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Comme une chienne 2

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Depuis que Yann m’avait possédé il y a une semaine, je ne voulais plus qu’une seule chose : m’offrir encore à lui, qu’il me prenne par tous les orifices. Et c’était pour ce soir. Je n’en pouvais plus d’attendre. Je voulais qu’il me refasse son numéro de mâle dominant, je voulais être sa pute, encore. Je m’étais masturbé toute la semaine en pensant à ce qu’il m’avait fait, à sa grosse queue et à ce qu’il pourrait bien me faire.

Il était environ 18 heures lorsque je reçus un SMS : « Ramène tes trous de pute à cette adresse et appelle ce numéro quand tu y seras ».
Tiens, il semblait y avoir du changement dans le programme. Visiblement, j’allais passer dans les mains de quelqu’un d’autre. J’étais un peu angoissé mais surtout très excité à l’idée d’un plan à trois avec l’un de ses potes (peut-être celui qui l’avait appelé alors que j’étais en train de m’acharner sur son sexe lors de notre premier plan). J’enfilais un jock en guise de sous-vêtement et filais à mon rendez-vous.

Une fois à l’adresse indiquée, j’appelais le numéro que Yann m’avait donné.
- Oui allo ?
- C’est David. Yann m’a dit d’appeler ce numéro.
- Ah enfin, la petite pute que Yann m’avait promise ! Il paraît que t’as de bons trous, j’ai hâte de voir ça. Va au numéro 3 et sonne à l’appartement 21 !

Le type raccroche. Je m’exécute. Il m’ouvre depuis l’interphone, je monte au 3ème et vois la porte de l’appartement déjà ouverte avec le mec qui m’attend, les bras croisés. Il est grand (au moins 1m90), brun, la quarantaine et, à en juger par le t-shirt qui le moule, il doit passer ses journée en salle de musculation. Avec sa barbe mal rasée, il a une bonne gueule de mâle viril et macho comme je les aime. Il me ferait même presque un peu peur. Mais bien sûr, mon excitation l’emporte et je rentre dans son hall d’un pas assuré en matant bien au passage un paquet que je devine déjà bien tendu sous le jean.
Il referme la porte et me plaque contre le mur tout en me tenant par la gorge avec une de ses mains puissantes. Je suis à sa merci.
- Alors petite chienne, il paraît que t’aimes donner tes trous aux mecs machos ? La dernière fois, je n’ai pas pu venir mais cette fois, tu es tout à moi. Je vais te faire ta fête !

Je n’ai pas le temps de répondre que le mec me fourre sa langue dans la bouche en me roulant une pelle bien langoureuse, presque sensuelle. J’étais un peu surpris de cette attention, un peu moins par la phrase qui suivit, ou plutôt l’ordre : « Fous-toi à poil que je vois ce petit trou de chienne ! ». Je me déshabille alors complètement et me retourne contre le mur en me cambrant bien pour mettre en valeur mes jolies fesses imberbes. Il semble apprécier l’initiative du jock, se met à genoux et se jette sur mon trou d’un coup avec avidité. Je sens sa langue qui me lèche la rondelle, qui me pénètre petit à petit pour fouiller mon intérieur et sa barbe mal rasée qui me frotte les fesses : je suis au septième ciel. Ce mec sait y faire. Je me détends de plus en plus et il en profite pour m’enfiler un, puis deux doigts mouillés de salive. Il me travaille le fion tout en me mettant des claques sur les fesses. « T’as vraiment un bon trou. Goûte ! ». Il me colle alors dans la bouche ses doigts que je me mets à sucer lentement comme une chienne.

On passe ensuite dans le salon où je vois un canapé avec un ordinateur portable ouvert, posé sur la table basse. « On va appeler un ami commun». Je commence à comprendre : Yann m’a mis à la disposition du mec et il veut nous mater en train de baiser. En effet, l’instant d’après le mec est assis sur le canapé, je suis allongé à côté, la tête plaquée sur son entre jambe et Yann nous regarde par vidéo interposée.

- Alors Fabien, je t’avais bien dit que c’était une bonne petite pute ?
- En effet, tu ne m’avais pas menti. Je pense qu’elle a du potentiel cette chienne.

Mon bourreau du jour, Fabien, déboutonne alors son jean et laisse échapper une verge aux dimensions généreuses, bien courbée et toute veinée. Je me jette dessus et la suce avec gourmandise tout en fixant bien la caméra.
- C’est bien, dit Yann, regarde-moi quand tu fais ta pute. Ne me fais pas honte, suce-le bien !

J’y retourne de plus belle, galvanisé par cette exhibition. Fabien me plaque sur sa queue en appuyant avec force sur la nuque : je manque de m’étouffer, je crache de la bave.

- Je suis sûr qu’elle peut mieux faire cette salope, dit Yann. Baise-lui la gueule !

Fabien se lève alors et se déshabille, me permettant d’admirer son torse puissant légèrement poilu (ce mec m’excite décidément un maximum, il pourrait faire ce qu’il veut de moi). Il me met sur le dos, sur le canapé, la tête dans le vide, me bloque les bras de chaque côté du corps et il commence à me baiser la gueule. D’abord doucement, puis de plus en plus vite et surtout de plus en plus profond. Moi, je ne vois que ses couilles qui s’écrasent sur mon nez et le visage de Yann, à l’envers. Enfin, plus pour longtemps car la cadence de sa queue m’empêche de déglutir et la salive commence à couler le long de mon visage. J’ai maintenant les yeux fermés, le visage couvert de bave et Fabien qui me pénètre enfin, entièrement, de sa vingtaine de centimètres. A chaque fois qu’il me fourre sa queue, j’ai l’impression que je vais vomir. Ma gorge est en feu mais j’aime ça et je ne suis pas le seul :

- Putain, t’es vraiment une bonne suceuse toi ! Je pourrais te baiser la gueule pendant des heures, salope ! Mais je vais un peu m’occuper de ton cul maintenant.

Il me retourne, me met à genoux devant le canapé, me pousse pour que ma croupe cambrée s’offre à la vue de Yann. Il saisit alors mes bras, me les plaque dans le dos et m’attache les poignets avec sa ceinture. Il me glisse alors à l’oreille : « Maintenant t’es à moi, je vais te baiser comme une chienne ! ». Il commence par me donner des coups de bite sur mon trou, il la fait glisser le long de ma raie puis je sens son gland qui force ma rondelle. Je sens alors la largeur de sa queue me pénétrer jusqu’au bout.

- T’as le cul chaud. T’es une vraie chaudière toi !
- Vas-y, dit Yann à travers l’ordinateur. Tu peux le ramoner à fond. Formate-lui bien le trou, j’ai envie de voir sa chatte explosée.
Fabien commence alors ses vas et viens avec un rythme soutenu. Il le fait avec de l’amplitude pour bien me faire sentir toute la longueur de son zob. Ses couilles claquent contre mon cul.
- Tu la sens bien ma bite, salope ? (J’ai droit à une claque sur les fesses)
- Réponds chienne ! Me relance-t-il plus autoritairement.
- Oui, elle est trop bonne. Défonce-moi !
- Bonne petite pute, prends ça !

Il repart de plus belle avec sa queue. Il me secoue comme un vulgaire bout de viande, je ne suis plus qu’un trou pour lui. J’ai l’impression que le mec est en train de faire son sport de la semaine, il se donne à fond et moi, je déguste. Sa queue me brûle les entrailles. Il la sort, la rentre brutalement, varie les effets et reprend son pilonnage en règle. Au bout d’une vingtaine de minute de baise intensive, j’entends son souffle s’accélérer. Il commence presque à rugir puis me lance :
- Retourne-toi salope, ouvre ta gueule de pute, bouffe !
J’ai à peine le temps de réagir que, à genoux, sa queue me balance plusieurs jets de foutre sur la gueule. J’en prends partout : visage, cheveux, bouche. J’avale avec gourmandise ce jus bien gras comme je les aime et je m’applique alors à nettoyer sa queue encore bien raide.
- C’est bien, dit Yann par le biais de l’ordinateur. N’en perds pas une goûte et regarde-moi bien pendant que tu nettoies la bite de mon pote !
Sa bite est délicieuse. Yann me lance : « Regarde-moi maintenant ! ». A peine ai-je levé la tête que je le vois en train de prendre une photo avec son téléphone. « J’adore garder des souvenirs des petites salopes avec ma queue dans leur bouche ». Il me détache les poignets et me dit de me cambrer par terre en écartant les fesses, avec mes mains pour bien ouvrir ma chatte dilatée par sa queue. « Et regarde moi bien avec ta gueule pleine de foutre quand je prends ton trou en photo ! ».
Une fois chez moi, je me branle en pensant à ce que j’ai subi et de la façon dont on a abusé de moi. Je repense à ce mâle viril, musclé qui m’a baisé comme si j’étais un vulgaire trou. J’aime savoir qu’il va garder des photos de moi à poil, soumis…

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Hmmmmmmmmmm c'est trop bon je suis toute mouillée, je m'enfile un god dans ma chatte de connasse de sous-merde de tafiotte
Bisessssssssssssssssss


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Tenue et position excitantes, godage bien profond !

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Tante Jeanne s'éclate et tu a bien raison , moi aussi ça m'arrive !


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Que du plaisir anal !!!!

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