est venue me rejoindre sous la douche et nous nous sommes nettoyés mutuellement en riant, comme si de rien n’était. J’étais sûr que ma femme avait compris que je savais que son cul était plein de sperme, donc qu’elle avait un amant qui y avait éjaculé il y a peu de temps. Comme je n’ai rien et que j’ai continué, c’est que j’acceptais la situation.


La suite de la soirée s’est passée sans problème et, après le diner et la télé, nous nous sommes alités. Et c’est là que les confidences ont commencé. Elle m’a regardé longuement plein les yeux, puis elle m’a avoué qu’elle avait un amant bien avant notre mariage mais depuis ses années avec Samir son ancien mari. A la mort de Samir, elle avait proposé à son amant de l’épouser mais il avait refusé, cependant il a continué à la baiser. Elle m’a avoué qu’il avait un gros zob, chose que j’avais moi-même constaté, et qu’elle n’avait pas pu s’en séparer. Mais si je le désirais, elle allait rompre avec lui. Alors, je l’ai rassurée, que j’avais compris le sperme dans sa terma, que Samir savait qu’elle avait un amant et que moi aussi je le savais quand je l’ai épousée et qu’elle pouvait continuer à jouir de ce gros zob dont elle venait de parler.


Elle était tellement contente qu’elle m’a sauté dessus en s’allongeant sur moi et en manipulant mon zob à travers le pyjama. Quinze minutes plus tard, nous faisions l’amour, et lorsque je lui dis que j’arrivais au top, elle a préféré que je la sodomise et éjacule dans son cul. Aussitôt dit, aussitôt fait, elle s’est mise à quatre pattes sur le lit et moi derrière elle, puis j’ai poussé mon zob dans sa belle terma et après quelques vas et viens vigoureux, j’ai déversé mon sperme au fond de ses entrailles. Ensuite, elle a refusé qu’on aille se nettoyer, mais que nous nous endormions comme nous sommes.

Comme ce fut la première fois que je me couche ainsi, j’ai mis longtemps pour trouver le sommeil. Mais le matin, la sensation et surtout l’odeur du sperme sur nos corps, particulièrement sur ma femme a été une expérience excitante pour moi. Au point que j’ai enlacé ma femme qui s’est réveillée, et a répondu à mon désir. Mon zob s’était gonflé dès mon réveil et nous avons fait encore une fois l’amour. Comme je n’avais pas éjaculé dans sa chatte, les frottements de mon zob étaient excitants et mon plaisir montait de plus en plus fort. Ma femme criait aussi son plaisir et elle a eu son ou ses orgasmes avant mon éjaculation qui fut aussi forte que celle de la veille dans sa terma.


Après nos douches et notre petit déjeuner, ma femme voulait m’amener pour me présenter son amant, mais j’ai refusé, lui expliquant que l’inconnu excitait mes sens et que je préfère imaginer le genre et son gros zob. Elle a souri, m’a embrassé d’avoir été si complaisant, puis elle est sortie pour faire des emplettes. En réalité, elle est allée rejoindre son amant, car je l’ai suivie de loin. J’ai attendu plus d’une heure leurs prestations et lorsqu’elle est sortie de chez son amant, j’ai attendu un quart d’heure puis je l’ai remplacé chez lui. Il était toujours nu sous sa robe de chambre et rapidement, sur le lit où il venait de jouir de la chatte de ma femme, je lui ai offert les délices de ma terma. Son gros zob, toujours au garde à vous, a su honorer ma terma par deux fois cette matinée et vers 11h lorsque je suis sorti de chez lui, j’étais le plus heureux des hommes et des époux !


Nos aventures avec cet amant commun ont duré environ cinq mois. Puis j’ai décidé de varier la chose. Alors, j’ai cherché et expérimenté plusieurs amants pour ma terma (mon cul). Et enfin, j’ai découvert l’oiseau rare qui pouvait me contenter ainsi que ma femme.

Moussa était un grand black d’une quarantaine d’années, célibataire et spécialiste des chattes et sodomies depuis des années. Il avait un zob affolant, nettement plus gros et plus épais que celui de notre amant. Alors, je lui ai proposé de lui présenter, discrètement, ma femme qui adore les gros zobs blacks durs et longs et il a accepté de jouer le jeu.

Et un jour, le considérant comme un ancien collègue, je me suis invité chez lui avec ma femme et on a discuté pendant deux heures en buvant des rafraichissements. Tout de suite, j’ai vu que ma femme a tiqué sur ce grand gaillard et j’étais certain que sa chatte dégoulinait de mouille, de désir. Il s’était vêtu d’un jogging dont le pantalon était si serré que le profil de son zob était visible et excitant. Moi-même, ma terma me démangeait à la vue de ce long et gros profil qui s’allongeait sur sa cuisse. Il s’était placé bien en face de ma femme, et les cuisses écartées, le zob bien exposé et parfois, il croisait les jambes mais avec le zob sur la partie supérieure, bien allongé sur sa cuisse. Ma femme et moi étions affolés de désir, mais on s’est difficilement retenus.


Ensuite on l’a quitté en promettant un autre rendez-vous et on est sorti. Je savais que ma femme était étourdie de désir, alors j’ai décidé de l’aider tout de suite. Je lui ai dit que je devais voir un de mes copains et je l’ai quittée immédiatement. Ensuite, je me suis caché pour l’épier, dans un tournant de la rue. Elle n’a pas hésité une seconde. Elle a rebroussé chemin et d’un pas rapide, elle est allée cogner la porte de Moussa qui lui a ouvert immédiatement. Je suis revenu sur mes pas et essayé d’entendre quelque chose, difficile car la maison était grande et vaste. Alors, je suis allé faire un tour en ville puis je suis revenu, environ une heure après. Placé dans un coin du voisinage, j’ai attendu, hélas encore une heure pour voir, enfin, ma femme ressortir de chez Moussa. Dès qu’elle se fut assez éloignée, je suis allé, moi aussi, cogner la porte de Moussa qui m’a aussitôt fait rentrer. Il était seulement en serviette autour des reins. Il a lancé un grand rire sonore et m’a expliqué qu’il venait de baiser ma femme trois fois, deux fois dans sa chatte et une fois dans sa terma. Je lui ai demandé pour le sperme, il m’a dit qu’il avait arrosé ma femme les trois fois et que si je le voulais, il en avait encore pour moi, pour ma terma. Ce que j’ai aussitôt accepté et il m’a sodomisé, sur le grand lit, sans montrer une grande fatigue et ses couilles étaient encore pleines de jus.


Ensuite, on a parlé. Il m’a avoué que dès qu’il avait ouvert et vu ma femme, il avait compris et il l’a enlacée en l’embrassant. Elle avait tâté son zob à travers le pantalon et il lui a glissé le vêtement sur le sol. Il était nu par-dessous, devant elle et son gros zob gonflé à bloc. Elle a lancé un cri hystérique et s’est débarrassée de ses vêtements avant d’arriver dans la chambre. Nus sur le lit, elle lui a léché, sucé et branlé le zob et lui a offert sa chatte qu’il a broutée et léchée comme il sait le faire. Elle a hurlé et s’est allongée, les jambes et cuisses en l’air. Il m’a dit qu’elle avait une large chatte merveilleuse et aussitôt, sans un mot et sans préparation, il a pris son zob à la main et l’a enfoncé totalement, jusqu’aux couilles dans la belle chatte de ma femme. Il m’a avoué qu’elle mouillait fort et était brûlante, puis ils ont fait l’amour comme des bêtes sauvages. Il la pilonnait avec force à lui faire mal mais elle en demandait encore plus et poussait ses reins vers le gros zob pour l’enfoncer encore plus si possible. Elle était si chaude qu’il a eu tout de suite un orgasme bruyant, mais il a continué et elle a eu rapidement un second orgasme très agité et sonore. Il a continué et juste après le troisième orgasme de ma femme, il a éjaculé avec force et bruyamment.


Ils se sont reposés un moment, ensuite elle a recommencé à le sucer et branler, ce qui a fait bondir rapidement son zob et elle s’est assise sur lui pour l’enfoncer dans sa chatte et commencer à danser dessus un long moment. Elle a encore eu un orgasme et s’est effondrée sur sa poitrine. Puis elle s’est mise à genoux sur le lit et a exigé qu’il la sodomise. Il a accepté avec plaisir et s’est pointé derrière elle. Il l’a pilonnée une vingtaine de vas et viens et il a éjaculé dans sa terma. Puis, prétextant que son mari allait l’attendre à la maison, elle est allée se nettoyer. Lui était resté sur le lit. Quand elle a fini sa douche, elle était venue l’embrasser et lui fixer un autre rendez-vous. Mais à la vue de son zob, long et épais, allongé mollement sur sa cuisse, elle l’a caressé un peu et lui a donné un baiser sur le gland. Son zob a réagi et s’est redressé et rapidement, il s’est bandé et gonflé à fond. Cela a excité ma femme qui s’est assise sur son amant, a relevé sa robe pour découvrir son slip dont elle a écarté un côté pour découvrir sa chatte. Elle a branlé sa chatte un peu puis elle a pris le zob et l’a enfoncé totalement en s’asseyant dessus. Puis elle a repris sa danse. Ainsi, elle a eu encore un orgasme en criant sa jouissance et s’est couchée sur son amant qui n’avait pas bougé. Et lorsqu’elle a voulu se relever, Moussa m’a dit que son désir s’était trop réveillé, alors il l’a retenue sur son zob et a commencé quelques coups de reins dans sa chatte. Ma femme s’est aussitôt relancée et oscillant du derrière, elle a aidé le zob à bien la baiser jusqu’à aboutir à une troisième éjaculation.


Puis elle s’était relevée en accourant aux toilettes. Trois minutes plus tard, elle était revenue mais elle a évité de toucher le gros zob qui s’était recourbé pour s’allonger sur la cuisse de son maître. Puis Moussa l’a accompagnée, tout nu, le zob se balançant à droite et à gauche, vers la porte et l’a presque poussée dehors. Elle lui a lancé un baiser et rappelé qu’elle reviendrait demain. C’est ainsi qu’il m’a raconté ces deux heures qu’il a passées avec ma femme. Son récit nous ayant excité, ainsi que nos attouchements réciproques, son gros zob ayant repris sa position verticale, nous avons recommencé une autre sodomie pour le plaisir de ma terma.

Cette fois, sa sodomie a été sage, longue et douce. Son zob fouillait ma terma dans tous ses retranchements et ses vas et viens étaient langoureux, surtout les enfoncements qui me faisaient crier de jouissance. Il me baisait aussi le cou et caressait le dos et parfois, il mettait ses mains sur mes épaules et me poussait vers son zob lors des enfoncements, ce qui amplifiait non seulement mon plaisir mais aussi mes fantasmes. Enfin, il éjacula au fond de mes entrailles une quantité de sperme dont j’ai de la peine à savoir d’où il est allé la chercher.


Et c’est ainsi, que ma femme et moi, nous avions joui du gros zob de Moussa le black pendant de longs mois.

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J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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