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Mon mari m'offre à d'autres mâles 4

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Il ne se passa rien pendant plusieurs jours, à tel point que je me demandais si Franck n’avait pas prononcé des paroles en l’air, d’autant que notre petite séance lui avait redonné de la vigueur et qu’il me reprenait maintenant presque tous les jours, souvent à l’improviste et dans les positions les plus inhabituelles et les bourrades les plus virulentes jamais connues avec lui. De plus, il matait plus rarement des films de boules mais ne s’en cachait plus, surtout que, lorsque je le voyais ainsi, la queue bien droite sortie de sa braguette, bien moulée sous le survêt, ou dans sa main en dehors du pyjama, je le rejoignais presque sans attendre.

Cependant, un soir que j’étais dans la cuisine en train d’éplucher des carottes et qu’il rentrait du boulot, il se mit derrière moi : "Bonsoir ma chérie, tu vas bien ?"
- Oui mon amour, et toi ? Tu as passé une bonne journée ?
- Oui cool. J’ai massé une cliente à gros seins, comme toi. Elle m’a donné une de ces gaules. Tiens tu sens, j’en bande encore !
- Oui, tu as l’air très excité. On va s’amuser ce soir.
- Pas ce soir, maintenant !

Et il se mit à me peloter les seins tout en écrasant au plus fort sa pine dans ma raie. Puis il saisit une des carottes épluchées, la plus grosse, et me la passa sous la mini- jupe.
"Fous-la dans ta chatte ! "

Comme je m’exécutai, il baissa son pantalon, me fit prendre une légère pause pour baisser ma culotte et ma jupe, entrouvrit mon bustier, releva mon soutien-gorge et se mit à me caresser comme un fou.

Quand j’eus bien joué avec la carotte, il me la prit, me l’enfonça dans le cul pour le préparer et, quand ce fut fait, il me la donna et m’encula pendant qu’il me regodait avec.

- C’est bon ça, hein... t’as pas l’impression d’avoir deux bonnes grosses queues là ?
- Si, d’ailleurs c’est pour quand le gang bang ? Tu m’en parles plus.
- Tiens, mais tu attends ça ma parole. Tu veux te faire foutre par tout un groupe de mecs, hein ma salope !
- Une promesse est une promesse.
- T’inquiète chérie... j’y travaille et bien même... pour le moment... mais concentre-toi sur ma bite là !

Je m’exécutais. Je laissai la carotte plutôt inconfortable même bien lubrifiée comme elle l’était. Franck la saisit pour la lécher puis la bouffer tout en me ramonant comme un sauvage jusqu’à ce qu’il me jute dans la raie des fesses.

Il n’y eut plus rien de remarquable pendant des jours puis des semaines... Ah si ! Un soir, en descendant les poubelles, Franck tomba nez à nez avec Mus.
- Salut Mus. Y’avait longtemps. Tu vas bien ?
- Cool, et vous ?
- Bien... t’as deux minutes là pour un petit coup à la maison ?
- C’est clair.

Bien sur, il ne s’agissait pas d’un apéro. Ce soir là, Mus me baisa avec toute la dextérité dont il savait faire preuve.
- Vous n’allez pas chercher Sébastien ?
- Non. On a bien essayé de le brancher mais il n’accroche pas.
- Ouais, on en a parlé. Les plans à plusieurs c’est pas trop son truc... trop pudique... mais il y reviendra je pense…il est encore inexpérimenté.

Après m’avoir prise par tous les trous et rempli la chatte de sperme, Mus se rhabilla.

- C’est dommage que le plan de gang bang n’aboutisse pas... tu aurais été un excellent élément ! Lui dis-je.
- Hé, pas de souci. On y vient. Franck y travaille. On va te démonter la chatte ma salope. J’suis dans la confidence. Tout n’est pas encore calé, mais fais confiance à ton mec... il te prépare un truc, t’as pas idée !

Et il échangea une claque complice avec Franck. Donc il y avait bien quelque chose de prévu... Et je ne vis rien venir.

Deux week-ends plus tard, alors que malgré mes relances, je n’obtenais aucune information, Franck me dit :
- Dimanche on va chez Raymond
- Oh non ! Il va encore falloir se lever tôt.
- Pour une fois.
- J’ne suis pas chaude là.
- Il y aura Jimmy.
- Jimmy ou pas, c’est loin pour une journée.
- On n’a qu’à se pointer samedi soir à l’improviste.
- On ne peut pas y aller à un autre moment ?
- S’te plait. Il y a longtemps que je ne les ai pas vus.
- Et à l’improviste... connaissant ton père... on risque de se casser le nez.
- M’en fous. J’ai les clefs. Et puis il y aura Jimmy.
- Pfffff !!! Fais chier !
- On part vers 17 h00, histoire d’être là-bas vers 20 h 00.
- Ok, ok... mais c’est bien pour faire plaisir.

Raymond est le père de Franck. Il est entrepreneur en maçonnerie, près de la retraite. 58 ans. C’est un gros homme, petit, mais jovial, trois fois divorcé et actuellement célibataire plusieurs fois par mois. Un coureur ! Franck est son premier fils. Jimmy est le demi-frère, né du second mariage. Il vient juste d’avoir 19 ans. Il est aussi petit que son père mais pas encore gros. Il est trapu, tout en muscles. Aussi rigolo que son père. Deux bons vivants. Je les adore tous les deux. Mais ils habitent un petit manoir que mon beau-père a retapé avec une grande salle dans une ancienne grange pour faire (souvent) la fête avec ses potes, et une piscine. Mais c’est à trois heures de route. Une plaie.

Donc nous avons quitté la banlieue à 17 h 00. Ça roulait bien par la nationale. On est arrivé un peu avant 20 H00.

- Tiens, je te l’avais dit qu’il ne fallait pas arriver à l’improviste !
- Pourquoi ?
- T’es con ou quoi ? Y’a plein de bagnoles dans la cour ! Y a de la lumière dans la salle. Ton père est en train de s’amuser avec des potes. On va déranger.
- Mais non. Et puis on va rester à la maison.
- Tu parles, ils vont faire un de ces boucans. On ne dormira pas de la nuit.
- Oh lala. Qu’est-ce que tu peux être négative !

On a trouvé un coin où garer la voiture et on est entré au manoir. Jimmy était au salon. Quand il nous a vus, il s’est écrié : "Le frangin ! Pas possible ! On ne vous attendait que demain !"
- Salut frérot. On a préféré faire la route en deux jours.... Il se passe quoi là ?
- Comment ça ?
- Y’a du monde dans la salle.
- Les amis de chasse de papa.... Vas leur dire bonjour. Y’a longtemps que tu ne les as pas vus.
- Tu viens ma chérie ?
- Oh non Franck. Je ne les connais pas ces mecs.
- Aller, viens !
- Oui viens, Lydie. J’vous accompagne Franck et toi... tu te sentiras moins seule.

Et sur cette parole prononcée par mon beau-frère dans un grand éclat de rire que je ne compris que quelques minutes plus tard, nous prîmes la direction de la salle.
Jimmy ouvrit la porte, me précédant et Franck, qui me suivait, me poussa littéralement à l’intérieur en disant d’une voix forte.

"Bonsoir Messieurs ! On est à l’heure. Voici la pute. Elle est à vous. Prenez-la par tous les trous. Elle aime le jus, ne vous privez pas ! ".

Cette apparition et ce court discours furent salués par des cris et des applaudissements.
Dans la vaste pièce, où des matelas était posés à terre, se tenaient une dizaine de mecs à peu près (11 exactement plus Franck et Jimmy qui venaient de rentrer avec moi) parmi lesquels je reconnus immédiatement mon beau-père, évidemment, mais aussi Mus qui affichait un énorme sourire.

Il y avait des mecs de tous les âges, mon beau-père étant le plus vieux; de toutes les tailles, des petits, des grands; de tous les poids, des minces, des gros. Ils étaient tous dans une tenue assez minimaliste, débardeur, T-shirt ou marcel et survêtement, baskets, voire pieds nus.

Je me tournai aussitôt vers Franck en me serrant contre lui et en lui parlant à voix basse.
- T’es cinglé. C’est le gang bang ?"
- On ne peut rien te cacher ma chérie.
- Mais c’est la honte... Tu as mis ton père et ton frère au courant... Que vont-ils penser de moi ? Je ne vais tout de même pas faire l’amour devant eux !
- Non, pas devant eux....
- ..... Ils... sortent.... ils s’en vont.... ?
- Ce n’est pas ce qui est prévu....
- Ils ne vont pas... Oh non... tu rigoles là.... pas ton père et ton frère !!!
- Tu sais, ils ont une bite aussi... et tu es tellement belle... Et puis papa a toujours été un chaud lapin... nos mères en ont fait les frais...
- Non... non... pas eux... les autres si tu veux mais pas eux.... vas leur dire !
- Ben non, écoute... j’ai prévu...

Derrière nous les mecs s’agitaient : "A poil, à poil....". Mustafa et ses potes, un petit black et un beur avaient déjà sorti leurs zobs et les agitaient avec la furieuse envie de s’en servir.
- Vas leur dire ou je ne fais rien...
- Ok. Tu n’es pas cool !
Il y alla. Ils parlementèrent un peu et Franck revint.
- Bon. Ils sont déçus... mais ils comprennent... par contre, ils demandent de pouvoir rester pour mater.
- ..... Fais chier !
- Tu peux faire ça pour eux.
- Ça va me bloquer.
- Mais non... tu vas voir. Quand les mecs t’auront lancée, tu ne les verras même plus !
- Bon, ben d’accord.

Jimmy et Raymond, apparemment résignés, se mirent sur des canapés. Je me retrouvais au milieu du troupeau des neufs mâles restant.

Je fus aussitôt pelotée de partout. Des mains se glissèrent sous ma jupe, dans ma culotte, dans mon chemisier et mon soutien-gorge. De mon côté, je n’eus qu’à tendre mes deux mains pour rencontrer la chaleur d’un sexe en érection ou d’une paire de couilles velues.

Les boutons du chemiser sautèrent, le soutif fut enlevé. Un mec, à genoux derrière moi, baissait ma jupe et ma culotte et commençait à me lécher les fesses.

Mes seins à l’air furent avalés par des bouches gourmandes qui fonctionnaient comme des pompes. Un grand mec à moustaches me fouilla la bouche de la langue jusqu’à me nettoyer les molaires.

Je ne fus pas longue à éprouver du plaisir. D’autant que les commentaires m’encourageaient. : "Putain, mate-moi ces nibards.... t’as vu ce beau petit cul, je vais le massacrer.... elle est chaude, là.... faut en profiter.... je vous l’avais bien dit qu’elle est super bonne.... Ah la vache, les gars, elle mouille déjà, sentez-moi ça !".
Et celui qui avait prononcé ces dernières paroles sortit ses doigts de mon con et les balada sous le nez des autres participants, l’un d’eux réclamant d’y goûter.
"Faut qu’elle me suce là, vite !". Devant ce désir, je n’eus plus qu’à fléchir les genoux. Aussitôt, je me retrouvais avec un pénis dans la bouche.

Nous avions longuement discuté du choix des candidats avec Franck. Bien sûr, je désirais des grosses queues mais surtout bien dures et avec le gland bien dessiné. J’adore en effet sentir la douceur du gland et ses formes sous la langue, le dessin de la collerette, son épaisseur... Il fallait aussi que les mecs fussent clean de façon à ce que je puisse sucer et me faire foutre sans risques. A ce propos, j’entendis Jimmy promettre à Franck qu’il avait tous les certificats médicaux. Je pouvais donc y aller sans appréhension.

Les queues se succédaient devant moi et, avant de les lécher, je les inspectai rapidement. Il y en avait de toutes les tailles mais la plupart devaient être dans les 16-17 cm. Un garçon devait dépasser 20 !

J’avais exigé que les mecs soient poilus, au moins du pubis. J’aime qu’un mâle ressemble à un mâle. D’ailleurs je me laissai moi même aussi une petite touffe soigneusement entretenue.
Quant aux couilles, ils pouvaient les laisser telles quelles ou les raser. Il y avait des deux.

Il ne me fut pas difficile de reconnaître la queue de Mus, sombre, circoncise avec le bout plus clair et la toison dense et très frisottée ni celle de ses potes, le black évidemment, pas la plus grande d’ailleurs et l’autre beur aux mêmes caractéristiques que celles de Mus mais à la forme en arc inversé, la courbe partant à la base du pubis et éloignant le gland vers l’extérieur.
Naturellement, tout en pompant ces dards les uns après les autres, je gardai toujours les mains libres pour masturber à droite ou à gauche ou les deux en même temps.

Au bout des quelques minutes, comme je fatiguais et que cela se remarquait, je fus soulevée du sol par plusieurs types et déposée sur une table solide, pas très haute, autour de laquelle il y avait plein de petits tabourets.

A peine allongée, un mec m’agrippa par les jambes pour me tirer vers le bord et me mettre le cul à dispo. Il se mit illico à me bouffer la chatte. Deux types se mirent à me lécher les tétons alors que d’autres montaient sur la table ou sur les tabourets pour me donner leur queue à téter.
Tout ce petit monde se donnait le tour sauf le gars qui me mangeait l’entrejambe avec une dextérité qui me faisait perdre la tête.

Puis il se retira. Le suivant se mit à me caresser le clitoris avec le bout de sa queue en la dirigeant de sa main. Quand il m’eut ainsi bien préparée, il commença à me saillir. La bite était très grosse, très épaisse et il me déchirait bien que je fusse très lubrifiée. Je ne me souvenais pas avoir eu, en les bouffant, la sensation d’un braquemart avec un tel diamètre. Mais j’étais trop absorbée par les mecs qui me mangeaient les nichons ou me fourraient leur queue dans la bouche pour vraiment me concentrer sur ce mandrin qui était en train de m’élargir. Quand il fut rentré tout à fait, je me dis qu’il ne devait pas être très long mais surtout très gros.
Alors, le type commença à me bourrer vraiment en se cramponnant à mes cuisses, et c’est au contact de son ventre sur mon pubis que j’eus un éclair de lucidité. J’écartais la bite qui était dans ma bouche, les têtes penchées sur mes seins et me redressai.
Entre mes jambes, bien planté, les yeux fermés et profitant vraiment de mon trou, je vis mon beau-père qui était en train de me sauter !

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Hmmmmmmmm comme j'aimerais être cette femelle mais avec plus de mâles
Bisesssssssssssssssssssssssssssssssss



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