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Baisé au Sahara, au sud du Maroc

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Quand j'arrivai au Sahara, au sud du Maroc, ce n'était pas pour faire du tourisme mais pour trouver des mecs.
J'étais devenu une véritable folle de la bite, mais plutôt de la grosse, de l'énorme zob.
Les marocains pourtant bien montés ne me suffisaient plus, il me fallait plus gros et c'est pourquoi j'étais venu au Sahara car j'avais lu que c'est dans cette région où les mecs sont le mieux montés au monde.
J'avais un peu d'argent de côté, ce qui me permettrait de tenir au moins deux semaines, donc deux semaines de baise effrénée avant de rentrer à Rabat.

Après avoir dégotté un petit hôtel, je me rendis à la plage de Laayoune. A peine arrivé, je vis un beau black se baignant nu.
Il avait une superbe queue comme je n'en avais jamais vu, longue et grosse !
Je m'approchai de lui et lui dis:
-Ta queue est magnifique et excitante !
- Je ne suis pas homo, ma queue est réservée aux femmes.
- Laisse-moi te sucer, il n'y a personne dans ce coin, ça ne t'engage à rien, personne ne le saura.

En lui parlant, je vis que sa queue gonflait, elle devenait monstrueuse, vraiment mes informations étaient vraies.
Je baissai mon maillot et tortillai du cul devant lui tout en lui disant
-Tu sais, je la veux vraiment dans ma bouche et dans mon cul !
- Dans ton cul, tu n'arriveras même pas à faire entrer le début de la tête.
- Laisse-moi faire, on verra bien.
- Fais comme tu veux mais je te préviens, c'est tant pis pour toi. Si tu m'excites trop, il faudra que tu la prennes dans ton cul blanc, sinon je vais te l'enfoncer de force !
- D'accord.
- Méfie-toi, je ne bande pas encore complètement ! Quand mon zob est dressé, il fait 28 centimètres de long et 7 centimètres de diamètre.
- Tant que ça ?
- Eh oui pédé, ça c'est le zob de Lamine, tu rigoles moins maintenant !
- C'est vrai mais je veux quand même essayer.
- D'accord mais je t'ai prévenu.
- Oui.
- Alors vas-y pédé, commence à sucer !

Je commençai à caresser le gigantesque zob noir qui se mit à grossir et à grandir encore pour atteindre ses dimensions surréalistes.
La bite était 2 fois plus large et 3 fois plus longue qu'une bite de bonne taille, je pense qu'elle faisait plus de 28 centimètres de long mais ce n'est pas ça qui m’effrayait quand même, c'est la grosseur.
A ce moment, je me demandai s'il ne valait pas mieux tout arrêter car je n'étais vraiment pas sûr de pouvoir m'empaler sur un tel morceau.
En même temps, j'avais tellement envie de me faire défoncer par un tel engin que je me dis que je devais tenter le tout pour le tout, quitte à me faire déchirer le trou.
J'attrapai la queue de Lamine et enfournai son gland dans ma bouche. Le bout durci était gros comme un champignon, je passai ma langue autour.
Cet attouchement eut pour effet de faire encore gonfler la pine qui était dans ma main, c'était tellement énorme que je n'en faisais pas le tour !
La bite de mon amant avait un bon goût salé, j'aimais ce gland rose et cette peau noire que je faisais passer dessus dessous.

Ce n'était pas la première fois que je suçai des grosses hampes et je m'étais fait une spécialité de pipes profondes.
J'enfonçai progressivement ce fantastique membre dans ma gorge bien au fond, tout en ouvrant grand ma bouche pour aller chercher le plus loin possible.
La monstrueuse tête buta contre mes amygdales, j'eus un haut le coeur et ne fus pas loin de vomir. Je sortis le sexe d'entre mes lèvres et le lubrifiai de salive puis j'avalai à nouveau le phallus raide.
Mon homme était vraiment excité par ce que je lui faisais, il me dit : jamais une femme ne m'a fait ça, tu suces divinement bien !
Je me mis à lui lécher les couilles tout en le branlant. Se cambrant pour s'offrir encore plus à ma douce caresse, mon mec murmura : « Hum…c'est bon continue salope ! ».
Je caressai ses couilles bien mouillées de salive et le suçai encore à fond.
Chaque fois que sa bite rentrait à fond, il me disait : « c'est trop bon ! Tu vas me faire jouir, je ne vais pas tenir longtemps comme ça ! ».
N'écoutant pas ce que Lamine me disait, je continuais ma lente fellation, pompant le gland de mes lèvres crispées.

Au bout de quelques instants, je sentis l'immense pénis tressauter sur ma langue, j'enfonçai la verge tuméfiée au plus profond de ma bouche et, dans un râle langoureux, mon amant éjacula.
Je reçus un flot de sperme crémeux au fond de la gorge que j'avalai avec délice puis je sortis le monumental zob de ma bouche tout en cajolant le gland qui continue à se vider en moi par saccades.
Quand je libérai enfin mon homme, celui-ci me dit :
-Tu es vraiment une salope, tu suces comme une pute !
- Je suis content que ça t’ait plu.
- Oui ça m'a plu mais maintenant, ce que je veux voir, c'est si ton trou du cul est aussi bon que ta bouche !
- Tu vas voir, il est encore meilleur. Tous ceux qui m'ont déjà baisé disent que je baise mieux que la meilleure des putes.
- C'est ce que nous allons voir.
- Bien sûr mais étant donné ton calibre, la seule chose que je te demande, c'est de me laisser faire.
- Pas de problème du moment qu'à la fin, tu sois bien enculé.
- C'est aussi ce que je veux, j'ai envie de jouir par ta bite.
- Alors vas-y, prépare ton petit cul blanc à recevoir ma grosse bite noire !
Je fis mettre mon mec à plat ventre, je me mis à cheval sur sa queue et frottai mon cul à son gros zob.

Aussitôt, je sentis sa bite bander sous mes fesses et devenir raide. Je me mis à faire des ondulations et le monstrueux phallus retrouva ses phénoménales dimensions.
Lamine, profitant du fait que je me sois levé, m'enfonça deux de ses doigts dans le trou du cul. Cette soudaine intromission me fit pousser un petit cri de douleur qui fit rigoler mon amant.
J'avais compris qu'avec mon homme, ce ne se ferait pas dans la douceur, et pour lui, la seule chose qui comptait c'était de m'enfoncer sa bite dans l'anus et de tirer son coup.
Lamine m'enfonça un troisième doigt et fis tourner sa main pour m'élargir la pastille. Je commençai à être en feu et je ne pus m'empêcher de pousser un lourd soupir de bien-être.
Mon amant, jugeant que les prémisses avaient assez duré, m'écarta les fesses. Il positionna son gland turgescent à l'entrée de ma grotte et me dit : Allez salope, empale-toi sur mon gros boudin !
Lentement, je commençai à peser sur le puissant bout durci, je sentis ma fente s'ouvrir.

Quand la colossale tête de son sexe écarta mes chairs et commença à me pénétrer, j'eus l'impression qu'on m'ouvrait le cul en deux et je poussai un hurlement de douleur et me redressai pour soulager le mal qui se propageait dans tout mon corps.
Mon homme me dit : Alors sale pute, tu vas te l'enfoncer dans ton joli cul blanc ou il faut que je le fasse ?
Je redescendis et, petit à petit, en serrant les dents pour ne pas crier, je sentis cet énorme gland rentrer dans mon cul.
Quand enfin l'imposant bout durci fut en moi, j'avais l'impression qu'un fer porté au rouge était planté au fond de mes entrailles et je pleurais à chaudes larmes.
Mon mec, jugeant que ce n'était pas suffisant, commença à s'activer, faisant entrer sa queue de plus en plus dans mon trou.
J'ai le cul complètement défoncé, mais mettant mes mains en dessous, je me rendis compte que sa queue n'était pas rentrée à fond.
Lamine poussa encore et je me retrouvai assis sur ses couilles.

Jamais de ma vie, je ne m'étais senti aussi rempli, je sentais au fond de moi cette virilité considérable palpiter.
La souffrance qui me tenaillait était telle que je ne pouvais m'arrêter de pleurer.
Mon amant, en riant, me dit :
- C'est bien petite pédale, tu as réussi à prendre toute ma bite dans ton joli petit trou du cul ! Tu as mal mais c'est normal, tu vas voir quand je vais bien t'enculer ! Après, ton joli petit trou de salope blanche va s'ouvrir et tu vas bien aimer la grosse bite de Lamine !
- Je le sais mais putain, tu me fais mal, tu me déchires !!!
- T'inquiète pas, ton trou va s'ouvrir, je vais le casser !
Nous restâmes un moment immobile, je sentais mon anneau céder peu à peu, et la douleur commença à laisser place au plaisir.
Mon homme me dit :
- Il me semble, putain, que ma queue est un peu moins serrée, ta rondelle commence un peu à s'ouvrir ! Vas-y, décontracte-toi et laisse-toi faire, je vais bien te baiser comme tu le mérites, petite pute !

Tout en gardant sa queue dans mon cul, mon mec me retourna.
Il me mit les jambes en l'air et commença à me baiser en de longs mouvements de va et vient, m'arrachant à chaque passage des couinements de douleur.
Au bout de quelques instants de ce traitement, mon anus céda complètement et la gigantesque pine put coulisser en moi sans gêne aucune.
Je sentis le désir m'envahir et dis à Lamine :
- Défonce-moi, elle est bonne ta grosse queue ! Mets-moi ta queue, je veux ta queue !!!
Mon amant se mit à me baiser superbement bien, c'était trop bon de sentir ce superbe phallus me ramoner, m'ouvrant un peu plus le cul chaque fois qu'il plongeait jusqu'à la garde !
Le plaisir que je sentais monter était si fort que j'avais l'impression de jouir du cul !

En réalité, vu les dimensions de ce qui me forait les reins, sa pénétration était tellement profonde que mes pertes anales lubrifiaient mon cul et souillaient sa bite.
Jamais je n'avais joui du cul comme cette fois-ci !
Mon homme sortait et entrait sa hampe, ce qui me laissait entrevoir mon anus ouvert.
Je savais que mon anus était un véritable trou béant, un vrai cul avaleur de bites de toutes sortes mais une grosse noire comme celle-là, c'était la première fois !
Sous les assauts répétés de mon mec, le désir ne fut pas long à prendre possession de mon être, le pénis coulissait maintenant sans aucune gêne dans mon étroit tunnel et chaque poussée me faisait gémir.
Je me cambrais pour offrir encore plus mon cul à cette merveilleuse verge qui me ramonait, le plaisir montait en moi par vagues successives, j'avais rejeté la tête en arrière. Les yeux clos, je ronronnais de bonheur chaque fois que le zob turgescent se plantait au plus profond de moi. Mon amant me tringlait de toute la longueur de son sexe, le faisant sortir presque entièrement de mon trou pour replonger jusqu'à la garde la seconde suivante, je commençais à rouler des hanches en cadence.

Je ne savais plus depuis combien de temps il me besognait mais le bonheur qu'il me donnait était tel que je voulais qu'il me bourre indéfiniment ! J’avais perdu le sens des réalités, seul comptait pour moi ce magnifique zob qui me forait les reins !
J’avais les fesses en fusion et l'anus complètement dilaté et je me mis à râler sous ses puissants coups de bite qui m'ouvraient chaque fois plus le fondement, suppliant celui qui me fessait de me défoncer encore plus, mais sourd à mes râles, il continuait à me limer avec une régularité de métronome.
Soudain, une boule de chaleur se forma au creux de mon estomac et remonta vers ma figure, le plaisir m'envahissait totalement, je me mis à hurler toutes les phases de la jouissance par lesquelles je passais.
Un spasme foudroyant me balaya, je me cambrais au maximum pour m'offrir totalement à mon amant, un hurlement de jouissance pulsa de ma gorge et je perdis connaissance.
Quand je revins à moi, Lamine était toujours en train de me sodomiser en de lents va et vient, son ventre musclé claquant contre mon fessier en feu, tout mon être brûlait littéralement.
Mon amant ressortit sa grosse pine merdeuse de mon fion explosé, je lui dis: donne-moi ta queue, je veux te la sucer !
Il me fourra son pieu dans la bouche, sa bite avait le goût de mon cul, elle était souillée de mon ramonage anal mais contrairement à d'habitude, je n'éprouvai aucun dégoût à sucer un sexe sale.
Je nettoyai l'énorme zob avec ma langue et mes lèvres puis, progressivement, je l'enfonçai dans ma gorge et l'avalai du plus profond que je pouvais.
Je me mis à tailler une pipe à mon homme avec passion et amour.
Je suis littéralement folle de cette bite et je dis à mon mec :
- Je veux que tu deviennes mon homme, Lamine, je t'appartiens pour toujours, je suis à toi !
- Mais non salope, tu n'es pas à moi, tu es une véritable chienne qui ne veut que de la bite ! Le jour où tu vas trouver une autre bite noire aussi grosse que la mienne, tu m'oublieras.
- Tu as raison.
- Allez donne-moi encore ton joli petit trou du cul !

Nous nous sommes mis en 69, il me mit un doigt dans le cul pendant que je le suçai vigoureusement.
J'avais la bouche grande ouverte, ne pouvant que garder son gland tout en passant ma langue sur son frein puis je pris cette partie sensible du gland entre mes lèvres.
En le pompant par à-coups, je lui dis :
- Je t'en prie, viens dans ma bouche, décharge, vide tes couilles !
- Non petite pute, c'est dans ton trou du cul explosé que je veux vider mes couilles !
- Oh oui, je suis en feu, baise-moi encore fort !
- Oui salope, je vais te baiser très fort !

Lamine me mit sur le dos, il prit mes jambes et les replia vers ma tête, de sorte à ce que mon oeillet ressorte, puis d'un violent coup de reins, il s'enfonça entièrement en moi, me faisant gémir et prenant appui sur mes mollets, il se mit à me pilonner l'arrière-train avec des « HAN » de bûcheron.
Je voyais entre mes cuisses son phallus entrer et sortir de moi à toute vitesse, ses vigoureux coups de boutoir me faisaient avancer sur la couche chaque fois que son pénis érigé se fichait au plus profond de mon cul.
Je me tordais comme un damné sous celui qui me chevauchait, j'avais l'anus complètement éclaté et le plaisir se remit à s'insinuer en moi sourdement. Ma tête ballottait de droite à gauche sous les virils assauts que mon amant m'assenait, je ne vivais plus que pour et par le zob raide qui me forait les reins, je me mordais les lèvres pour ne pas hurler tant le traitement que je subissais était bon. Me cambrant le plus possible, j'avais relevé mon fessier, venant à la rencontre de la magnifique bite qui m'arrangeait le trou, de ma bouche ne sortait plus qu'un 'AHHHHH' continu.

Je ne savais plus depuis combien de temps mon homme me bourrait mais je voulais qu'il continue. Jamais au cours d'une enculade, je n'avais joui autant, mon corps était parcouru de soubresauts sous les va et vient effrénés, des gouttes de sueur marbraient le front de mon mec et les grimaces qu'il faisait chaque fois qu'il m'enfessait montraient le pied qu'il prenait, sa respiration devenait saccadée et ses mouvements plus désordonnés, j'avais atteint le paroxysme de la jouissance.
S'enfonçant au plus profond de mon rectum, Lamine explosa en feulant, son foutre crémeux m'inondant le fondement m'électrisa, un orgasme dévastateur déferla en moi, mon corps s'arqua sous mon amant. Je tendis ma croupe vers la source qui continuait de couler entre mes fesses, mes jambes battirent l'air et un strident hurlement de bonheur jaillit de ma gorge puis je retombai lourdement sur le sol yeux clos, cuisses écartées, flottant dans l'univers cotonneux de la jouissance. Lamine se retira de moi.
Quand après plusieurs minutes, je refis surface, je trouvai mon homme étendu à mes côtés, il me sourit et me dit :
- Tu es vraiment la reine des putes.
- Merci, c'est vrai, ce fut super bon, j'ai pris un pied du tonnerre.
- Je l'ai vu et entendu, ça n'avait pas l'air de te déplaire.
- Bien au contraire, c'est plutôt que j'en redemanderai.
- Mais tu vas en avoir encore.
- J'y compte bien car j'ai très envie.
- T'inquiète pas, je vais t'en donner de la bite noire mais dis-moi, qui es-tu ?
- Je ne comprends pas.
- Je n'ai jamais vu un pédé comme toi. Quand on te baise, on croit baiser une pute.
- Quand je me fais baiser, je suis comme une pute, j'adore la bite.
- Ça je le sais.
- C'est pour ça que je suis venu ici car ce que je veux, c'est des grosses bites et il est dit que c'est vous qui
avez les plus grosses bites du monde.
- C'est ce qu'on dit.
- Voilà, je suis folle de la bite, donc je suis venu ici en vacances pour me faire baiser jusqu'à ce que j’aie le cul
complètement éclaté.
- Pour ça, tu peux être tranquille, ton trou du cul est déjà complètement éclaté.
- Je le sais mais je veux que ce soit comme ça tous les jours pendant lesquels je vais rester ici.
- Et tu comptes rester combien de temps ?
- Deux semaines.
- Ouah !!
- Et oui.
- Et des partouzes, ça te branche ?
- Bien sûr, surtout si les autres sont aussi bien montés que toi.
- Il y en a qui sont encore mieux montés que moi
- Super !
- On se fait une autre petite baise et après, si tu veux, on ira passer la nuit chez des copains.
- D'accord, j'ai encore très envie de sentir ta superbe bite me ramoner le cul et d'accord aussi pour ce soir
- OK, je vais me baigner et je reviens.
- Je vais en faire autant.




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