lailatvx

lailatvx

Mon mari est devenu mon esclave

5161 appréciations
Hors-ligne
Mon mari Karim (lailatvx ou nadiatvx sur le net) est devenu mon esclave ainsi que celui de mon amant. Après une soirée mémorable où il a découvert son penchant pour la soumission, voilà la suite :

Désormais, Jamal, mon amant, viendrait vivre à la maison et mon mari nous servirait de bonne à tout faire. Il n’aurait bien évidemment plus le droit de me toucher qu’avec la langue, spécialement pour me nettoyer, il devrait être en permanence en tenue de soubrette et n’aurait plus le droit que de nous appeler maître et maîtresse. Pour sa part, nous l’appellerons Laila.

Après un court moment de réflexion, mon mari accepta, à mon grand soulagement, j’avais en effet craint un instant qu’il ne se rebellât, mais son goût pour la soumission fut le plus fort.

Pour tester sa réelle volonté de soumission, nous lui imposâmes une sorte de bizutage. A genoux, il devait implorer la permission de Jamal de lui lécher les couilles.
- Maître, puis-je vous lécher les couilles ?
- Plus poliment salope !
- Maître, s’il vous plait, puis-je vous lécher les couilles ?
- Vas-y salope !

Mon mari se rapprocha à quatre pattes de Jamal qui était assis dans un fauteuil, il lui lécha les couilles, les avala entièrement, les aspira, tout cela sous les yeux de sa chère épouse.

Voulant corser l’affaire, je lui intimais l’ordre de lui lécher le trou du cul.
- Laila, lèche-lui le cul, tu n’es bon qu’à ça maintenant ! Lèche-lui avec la langue sortie comme on lèche une glace ! Voilà, maintenant fais pénétrer ta langue dans son cul ! Tu vois, c’est bon, tu lèches le trou du cul de mon amant, tu sens bien son odeur, son goût, et tu vois, ça lui plait, tu le fais bander ! Et après, il me baisera, regarde bien, regarde bien ce que tu n’auras plus jamais le droit de faire, ça te plait ?
- Oui maîtresse, je suis votre esclave dévoué.
- Dis : je suis votre esclave à peine bon à lécher les chattes et les trous du cul.
- Oui, je suis votre esclave à peine bon à lécher les chattes et les trous du cul.
- Bon, maintenant tu vas prendre Jamal par la queue et l’amener à l’entrée de ma petite chatte !

Mon mari (laila) s’exécuta sagement et me présenta le zob de Jamal, dur et frémissant, devant mon minou.
- Dis-lui maintenant que tu lui offres ma chatte !
- Monsieur, je vous offre la chatte de ma femme. Dorénavant, il n’y aura plus que vous ou toute personne que vous désignerez à vous en servir ! Ma femme me sera interdite et je n’aurais plus le droit que de la nettoyer avec ma langue.

J’étais surprise qu’il ait pris une telle initiative, mais en même temps très satisfaite, il était donc parfaitement décidé à nous servir d’esclave sexuel.
-C’est bien, tu as compris quelle serait ta condition dorénavant ?
-Oui madame.

Sur ce, Jamal, d’un puissant coup de rein, se débarrassa de mon mari et me pénétra jusqu’à la garde.
Je ne mis pas longtemps à jouir. Mon mari, comprenant sa tâche, me nettoya le minou de la semence de mon amant.
- Remercie-le !
- Merci monsieur.


Après quelques jours passés, Jamal et moi décidâmes de tester un peu plus mon mari. Nous mîmes plusieurs heures à définir un scénario qui, s’il l’acceptait, ferait accéder définitivement mon mari Karim à son statut d’esclave dévoué.

Nous lui expliquâmes que pour qu’il soit accepté, il devrait nous obéir en tout sans poser la moindre question et sans hésitation aucune. A la moindre négation, je le quitterai.
Mon mari nous regarda tout penaud, pesa le pour et le contre et au moins autant par goût de la soumission que par peur de me perdre, il accepta.
-Bien. Tu fais ta valise, nous partons dans deux heures pour Tanger !
-Hein ?
-On a dit que tu ne poses pas de question !

Arrivés à Tanger, nous nous installâmes à l’hôtel « Flandria ». Nous avions pris une seule chambre, ce qui fit tiquer un peu le réceptionniste, mais moyennant un généreux pourboire, il ne posa pas de questions. C’est que nous tenions à avoir Karim sous la main.

Nous passâmes un coup de téléphone et sortîmes de l’hôtel, direction le souk, Karim n’en menait pas large. Nous entrâmes dans une boutique et là, un homme nous accueillit.
-Alors c’est elle ? Demanda-t-il en désignant Karim.
-Oui.
-Elle est au courant ?
-Non, mais elle a promis de tout accepter.


Mon mari était de plus en plus inquiet, se demandant ce qui allait lui arriver. Et comprenant que nous avions tout préparé à l’avance, Jamal et moi.
-Bon alors comme convenu, tu t’engages à tout accepter sans rechigner ?
-Oui madame.
-Absolument tout ? Précisa Jamal.
-Oui monsieur.
-Bon à partir de là, nous allons t’expliquer. Comme on te l’a déjà expliqué, Jamal et moi, on te met à l’épreuve pour voir si tu seras un esclave fidèle. C’est Jamal qui en a eu l’idée, nous allons aller dans l’arrière-boutique et là, des hommes vont entrer et tu devras faire tout ce qu’ils désireront.


Karim pâlit brusquement, il n’avait jamais eu le moindre penchant pour les hommes, et il se doutait bien maintenant de ce qui allait se passer. Ses jambes tremblèrent, mais quand il vit le regard dur que je lui lançais, il capitula et ne put répondre que :
-Oui madame, j’accepterai tout.

Une fois dans l’arrière-boutique, un arabe habillé d’un burnous noir entra. Sans un mot, il attrapa mon mari par les cheveux et le força à s’agenouiller, il souleva son burnous, dévoilant un zob épais déjà à moitié bandé et dit : Suce !

Tout en me regardant dans les yeux, mon époux prit le membre dans sa main et le porta à sa bouche. Abdul força d’un coup et le membre s’engloutit jusqu’à la glotte. Puis il fit des allers et retours rapides, obligeant Karim à avaler chaque fois un peu plus ce membre.
-Passe bien la langue dessus ! Ordonna Jamal.

Karim aspirait, suçait, léchait cette bite qui prenait des proportions de plus en plus énormes. Abdul se fit aussi lécher les couilles, puis il retourna mon mari et lui baissa son pantalon.
-Maintenant, tu vas la prendre dans le cul, sale zamel (pédé en arabe marocain) !

D’entendre mon mari traité de cette façon, et surtout sous les yeux de mon amant, me faisait défaillir. Pour humilier un peu plus celui-ci, je regardais Jamal, et tout en lui disant je t’aime, je l’embrassais amoureusement sur la bouche.

Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 273 autres membres