lailatvx

lailatvx

Soumis et baisé par mon médecin 1

3663 appréciations
Hors-ligne
Un escabeau mal calé et je suis bon pour la chute, avec pour résultat, une grosse douleur au sacrum.
Au bout de deux jours, je me décide à contacter un ostéo (ostéopathe) qui, je l’en remercie, me donne un rendez-vous pour le lendemain matin.
A l’heure dite, je suis dans son cabinet ; c’est un homme d’environ 50 ans qui me reçoit et qui écoute mes doléances. Puis il me demande de me déshabiller et de m’allonger sur la table. Son diagnostic est rapide : petit déplacement du sacrum, « rien de bien grave, m’explique-t-il, mais il va me falloir vous faire une manipulation, pas toujours très agréable ».
Sans poser plus de question, je lui donne mon accord et, me faisant mettre à plat ventre, il me retire mon slip et ses doigts se promènent sur ma colonne, ce qui rapidement me donne le frisson ; il s’en est aperçu et il me demande si j’ai froid.
Comment lui dire que ce n’est pas le froid, mais la douceur de ses mains qui me donnent le frisson ; un simple non, mais je pense qu’il a compris.

Puis soudain, il dépose un gel sur mon anneau et tout en m’expliquant qu’il ne peut accéder à mon sacrum que par un touché rectal, son doigt me pénètre et vient s’appuyer contre l’os récalcitrant alors que sa deuxième main, me soulevant le bassin, m’écarte la jambe. Sa main frôle mon sexe. Le problème pour moi, c’est que sous l’effet de la pénétration et le frôlement de sa main sur mon bas ventre, a vite fait de me faire bander ; d’autant plus que son doigt est toujours actif et qu’après une légère douleur lors de la manipulation, je commence à sentir monter mon plaisir. J’ai beau essayer de me retenir mais un gémissement sort de mes lèvres, et pour que son doigt s’enfonce un peu plus, je recule mon bassin, m’offrant ainsi à sa possession.
Alors que son doigt me fouille maintenant franchement, sa main a emprisonné mon sexe bandé et quand il me demande si cela va bien, je ne peux retenir un « oh oui ! » de plaisir.

Soudain, il retire son doigt et me demande de me retourner. Je devrais sans doute être gêné car mon membre est bandé, mais au contraire, j’écarte mes jambes le plus possible, m’offrant ainsi à lui. Il me remonte les jambes et à nouveau un doigt, puis rapidement, deux me sodomisent alors que sa main joue avec ma tige ; il ne me branle pas, il me caresse, me frôle les bourses, remonte sur ma tige pour agacer mon méat.
À ce petit jeu, je ne résiste pas et alors que ses doigts me défoncent le conduit, j’éjacule, me mordant pour ne pas crier. Doucement, il se retire et avec un grand sourire, il me dit : « je crois que cela est mieux, mais par sécurité, je préfère vous revoir en fin de soirée si cela vous convient ».
Oh que oui ! Rendez-vous est pris à 20h.
En rentrant, j’explique à ma femme qu’il veut me revoir sans autre précision. Pour elle, pas de problème, elle va en profiter pour sortir avec son amie.

19h45, je suis devant le cabinet.
Etonné, je constate que celui-ci est éteint. Malgré tout, je sonne et c’est par la porte de sortie qu’il m’accueille. Sa tenue n’est plus la même, en très décontracté, je remarque mieux son physique : bel homme, bien charpenté, avec au niveau de son jean, à priori, un beau paquet qui tend bien le tissu.

Il sait pourquoi je suis là et à peine la porte refermée, il m’entraîne vers son appartement et dès notre arrivée, il me fait mettre à genoux, baisse son jean et se plaquant contre mon visage, il se frotte la tige contre mes lèvres. En peu de temps, il est bandé et sa queue force mes lèvres.
« Vas-y, suce-moi ! J’ai vu cet après-midi que tu aimais te faire prendre et ce soir, tu es à moi ! ».
J’ai à peine ouvert mes lèvres que sa bite s’enfonce en moi, et me prenant la tête à deux mains, il se branle, s’enfonce au plus profond, puis se retire pour que je lui lèche les couilles. Elles sont lourdes et épaisses et c’est avec un vrai plaisir que je les gobe, les faisant rouler dans ma bouche.

C’est lui qui mène le jeu et à nouveau, il se plante dans ma gorge, s’enfonçant en gorge profonde. Presque étouffé, j’essaie de me retirer mais il insiste, se retirant au dernier moment pour que je reprenne l’air avant, à nouveau, d’investir ma bouche. S’y reprenant ainsi à plusieurs fois, j’ai les larmes aux yeux tellement il me fait suffoquer.
Me plaquant sa main sur mes attributs, il se moque de moi : « tu vois tu aimes cela ! » il a raison. C’est la première fois qu’un homme me domine, même si j’ai souvent eu des rapports homos. Et dans sa main c’est une queue bandée qu’il enserre.

« Tu aimes être une petite femelle et je te promets que, ce soir, tu vas en être une ! J’ai invité un copain qui, comme moi, aime baiser les petites salopes de ton genre, et tu vas être servi car tout comme moi, il est endurant et à nous deux, nous allons te défoncer ! Tu venais pour jouir, tu vas être servi, je peux te le dire ! »

Il a accéléré sa saillie buccale et, soudain, m’accrochant la tête pour que je ne puisse me reculer, il jouit brutalement ; ses jets chauds et nombreux viennent s’écraser contre mon palais et bientôt ma gorge est pleine de semence. Toujours collé à mes lèvres, je ne peux qu’avaler, au risque de m’étouffer.
Peu importe pour lui, il se répand complètement et quand il se retire, le trop plein s’écoule de ma bouche. Il ne lui faut pas longtemps pour rebander ; il faut reconnaître que ma bouche ne reste pas inactive et que mes doigts lui triturent les couilles.
Enfin raide, il me retourne et me plaquant sur le bras du canapé, il se présente devant mon anneau et son gland force le passage mais sans avoir été préparé, le passage est difficile et me claquant les fesses, il pousse sans ménagement.

Quand sa queue perfore l’anneau, je ne peux retenir un cri de douleur ; il n’en tient nullement compte. Bien au contraire et d’une violente poussée, il s’enfonce jusqu’aux couilles, cependant la douleur est intolérable et j’essaie de me dégager mais m’emprisonnant les hanches, il me sodomise fougueusement. Mieux même, il se retire et à nouveau s’enfonce dans mon fondement.
Il me baise, me sodomise sans tenir compte de ma douleur ; douleur qui, peu à peu, s’estompe devant le plaisir qui m’envahit ; mes gémissements me trahissent et accélérant sa enculade, il me dit « tu aimes cela, elle te fait du bien ma queue ? ».
Comme je ne réponds pas, il me percute un peu plus : « réponds, tu aimes ma queue ? T’es une petite salope, je le sens et bientôt tu vas gueuler de plaisir ! ».

Il ne se trompe pas : sous ses coups de butoirs, je sens ma jouissance monter, ma queue est raide, ce qui est rare quand je me fais prendre.
Et afin de le provoquer un peu plus, je lui avoue mon plaisir :
« Oui, j’aime ta queue, défonce-moi, remplis-moi de ta semence ! J’ai envie de t’appartenir, de jouir, oui je suis ta petite salope ! ».
Sa bite me défonce, m’amenant à cette jouissance complète et sans même me toucher, j’éjacule sur le sofa. Sa queue enfle et s’enfonçant jusqu’aux couilles, il me remplit de sperme :
« Regarde, je te féconde comme une petite salope, tu vas devenir ma femme et je vais te soumettre et t’offrir à mes amis ! ».

Il se répand en longs jets et quand il se retire, se semence s’écoule de mon cul dilaté et coule sur mes cuisses.
Peu de temps après, la sonnette retentit et je vois arriver un grand black, facilement 1.90, une armoire à glace.
Si le reste est à sa mesure, je crois que je vais déguster ; le toubib me présente : « voilà la petite lopette que je t’offre, prends-la, défonce-la, elle est prête à tout et elle va apprécier avoir ta bite dans le cul ! Prends-la maintenant, elle est encore ouverte ! ».

Rapidement, il est à poil et effrayé, je constate qu’il est monté comme un taureau, le gland, découvert est énorme et sa bite est logue et épaisse ! Je ne me suis jamais fait prendre par un tel morceau ; pour lui, par de problème, il bande déjà et quand il m’embroche, sa queue me déchire malgré ma précédente sodomie.
Je gueule de douleur mais rien ne l’arrête, il a décidé de me prendre à fond et quand son gland est rentré, il s’enfonce sans ménagement, son membre me remplit complètement, me dilatant les parois. Et quand ses couilles frappent mes fesses, son gland me percute la prostate. Sa possession va durer longtemps, s’arrêtant quand il est sans doute prêt à jouir, mais sans jamais ressortir de moi. Mon conduit dilaté au maximum s’est enfin adapté à son membre et petit à petit, mon plaisir remonte. Il le ressent et accélérant brutalement ses coups de butoirs, il me fait jouir ; mes cris remplissent la pièce, je m’offre, je me donne à lui, criant ma jouissance. Je suis épuisé mais maintenu par ses bras puissants, j’accepte sa saillie.

Je reviens chez moi. Il est tard mais heureusement ma femme n’est pas de retour et je cours prendre une douche car je sens le sperme à plein nez ; ensuite je m’écroule sur le lit, épuisé mais conscient que je viens de franchir un cap et que je retournerais chez mon ostéo…


Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 219 autres membres