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Mon père devient l'amant officiel de ma femme

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Les beaux jours sont là et nous profitons de la piscine : 30 degrés dans l’eau, c’est le pied et comme elle est invisible des voisins, nous sommes toujours nus pour profiter à loisir. Pour moi, c’est la période de vacances et cela me fait un bien fou, d’autant plus que je suis beaucoup plus disponible et nous en profitons pour multiplier les câlins, y compris dans l’eau.

C’est par un coup de fil que nous apprenons que le père de mon mari Jean se propose de venir nous voir quelques jours. Bien sur, nous acceptons tout en sachant que cela va modifier notre rythme de vie. Serge est un bel homme de 65 ans, divorcé et seul pour le moment, du moins à notre connaissance. Très bien conservé par le sport, plein d’humour et très cultivé, ce qui en fait un homme très plaisant à recevoir.

Un seul problème pour nous : le fait que notre maison, de construction ancienne, même si elle est spacieuse, ne comporte pas toutes les améliorations modernes. Comme prévu, les retrouvailles sont sincères et Serge, toujours aussi galant, me félicite de mon physique :
« Toujours aussi sexy, mon fils a de la chance ! ».
Flattée mais un peu gênée, il est vrai qu’à son arrivée, je le reçois en minijupe et corsage transparent sans soutien-gorge comme à mon habitude et, sous les compliments, mes pointes de seins se gonflent et percent sous le léger corsage. Lui aussi le voit et ses yeux me regardent avec plein de malice.

Les deux premiers jours se passent avec rapidité : sortie, restaurant, découverte de notre région qu’il ne connaît pas. Toujours à mes petits soins, ce qui fait rire mon mari : « si cela continue, je vais être jaloux ! » me dit-il en riant. Il est vrai que c’est plus souvent Serge qui est près de moi, me tenant parfois par les épaules.
Et le soir, plongeon dans la piscine, mais cette fois avec nos maillots. Jean en profitant toujours pour me taquiner dans l’eau et le résultat : un sein quitte sa cachette sans que je m’en aperçoive et sans que Jean me le dise. Je ne le vois qu’en sortant de l’eau et rapidement, je le remets en place mais il est trop tard, Serge l’a vu et son regard est brillant.
Taquin, il me conseille d’en prendre une pièce ou de ne plus en mettre : rire de son fils qui lui confirme que d’habitude je me baigne nue.
« Elle n’a qu’à faire comme si je n’étais pas là ! »

Prétextant une envie pressante, je me réfugie dans la maison, à la fois gênée mais aussi émoustillée par son regard plein d’envie.
A mon retour avec des boissons, je m’aperçois que les deux hommes se baignent nus et je peux constater que Serge, faisant la planche, montre sans doute volontairement un sexe de belle facture alors qu’il est au repos.
Une douce chaleur envahit mon ventre alors que j’essaie de m’imaginer sa taille bandée. Après tout, faisant comme eux, je quitte le haut et le bas sous leurs regards perçants et je plonge. Le reste du bain se passe sans problème et nous terminons la soirée devant un barbecue et beaucoup de rosé.

Alors que la soirée se termine, mon mari reçoit un appel de son ami, en panne et qui demande de l’aide ; ce qu’il accepte rapidement. Me faisant un bisou, il me dit : « j’en ai pour plus d’une heure, ne m’attends pas ! ».

Après un passage à la salle de bain, je redescends pour dire bonsoir à Serge. À mon étonnement, il n’est pas dans la maison. Rapidement, je comprends qu’il est parti se baigner ; il est vrai qu’il fait encore 26 dehors.
En effet, il est dans l’eau, nu et m’apercevant : « Désolé, je pensais que tu étais couchée ! Tu devrais en faire autant, elle est très bonne ! ».

Sans réfléchir, je quitte mon déshabillé et je le rejoins. A peine dans l’eau, je le sens contre moi et me prenant par les épaules, il me met face à lui, et se penchant, il dépose un bisou, à la limite de mes lèvres !
Choquée, je veux m’éloigner mais il me garde contre lui et je sens maintenant son sexe tendu qui se frotte contre mon ventre : « je sais que tu aimes faire l’amour, cela fait deux jours que je t’entends jouir le soir et j’ai envie de toi ! ».

A nouveau, ses lèvres se posent sur ma bouche et cette fois, il insiste et sa langue force l’ouverture de mes lèvres pour un baiser profond ; j’essaie de lutter mais il est plus fort et, petit à petit, mon envie monte…je repense à son sexe bandé qui, maintenant, s’écrase sur mon pubis alors qu’une de ses mains me pétrit un sein, me triturant un téton, ce qui a pour effet de me faire réagir : ma bouche s’entrouvre et je réponds à son baiser.
Alors que je me cambre à la rencontre de son gros zob, il a compris que je suis à lui et me relevant un peu, il présente son gros gland à l’entrée de ma grotte et me regardant, il me dit :
« Tu vas être mienne, je vais te prendre ! ».
Et d’une poussée, il me pénètre !
Même si j’ai envie de lui, je ne suis pas ouverte et sa perforation provoque une douleur qui me transperce, puis rapidement, ma chatte s’écarte et son membre me pourfend et son gland vient frapper le fond de ma matrice…

Fougueux, puissant, il me prend avec vigueur ; accroché à son cou, j’écarte mes cuisses le plus possible, m’offrant un peu plus à lui. Il me besogne un long moment et je suis surprise de sa résistance car cela fait déjà deux fois qu’il me fait jouir ! Puis il se retire alors qu’il n’a pas éjaculé et me prenant par la main, il me fait sortir et se dirige vers la maison. Et c’est dans ma chambre, notre chambre, qu’il veut rentrer : j’y suis hostile et je veux refuser. Sa réaction est brutale :
« Je te veux dans ton lit, tu vas être à moi ici et je vais te prendre plus que tu ne le penses ! ».

Me jetant sur le lit à plat ventre, je constate alors qu’il n’a pas débandé car me faisant mettre à quatre pattes, il se plante dans mon vagin, complètement, profondément !
À chaque coup de butoir, ses couilles viennent frapper mes fesses, et à nouveau, il m’amène à la jouissance, pas tant par sa possession que par sa domination ; je me sens à lui, prête à tous ses désirs !
Et quand il se cabre, éjaculant de nombreux jets de sperme, je deviens sa femelle, jouissant bruyamment, réclamant pour qu’il continue à me baiser !

S’il a juté, il n’en bande pas moins et me maintenant par les hanches, il enduit mon petit trou de sperme s’écoulant de ma chatte et son gland vient frotter l’anneau : ce n’est pas pour moi une possession que j’apprécie et souvent, je me refuse à Jean quand il veut me sodomiser.
J’essaie de lui dire mais il ne m’écoute pas ; il a décidé de me soumettre et cela fait partie de son plan car, petit à petit, il pousse sa queue dans le conduit qui, malgré la douleur, s’ouvre pour accepter le mandrin !
Quand il a pris totalement possession de mon cul, il s’arrête avant de commencer à me pilonner sans ménagement. Je crie, je hurle mais rien n’y fait ! Il me sodomise, à sa façon, montrant ainsi sa puissance et sa détermination de m’avoir complètement à lui.
Continuant à me saillir, il m’interpelle :
« Tu aimes que je te baise, que je te saillie comme une petite femelle, que je te féconde ? »
« …….. ».
Une claque s’abat sur mes fesses.
« Réponds ! »
« Oui mon chéri, j’aime que tu me prennes et que tu me fasses jouir ! Baise-moi mieux que ton fils !»
« Tu es à moi, je te baiserais quand je voudrais et où je voudrais, je te ferais jouir comme j’en aurais envie ! ».
« Oui, fais de moi ce que tu veux, baise-moi encore et encore ! J’ai envie de ta grosse queue, de ton sperme ! Je veux que tu me prennes comme une chienne, que tu me considères comme ton épouse… ».

Il continue à me prendre, toujours raide, m’emplissant, me dilatant le cul, comme jamais il ne l’avait été ! Je jouis en continu, affalée sur le lit, écartant mes fesses pour qu’il me possède plus profond ! Enfin, ses jets me remplissent, m’amenant à une bruyante et profonde jouissance.

C’est le bruit de la voiture qui me fait revenir à la réalité. Il se retire dans sa chambre en me disant :
« Je t’attends dans ma chambre ! Ton cocu sait qu’avec son petit zizi, il ne parvient pas à te satisfaire pleinement. Alors, tu vas passer cette nuit avec moi et toutes les autres nuits à venir ! Nous étions d’accord et à partir de demain, tu seras à ma disposition et tu me considéreras comme ton amant officiel. Désormais, tu seras à moi seul ! ».

Eberluée, je comprends alors que j’ai été leur jouet et quand Jean arrive, je lui montre le sperme qui s’écoule sur mes cuisses, je le regarde et me dirigeant vers la porte, je lui lance :
« Tu as voulu m’offrir à ton père pour en profiter toi aussi en tant que voyeur vicieux…tu lui as permis de mettre le feu dans mon ventre ! Mais cette fois, c’est toi qui vas être brûlé ! Je vais le rejoindre chaque nuit et tu pourras m’entendre jouir sous ses assauts ! Tant pis pour toi, cocu voyeur !».

FIN.


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