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Satisfaire la passion de mon mari

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C'était l'anniversaire d'Alfred, je ne savais pas trop quoi lui offrir, il possédait presque tout... Il me vint une idée : pourquoi ne pas satisfaire sa passion du candaulisme. Il était amateur de cette pratique sexuelle liée à l'excitation de voir sa partenaire exposée aux regards des autres hommes, ou même qu'elle ait des relations sexuelles avec une autre personne. Je crois que c'était parce que sa bite n'était pas très grande et très grosse qu'il était friand de me voir baiser par une tierce personne avec une queue démesurée et si, en plus c'était un noir, il grimpait au septième ciel !
Je pris ma voiture et partis prospecter en ville...

Au bout d'un moment, je repérais un noir qui, sous un réverbère, avait l'air d'attendre le bus. Il était baraqué, la mine assez patibulaire, portait un bonnet et des vêtements élimés. Il avait tout l'air d'un sans abri. Au premier abord, il me semblait convenir à ce que je cherchais. En m'approchant, je constatais que c'était vraiment un trimard, il lisait un magasine porno. J'allais passer mon chemin puis me ravisais, Alfred serait sûrement aux anges si je lui offrais un cadeau aussi pervers ! Je stoppais devant lui, descendis la glace côté passager. En me penchant, je sentis que le dernier bouton de la veste de tailleur se défaisait... Tant pis... La vue pourra peut-être le décider à accepter ma proposition.

- Excusez-moi monsieur, ce n'est pas dans mes habitudes d'aborder ainsi les gens dans la rue, mais j'aurais désespérément besoin d'aide pour un petit boulot chez moi ! Je vous payerai pour cela si vous acceptiez !
- Désolé Madame mais j'attends mon bus pour rentrer chez moi...
- Ça vous direz de gagner 700 euros, en plus ce n'est pas fatiguant comme boulot !
- Ben oui, à condition que vous me raccompagniez après...
- Ok, c'est promis, je vous ramènerais chez vous, montez !

Je démarrais, il sentait le vin et la transpiration. Je réalisais ce que j'allais faire, et une boule d’appréhension me tordit le ventre, mais cette expérience glauque était quand même assez excitante. En conduisant, le mouvement de mes jambes fit remonter assez haut ma jupe sur mes cuisses, assez haut pour que l'on aperçoive les attaches de mon porte-jarretelles et un liseré de peau blanche au dessus des bas. Les yeux du noir s'y fixèrent dessus, je ne fis rien pour remettre ma jupe en place.

- Comment vous appelez-vous ?
- On m'appelle Boba Madame...
- Moi, tu peux m'appeler Trixie ! Bien, Boba, je vais te faire une demande qui va te paraître saugrenue ! Si tu veux le travail, il va falloir que tu me montres ta queue !
- Ben... Euh....
- Tu veux les 700 euros, oui ou non ?
- Alors montre !

Il s'exécuta, défit sa braguette et avec un peu de mal, et de ses mains pas très propres, sortit son phallus. C'était ce que j'espérais, un mandrin noir comme du cirage, d'au moins six centimètres de diamètre, pour une longueur qui devait avoisiner les 26 centimètres !

- Ok, tu as le boulot, lui dis-je en souriant, laisse-la dehors !
- Je... je ne comprends pas...

Je me tortillais un peu plus pour faire encore remonter ma jupe, elle était maintenant au ras de ma chatte, je ne portais pas de string, sa bite commençait à prendre du volume. J'étais curieuse de voir la grosseur et la longueur qu'elle pouvait avoir en érection totale. La veste de mon tailleur baillait, laissant apercevoir mon sein gauche, soutenu par le demi bonnet de mon soutien-gorge sein nu. Ses yeux allaient de ma poitrine à la naissance de la fente de ma chatte, sa bite pointait maintenant plus haut que son nombril, exactement ce qu'aimait mon mari et moi, cela ne me laissait pas de marbre. Il vit que mes yeux regardaient plus son colossal appendice noir que la route. Gêné, il le couvrit avec la revue porno.

« Non, non, laisse-moi regarder !! »

Mais nous étions arrivés. Alfred n'était pas là, il ne rentrerait que plus tard. Donc, en descendant la voiture, je lui passais un coup de téléphone pour lui demander s'il comptait rentrer bientôt, et que j’installe son cadeau dans le living room. Curieux, il me demanda ce que c'était, qu'il était à trois pâtés de maisons et qu'il serait là dans environ 5 ou 6 minutes. Je lui répondis que lorsqu'il verrait mon présent, il comprendrait !
Je fis pénétrer Boba dans le living, il était tout intimidé. Je lui dis que mon mari allait arriver, mais qu'il était au courant de sa présence et que, de surcroît, c'était un Monsieur très gentil.
Je l'installai devant le home cinéma de 180 cm et lui proposai de passer un film, le temps que j'aille passer ma tenue, pour commencer à travailler lorsque mon chéri serait arrivé. Je lui servis à boire...
Je sortis un DVD où Alfred avait écrit « La mariée était trop belle », j'entendis arriver la voiture d'Alfred et enclenchais le lecture... le film débuta.

On me voyait en mariée déshabillée, je montais des escaliers, arrivée au premier étage, j'écartais le mince rempart de tissu de mon string et me caressais le clitoris en gros plan, m'insérant l’index et le majeur dans la vulve. La caméra remonta jusqu'à ma poitrine, je baissais lentement un bonnet du bustier, caressais mon téton gonflé, réajustais le ruban, serrais le clip, remettais le sein en place et sortais l'autre pour faire pareil. C'est à ce moment que la porte de la chambre s'ouvrit. Ce fut ma couleur préférée qui sortit de la pièce : un noir, costaud et barbu. Il s'approcha de moi et m'embrassa avec fougue, sa main partit à la rencontre de mes seins sous le bustier...

Je regardais Boba qui, assis, était médusé par les images... La suite était chaude, il allait se régaler, sûrement en compagnie d'Alfred. Sans bruit, je quittais la pièce...

Je pris rapidement une douche, attachais un porte-jarretelles assez fin de dentelles noires autour de ma taille, glissai mes jambes lisses dans la soie de mes bas noirs, et les fixai aux attaches. Je passais un demi soutien-gorge noir seins nus.
La vision de la bite de Boba en érection me traversa l'esprit. Il n'avait pas du baiser depuis une éternité, il allait sûrement être déchaîné ! Alfred allait s'éclater à mater nos ébats, une excitation malsaine me traversa le corps, la propreté du clochard noir laissait à désirer, je frissonnais. Je remarquais que mes mamelons commençaient à se tendre au dessus des bonnets, un sentiment d'excitation trouble me traversa le corps, tandis que je passais cette lingerie sexy.

Une chaleur sensuelle se propagea dans mon bas ventre, une légère moiteur envahit ma chatte. Je passais ma nuisette dont la transparence laissait deviner chaque détail de mon corps, elle ne couvrait pas mon pubis, laissant ma chatte épilée offerte aux regards. Il y avait deux fentes sur les seins, je les écartais pour bien laisser apparaître mes tétons, je chaussais mes talons aiguilles.
J'hésitais... devais-je revêtir mon déshabillé noir ? Oui... Boba ne verrait pas de suite ma tenue ! Je sortis un préservatif... Mais Alfred n'aimait pas m'en voir utiliser... Tant pis, c'était son anniversaire... je le jetais à la poubelle... et puis j'étais à jour pour ma pilule...
Je me regardais dans la glace, avec mes longs cheveux blonds ondulants, mes yeux bleu-vert, mon petit nez bien droit, ma bouche aux lèvres pulpeuses bien soulignées par mon rouge à lèvres, mes seins parfaits, aux mamelons érectiles, mes jambes affinées par la soie de mes bas, mon sexe épilé avec son petit triangle de poils blonds, encadré par mon porte-jarretelles, je me trouvais à croquer...

Je partis rejoindre les deux hommes. Arrivée devant la porte du living, je l'ouvris doucement, ils ne remarquèrent pas ma présence. Je regardais Boba, les yeux exorbités fixés sur l'écran. Il se frottait la queue à travers son pantalon. Alfred, lui, engoncé dans un fauteuil, surveillait les réactions du sans-abri, c'est lui qui avait tourné le film qui, d'ailleurs, touchait à sa fin.

Sur l'écran, le noir me couchait sur le lit. Son énorme phallus envahissait ma chatte et il commençait de lents va et vient, faisant pénétrer les 26 cm de sa queue entièrement !

- Salope, me disait-il, tu aimes les noirs avec des grosses bites ? Je crois que je n'ai jamais senti une nana mouiller comme toi, ma queue est trempée et visqueuse de ton foutre ! Putain, le vieux a eu raison de me demander de te baiser...Il va se régaler ce vieux pervers...à voir le sperme que je vais envoyer dans ta chatte ! Merde, c'est bon de baiser une jolie blanche comme toi !
- Putain, oui je sens que tu vas éjaculer ! J'adore que la semence d'un noir coule dans ma chatte !

Il me fit écarter les lèvres de mon vagin. Tenant sa queue d'une main, il positionna son gland à l'entrée de mon orifice vaginal bien ouvert et lâcha son liquide séminal avec des râles de plaisir, une petite partie coula le long de mes fesses, le reste dans ma chatte. Je pris la bite encore tendue et la remis dans mon vagin palpitant, je n'avais pas joui, mais j'étais au bord de l'explosion. Le noir dut le sentir car il enfonça doucement son sexe comme pour bien pousser son sperme dans mes entrailles, son baiser couvrit le cri de jouissance que je poussais.
Je me rapprochais du bord du lit et écartais les jambes au maximum, je caressais et contractais ma chatte pour faire sortir le liquide séminal, j'y enfonçais deux doigts qui ressortirent luisants et visqueux de semence tiède, je récupérai celui qui coulait sur mes grandes lèvres et léchai mes doigts en gros plan. Le grand noir s'était mis de coté après m'avoir fait sucer sa queue. Les jambes toujours largement écartées, je caressais ma chatte largement ouverte, gluante de sperme et de foutre...

L'écran devint fixe sur cette dernière image. J'entrai et me dirigeai vers Boba. Ses yeux écarquillés faisaient des allers et retours entre moi et l'écran... Je m'approchais lascivement de son fauteuil en le regardant dans les yeux. A chaque pas, mon déshabillé s'ouvrait, lui dévoilant les attaches de mon porte-jarretelles, les lanières bien tendues sur mes cuisses fermes.
Tout en continuant à avancer avec de savants déhanchements, je tirais un peu sur le vêtement pour l'écarter un peu plus et lui laisser deviner le début de la fente de mon sexe. Maintenant, ses yeux ne quittaient plus le bas de mon corps. Du foutre perlait de ma chatte, sur mon entrejambe. Je m'arrêtais à un mètre de lui, je jetais un coup d’œil à Alfred qui sortit sa queue et appuya sur la télécommande, cela transforma le divan en lit.

- Trixie, ton cadeau est parfait, c'est vraiment, mais vraiment très original, c'est d'une telle perversité ! Un tel spécimen pigmente vraiment ce que tu m'offres !! Et s'il en a une aussi développée que celle de Victor, ce sera vraiment le pied...
- J'ai vérifié, en érection cela doit atteindre 29 centimètres !
- Tu es un ange !

Je souris, et légèrement cambrée en avant, défis lentement, en regardant le noir avec des yeux de velours, la ceinture du déshabillé, un mouvement d'épaule et il tomba au sol...
Au regard que Boba me lança, je vis qu'il avait compris que c'était lui qui allait prendre la place du noir qui me baisait dans le film...

Les yeux du sans-abri s'écarquillèrent encore plus et sa bouche resta grande ouverte. Il était tétanisé. Je m'approchais à 50 centimètres de lui. Je me caressais les seins, triturais mes mamelons déjà pas mal en érection, puis lentement, je fis descendre mes mains le long de mon corps, en le regardant toujours langoureusement dans les yeux.
De ma main gauche, j’écartais les lèvres de mon vagin, le majeur et l'index de ma main droite disparurent dans la fente béante. Ils ressortirent luisants de foutre, je les suçais avec volupté. Le noir se leva, le film et le spectacle que je lui offrais avaient fait effet : une énorme bosse sous son pantalon courrait le long de sa cuisse, descendant presque à son genou. Il tendit des mains tremblantes vers moi...
Même dans ses rêves les plus fous, ses fantasmes les plus érotiques, il n'avait jamais imaginé ce qui lui arrivait aujourd'hui : une superbe blanche, blonde s'offrait à lui ! Il ne comprenait toujours pas pourquoi, mais il allait en profiter au maximum et vider le trop plein de ses bourses dans la chatte de cette magnifique salope de blanche.

En minaudant, je lui tournait le dos, il se plaqua contre moi, ses mains agrippèrent mes seins, il se mit à me les malaxer avec force, il fit rouler mes tétons entre ses doigts, il y plantait ses ongles sales, les étirait, les pinçait avec force, ce qui me tirait des gémissements d'extase et activait la petite source qui coulait entre mes cuisses.
Je défis l'attache de son pantalon, descendis le zip de sa fermeture éclair, son pantalon chuta sur ses chevilles, il ne portait pas de slip. Libérée de toute contrainte, je sentis sa queue se dresser bien plus haut que mon porte-jarretelles. Il frotta le cylindre colossal entre la raie de mes fesses. Je sentais la dureté de son membre massif entre mes globes fermes, le diamètre me semblait énorme. Il passa son phallus sous la fine lanière de mon porte-jarretelles, il respirait avec force.
Sans cesser de me triturer la poitrine, il me retourna et me mit face à lui. Il approcha sa tête de ma figure.
Putain, l'odeur de son souffle... Mais il était trop tard, j'avais promis à Alfred... Je ne pensais pas prendre du plaisir à faire un truc pareil !! J’espérais qu'il n'était pas malade... mais non ! C'était une force de la nature... allez continue !! Et ma chatte coulait de plus en plus... Je me prenais au jeu !

« Je veux ta langue noire dans ma bouche ! »

Il posa ses lèvres sur les miennes, j'ouvris la bouche et docilement, j'acceptais l'intrusion de sa grosse langue et je la sentis glisser vers ma gorge. Hum, je commençais à avoir un drôle de goût dans ma bouche ! Il bavait littéralement dans ma cavité buccale, mais en fin de compte, ce goût légèrement acide n'était pas si désagréable que ça ! Je me suis vite décoincé la langue, et je la tournais et retournais dans la bouche de Boba et lui aspirais la sienne profondément dans ma bouche, j'avalais sa salive et sa bave. Putain, je ne pouvais pas croire que j’étais en train de faire une chose aussi peu ragoûtante ! Je regardais Alfred : d'un sourire et d'un hochement de tête, il m'encouragea à aller de l'avant.

Lui prodiguant toujours un baiser fougueux, je déboutonnais puis enlevais sa chemise, je frottais mes mamelons durcis sur ses pectoraux, mes seins bien soutenus par les demis bonnets du soutien-gorge, tendus comme des obus, semblaient transpercer les fentes de la nuisette.
Ses mains pétrissaient mes fesses, écartant les globes laiteux, je sentis son majeur caresser mon orifice anal, et le pénétrer légèrement. Son énorme bite tendue se frottait entre les lèvres de ma chatte sans la pénétrer. Puis il attrapa le vêtement diaphane et le fit passer par dessus ma tête, il dégrafa mon soutien-gorge. Lorsque les bretelles passèrent sur mes bras, je frissonnais d'extase. Ses grandes mains noires, pas très propres, enserrèrent mes seins, sa bouche s'empara à tour de rôle de mes tétons, les suça, les aspira, ses dents entrèrent en jeu et les mordillèrent assez fortement, il me tira des râles de jouissance.

J'avais saisi sa bite de mes deux mains et le masturbais doucement, calottant et décalottant son prépuce mauve, son gland était énorme et bien évasé.
Il me mit les mains sur les épaules et m'obligea à m'agenouiller, ma tête se retrouva à hauteur de ses grosses boules noires qui pendaient sous son phallus, cela sentait vraiment le fauve... J’eus un moment d'hésitation, puis je suçais l'une après l'autre ses grosses couilles velues. D'une main, il abaissa sa queue vers ma bouche. Il avait du se branler, car sur le noir de sa peau ressortait des traces luisantes et sèches.
Je salivais beaucoup, crachais sur son énorme bite tendue, dure comme du fer, puis avec ma langue, j'étalais mon écume sur la totalité du mandrin noir.
Boba me saisit la tête d'une main et de l'autre força mes lèvres avec son gland, j'ouvris la bouche en grand, la tête mauve glissa à l'intérieur. Il mit ses deux mains derrière ma tête et, avec de petits coups de reins, commença à enfoncer son énorme pieu noir dans ma cavité buccale.
Je fronçais les sourcils et je le regardais avec des yeux étonnés et craintifs comme si je n'allais pas pouvoir ingurgiter sa grosse queue noire qui commençait à racler ma gorge.

Comme un défi, Boba planta son regard dans mes beaux yeux bleu-vert et il me semblait que je sentais sa queue s'allonger et de croître de plus en plus chaude, il me regardait souriant, étouffer et haleter, baisant ma bouche avec de profonds mouvements lubriques.
Je suçais consciencieusement ce sans-abri noir, avec ma bouche pulpeuse de blanche. Ma salive coulait sur mon menton. J'avais l'esprit comme dans un nuage, tout ce que je ressentais était un certain plaisir à faire une fellation à cette énorme et sale bite d'un clochard noir !
Alfred devait voir, sur le plancher, la petite flaque de foutre qui suintait de ma chatte. Je m'appliquais pendant cinq ou six minutes à bien le pomper, alternant les engloutissements complets de sa queue et les mordillements du gland. Il avait l'air de beaucoup apprécier.
Puis je la sortis de ma bouche, et des deux mains, lui fis subir une masturbation rapide. Cela fit effet, je le sentis se crisper.

« Oh oui Boba, vas-y, jouis en moi ! Donne-moi ton sperme au plus profond de ma bouche ! Oui j'aime, j'aime le sperme des noirs.... »

J'avalais à nouveau le monstrueux rouleau et une grosse quantité de sa semence gicla dans ma bouche. Les lèvres autour du gland, j'aspirais son méat, lui tirant des grognements de plaisir. Je me reculais et en le regardant dans les yeux, déglutissais son nectar tiède et gluant.

Il me releva et me poussa vers le lit.

- Ne t'inquiète pas, il y a tellement longtemps que je n'ai pas baisé que mes couilles sont encore pleines ! Petite salope de blanche, j'ai vu que tu adorais les noirs... Je vais t'enfiler mon énorme bite, mais tu mouilles tellement qu'elle va entrer toute seule !
- Je pensais que tu ne me le proposerais jamais ! Oh oui, je veux sentir ta bite noire au plus profond de ma chatte blanche trempée ! Et je veux que tu y éjacules beaucoup de sperme, je l'aime ton énorme bite !
- Putain, merde... Bien sûr que je vais décharger le reste de mon sperme de nègre dans ta chatte blanche !

Je m'appuyais sur le dossier et regardais la longue et gigantesque bite lancinante de Boba, comme si j'étais en transe. Avec une sorte de sauvagerie, le clochard embrassa mon corps, il me serrait dans ses bras affamés qui n'avaient jamais étreint une jeune et jolie blonde. Il m'embrassa à nouveau avec passion et me poussa, le dos sur le lit. Il humait le parfum de mon corps, fourrait son énorme perche noire contre mon ventre et ma poitrine. Je sentais l'épaisseur gluante de sa monstrueuse bite noire glisser sur mon estomac, frottant mes seins, passant sous les lanières de mon porte-jarretelles ; du liquide pré éjaculatoire tiède faisait des traînées sur mes bas, mon ventre et mes seins.
Avec une sorte de grimace, il força pour essayer de rentrer son mandrin gigantesque qu'il avait positionné dans les replis de ma chatte. Je me contractais. Il me regarda, pas content, il roula des yeux, rapprochant son visage du mien et fixant ses pupilles dans les miennes, il me cloua brutalement sur le lit.
Il écarta assez brutalement mes jambes et glissa son index et son majeur dans ma chatte trempée. Il les fit tourner plusieurs fois et y adjoignit ses deux autres doigts, il enfonça plusieurs fois sa main, la ressortit luisante de foutre, la porta sous son nez et la lécha.

« Bien, c'est délicieux, maintenant, au tour de ma bite ! »

J'eus un hoquet de plaisir lorsque je sentis son gland évasé entrer dans ma chatte brûlante. Boba tenait mes jambes écartées au maximum, le reste de son énorme membre commença à glisser dans mon conduit vaginal, activant la moiteur de ma chatte. J'essayais de décontracter et de contracter mes parois vaginales pour aspirer au plus profond de moi ce gros boa noir. Il poussa un grognement de satisfaction et enfonça entièrement les 29 centimètres de sa bite dans ma chatte palpitante. Je criais d'extase. Juste au moment où mon cri fusait, il pesa de tout son poids sur moi et commença à me pénétrer plus durement, enfonçant sa queue avec toute la puissante dont il était capable, vraiment satisfait de sentir mon vagin se contracter et se relâcher autour de son épais membre noir qui palpitait en moi.
Il me regarda comme un démon, glissa ses bras sous mon dos et me saisissant les épaules, il me positionna afin de tirer mon corps vers lui pour pouvoir enfoncer sa queue plus facilement et plus profondément.

« Hé Trixie, je n'avais jamais mis la totalité de ma bite dans une fille ! Et vraiment jamais dans une superbe salope de blanche aussi blonde et jolie que toi !! »

Je sanglotais maintenant de plaisir, et ma chatte était en le feu. Le noir bondissait, se cabrait et plongeait avec régularité et une rage lubrique sa bite géante dans mes entrailles.
Il me sembla que ça durait depuis une éternité, je serrais contre moi le sans-abri, mon corps commença à trembler et je sentis monter dans mon ventre un puissant orgasme.
Je criais à Boba de ne pas arrêter cette folie. Pendant de longues minutes, Boba se pressa contre moi, ralentissant sa pénétration, pour ne presque plus bouger, comme pour bien me permettre de jouir et laisser mon foutre s'épancher sur ses couilles, il m'embrassait avec passion.
Je sentis une onde profonde partir de ma chatte se propager jusqu'à mon cerveau, je hurlais de plaisir, mon vagin se contracta avec force plusieurs fois autour du pieu noir planté en moi, il me sembla qu'une rivière de foutre s'écoulait à travers ma chatte.
A travers mon brouillard, je sentais encore la dureté de la bite noire en moi, je sentis ses couilles buter mes fesses. D’un grand coup de rein, il s'enfonça entièrement. Sa queue monstrueuse se contracta, palpita et avec un grand cri, il déversa une quantité phénoménale de sperme. Un nouvel orgasme me submergea, une brûlure intense traversa ma chatte qui criait grâce et je hurlais encore une fois.

« Oh, putain Alfred... regarde ! Il a tellement déversé du sperme dans ma chatte que le trop plein coule !! »

Pendant dix minutes, je restais haletante et pantelante. Puis, je sentis le sans-abri qui, allongé derrière moi sur le lit, caressait ma poitrine, faisait rouler mes mamelons dans ses doigts et je sentais sa bite géante noire encore à moitié dure et pulsant encore fortement, passer entre mes jambes et se cambrer à nouveau sur mon ventre.
J'étais épuisée, à moitié alanguie et j'étais détendue, je croyais que le noir était lui aussi au bord du KO. Mais sa queue bandait à nouveau, il frotta son gland gonflé, trempé de son sperme sur mon joli petit anus et pour lubrifier, il cracha dessus.
Je regardais Alfred d'un regard suppliant, il s'était levé mais en souriant, il s'assit à nouveau. Il savait que je ne détestais pas être sodomisée...

Le sans abri positionna le bout de sa bite géante à l'entrée de mon trou du cul et entra en moi comme un piston, je criais de surprise...
Boba commença à défoncer mon cul, je serrais les fesses, mais il força et passa mes sphincters en écartant mes globes fermes, ma bouche était grande ouverte, cherchant de l'air frénétiquement, submergée par la sensation de plaisir puissant que me prodiguait la monstrueuse bite noire maintenant profondément enfoncée dans mon cul.

Après quelques minutes de sodomie profonde, je commençais à gémir de plaisir et je pensais que j'étais vraiment une salope de prendre mon pied avec ce genre de personnage, peu ragoûtant.
Boba attrapa mes cheveux et me fit me cambrer. Ses couilles s'écrasèrent sur mes fesses. Je sentis un autre profond orgasme monter en moi, la main du noir se posa sur ma chatte et il me titilla le clitoris, tirant et pinçant mon petit bouton rose.

A nouveau, je jouis comme une petite folle. Mes sphincters se serrèrent avec force autour de son phallus et comme une éruption, sa queue éclata avec une telle folie dans mon cul que j'avais tendu sauvagement pour accueillir son effusion de semence noire et chaude. J’étais abasourdie qu'il ait éjaculé trois fois en si peu de temps !

Cette fois, Alfred arriva, sa petite queue dardait vers le plafond. Il lui tendit 1 000 euros, lui demanda de s'habiller et il le raccompagna à la porte. Il revint vers moi, me regardant avec des yeux énamourés...

- Alors, mon petit Alfred, la séance a satisfait tes fantasmes ? Mon cadeau t’a plu ? Tu as éjaculé ? Je vois que ton petit zizi est toujours bandé !
- Oui, je me suis régalé ! J'attendais qu'il finisse de te faire jouir...pour prendre sa place si tu le veux bien !
- Mais oui, bien sûr mon petit cocu... je vais prendre une douche...

FIN

105 appréciations
Hors-ligne
Ah non pas la douche! Fais nettoyer par le cocu!!
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

4151 appréciations
Hors-ligne
Peut-être que la prochaine fois, il le fera !

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