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Comment je suis devenu travesti

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Depuis tout petit, j’ai une chance c’est d’avoir une sœur, Nadia, qui a 3 ans de plus que moi.
Avec elle, nous avons été très complices pour toute chose qui n’est pas possible dans d’autres familles, nous pouvions nous parler de sexe à 14 ans tous les 2 sans tabous.
Faut dire que nous passions nos journées soit à l’école ou chez nous tous seuls, notre père était chauffeur routier et notre mère travaille pour une grande marque de médicaments. Notre père partait le lundi matin et rentrait le samedi matin et notre mère partait souvent à 7 heures du matin et ne rentrait jamais avant 21 heures et souvent plus tard.

Cela a commencé vers 16 ans, nous parlions de sexe sans tabous et nous connaissions le corps de l’autre. Un soir, nous regardions tous les deux un reportage sur la transformation d’hommes en femmes et la question de ma sœur a été « et toi t’aimerais ? ». Je fus surpris par cette question et ma réponse avait été « il faut essayer » et nous avons beaucoup ri.

Le lendemain à la maison, nous avons parlé de cette émission, et de nouveau, elle m’a posé la question « « et pour toi, qu’en penses-tu ? ».
Je lui répondis que cela pouvait être une belle expérience mais que je ne connaissais rien à la vie et la façon de s’habiller pour une femme, elle éclata de rire et me dit que pour cela, elle pouvait me faire voir.
Elle commença à me faire voir ce qu’elle portait, je lui dis « écoute, nous allons dans ta chambre et tu me fais essayer », elle répondit OK et on y va.

Là, je commençais à me déshabiller en gardant juste mon caleçon elle éclata de rire en me disant que non, les filles ne portaient pas ce genre de chose, et je me suis mis tout nu devant ma sœur, pas à l’aise, en cachant mon sexe. Elle éclata de rire en me disant « si t’es gêné, je peux en faire autant, me mettre toute nue ». Je lui répondis confus que ce n’était pas la peine mais que j’aimerais quand même voir son corps qui se transformait en femme, mais pas aujourd’hui, elle dit oui.

De son armoire, elle sortit un joli soutien-gorge blanc, elle me l’agrafa, régla les bretelles, et dit « pas mal », ensuite elle me tendit une petite culotte bleue. Dès que je la passai, je la fis monter pour cacher mon sexe qui commençait à gonfler, j’étais gêné devant elle, elle rigolait et me dit que cela était normal devant une fille et que cela lui plaisait et que pour elle, c’était un honneur de voir cela.

Ensuite, elle me tendit une minijupe en coton noire, elle était un peu petite et elle me tendit aussi une blouse blanche qui était pour moi trop petite, elle dit « ce n’est pas grave, viens avec moi ». Nous nous sommes dirigés vers la chambre de nos parents, elle ouvrit l’armoire de notre mère : quelle ne fut ma surprise de voir toute cette lingerie de toutes les couleurs et de toutes les formes ! Je reconnais qu’à l’époque, j’étais très naïf sur les sous-vêtements ! Là, elle me tendit un chemisier qui, pour moi, était un peu trop grand mais avec une ceinture, il me moulait le corps, ça allait. Elle eut un petit rire en me voyant, elle dit qu’il manque quelque chose, elle chercha au fond de l’armoire et me donna des collants, elle choisit une jupe courte de notre mère qui m’allait très bien.
J’éclatais de rire, puis nous nous rendîmes dans la salle de bain où elle me maquilla un peu et avant de me regarder dans une glace, elle me dit « il manque autre chose », elle me tendit des culottes en disant qu’il me manquait de la poitrine.
Quand je me vis dans la glace, je ne me reconnaissais pas, je lui dis « ce n’est pas possible, ce n’est pas moi ! ».
Elle me fit marcher vers le salon, le frottement de sa culotte et des collants sur mon sexe ne faisaient que me donner un plaisir immense, j’avais une belle érection qui se voyait à travers la jupe qui me moulait les fesses. Elle me dit « cela n’est pas bon, il ne faut pas penser à ça ». Nous éclations de rire, je restais habillé comme cela une bonne heure et après, nous avons rangé les affaires de notre mère en espérant qu’elle ne s’en aperçoive pas.

Le lendemain, elle m’avoua qu’elle ne pensait pas que je le fasse et en plus, elle me dit que c’était la première fois qu’elle voyait un garçon tout nu ; j’étais rouge de honte.
Quelques jours plus tard, un mercredi, elle me dit que notre mère avait laissé un peu d’argent pour aller faire des courses, et avec l’argent qu’il resterait, elle pouvait s’acheter un vêtement, et si je le voulais bien, je pourrais aller avec elle pour choisir.
J’étais aux anges, elle essayait plein de fringues, des dessous sexy aussi beaux les uns que les autres, moi aussi j’essayais, elle portait un petit jugement critique sur mon choix mais du moment que j’étais heureux…
Le soir, rentrés chez nous, je lui demandais si elle avait déjà porté des sous-vêtements comme ce qui était à notre mère, elle me dit que non et une fois, elle en avait parlé avec notre mère et elle lui avait expliqué qu’il fallait qu’elle ait la poitrine formée.
Depuis ce jour, je me travestissais presque tous les jours, j’étais attiré par les vêtements et sous-vêtements féminins, je me rendais compte que j’étais attiré par les garçons et que, dans ma tête, beaucoup de choses se mélangeaient. Un jour, elle me dit qu’il me fallait faire la connaissance d’un homme pour avoir une première expérience et qu’après, dans ma tête, cela irait mieux.

Plus d’un an s’est écoulé et nous avons changé de voisin à l’étage de notre immeuble : un homme tout seul, âgé de 34 ans qui s’appelait Farid, je ne me doutais pas alors que cet homme allait changer ma vie. Nous le rencontrions souvent dans l’ascenseur, il était gentil, mais nous nous sommes aperçus qu’il portait des vêtements de femme. Un jour, nous lui avons demandé de passer nous voir pour discuter ensemble et nous lui avons demandé pourquoi il portait ce genre de vêtements. Au début, il a été très gêné d’entendre ce genre de question, mais ma sœur lui a répondu presque de suite que j’étais très attiré moi aussi par ce genre de vêtements. Il me fixa dans les yeux et il nous avoua que, pour lui, c’était un plaisir de sentir cette soie sur son corps. Dans son regard, nous avons vu de la tristesse et de la gêne. Nous comprîmes pourquoi plus tard : il avait peur de mon âge. Il me questionna beaucoup sur ce que je portais, j’aimais, je lui dis que ma sœur m’aidait beaucoup, il la regarda un moment et me dit : « T’as de la chance d’avoir une sœur comme tu as, qui comprenne ta différence, car dans la vie c’est dur d’assumer sa différence ».
Il me demanda si j’avais eu des relations avec un homme, je lui répondis que non et que depuis un moment, nous recherchions une rencontre. Nous savions que la question était un peu osée mais dans son regard brillait l’envie de me faire plaisir, je lui répondis que j’avais peur pour une première fois et que si cela se passait avec lui, je désirais auprès de moi ma sœur, il sourit et répondit qu’il n’y avait pas de problème.
Comme c’était le mercredi où nous avions le plus de temps, nous fixâmes notre rendez-vous chez lui à 10 heures du matin, très pratique, car c’était sur le même pallier.

Dès 9 heures, les préparatifs ont commencé, nous sommes allés dans la chambre des parents, ma sœur a commencé à me choisir une guêpière et un string rouge, j’étais déjà excité, elle eut un petit sourire et me dit « calme-toi ». Elle me fabriqua une fausse poitrine avec des chaussettes en boules et elle me tendit une paire de bas que je passais et qu’elle me fixa sur la jarretelle, vu la maladresse que j’avais.
Après, il nous vint une idée : dans la journée, nous devions apporter un ensemble de notre mère en satin noir au nettoyage. Pourquoi ne pas essayer et de toute façon, elle ne verrait rien. Dès que je mis cela, nous avions dit qu’il était fait pour moi, la taille allait bien, la jupe m’arrivait à mi-cuisse. Ensuite, nous sommes allés dans la salle de bain et là, elle mit un temps qui, pour moi était interminable, à me maquiller, elle m’interdisait de me regarder dans une glace, je n’étais pas content mais bon.

Vers 10 heures, nous allâmes sonner chez notre voisin, j’avais peur. Il ouvrit la porte, il portait un peignoir, j’étais un peu déçu mais bon, il fit asseoir ma sœur dans le canapé et commença à me contempler, il me trouvait très belle, que j’avais du goût pour les vêtements que je portais, je répondis avec un sourire que c’était à ma mère et qu’il fallait faire attention.

Il me fit asseoir dans le divan et lui s’est assis aussi et il voyait que j’étais nerveuse et que si je ne voulais pas aller plus loin, il n’y avait pas de problème, qu’il me comprenait. Non, non, je répondis. Il commença à poser sa main sur mon genou, et à ce moment-là, je sentis une chaleur monter en moi et sa main montait vers mon zizi et là, il découvrit que je portais des bas. Avec l’autre main, il ouvrit son peignoir, il m’apparut en nuisette noire avec un string, je trouvais cela très excitant surtout que son zob gonflait, il m’incita à le toucher, ce que je fis avec plaisir. Je réussis à le libérer, et je le vis se dresser devant moi et grossir, ce qui me provoqua un immense bonheur. Je commençais à le caresser avec ma main quand il me demanda si je voulais bien lui donner un peu plus de plaisir avec ma langue, il vit un peu de peur dans mes yeux et là, il prit un préservatif dans la poche du peignoir et me le tendit. Une fois en place, je commençais à lécher son zob, je constatai qu’il y prenait du plaisir.

Au bout d’un moment, il me demanda de me lever et de venir face à lui, là, il commença par me caresser les jambes et les cuisses, il ôta le bouton de ma robe et fit descendre la fermeture, la jupe glissa le long de mes jambes, il eut un petit râle qui sortit de sa gorge. J’entendis « c’est beau ça ! ». Il glissa ses mains le long de mon ventre sous la veste en direction de ma poitrine, il ouvrit la veste et me la retira, j’apparus devant lui presque nue, il me quitta le string et commença à me caresser le sexe qui se dressa aussitôt, il y déposa un préservatif et puis me suça, je peux vous dire que j’étais aux anges !
Il ne me fallut pas longtemps pour jouir, quel bonheur ! Après une petite toilette de mon zizi, il me fit mettre à genoux sur le tapis devant le divan, je décidais de me placer en face de ma sœur, la tête sur ses genoux, il passa derrière moi et commença par me caresser les fesses et il commença à jouer avec son doigt avec mon petit trou. Cela me procurait du plaisir dans tout le corps comme si de l’électricité me traversait, je sentis qu’il me préparait avec une sorte de gel, et là, il m’avertit qu’il allait me pénétrer. J’avais les yeux fermés, je les ouvris pour voir ce que faisait Nadia : je constatai qu’elle avait défait le bouton de son pantacourt et que sa main caressait son sexe. Je lui pris la main pour profiter de son odeur intime au moment de la pénétration. Je sentis son zob entrer en moi, il commença par faire des allers-retours doucement, j’avais l’impression d’être sur un nuage. De temps en temps, il accélérait la cadence, c’était merveilleux !

A un moment, ma sœur saisit ma tête et la dirigea vers son entre cuisse, je voyais juste devant mon nez sa culotte, je la sentis et je vis une auréole se former, je plongeais mon nez dedans et une odeur suave et enivrante se dégagea, je compris qu’elle venait de jouir ! Cette odeur plus le plaisir que me donnait mon partenaire qui, en plus, me masturbait, je n’étais plus moi-même et je sombrais comme dans un coma.

Quand je repris mes esprits, j’étais couchée sur le tapis, Farid aussi, fatigué, éreinté par tout ce plaisir. Nous avons ramassé nos affaires et nous sommes partis chez nous, les remettre en place, j’ai pris une bonne douche et fait disparaître tout mon maquillage et je suis allée me coucher, il était 12heures 30, j’étais fatiguée.

Vers 14 heures, ma sœur est venue me réveiller, j’avais une petite douleur à mon anus mais nous étions heureux. Nadia m’avoua qu’elle était un peu jalouse du plaisir que Farid m’avait donné, que c’était un homme formidable, pas un mot grossier, pas de vulgarité, pas de violence dans ses mouvements, une voix calme qui donne confiance. Je lui répondis qu’elle aussi avait eu beaucoup de plaisir et que cela m’avait permis de prendre davantage de plaisir par son parfum intime.

Depuis cette rencontre avec Farid, il devenu mon amant, nous vivons ensemble, il m’a beaucoup aidée car je suis hormonée, ça a été un très mauvais moment pour la transformation de mon corps.

Quand j’ai annoncé à mes parents que je voulais vivre avec un homme, et que j’allais prendre des hormones, mon père a fait scandale et j’ai dû quitter la maison. Ma mère, je ne l’ai pas vue pendant 2 ans, mon père ne m’a plus adressé la parole et un jour elle a pris contact avec moi et la relation est un peu meilleure. Nous lui avons demandé pourquoi elle avait de si beaux sous-vêtements, là, elle nous répondit qu’elle adorait cela et elle nous demandait pourquoi cette question, nous lui avons raconté toute l’histoire et mon attirance pour les vêtements de femme. J’ai la chance qu’elle cherche à me comprendre, nous allons toutes les deux faire les magasins et choisir ensemble des dessous sexy.

Avec ma sœur Nadia, nous avons gardé de très bonnes relations, je peux dire, avec du recul, que c’est elle qui a vu que quelque chose n’allait pas chez moi. Je suis très heureuse, il m’est arrivé de faire des choses avec elle que vous ne croiriez pas, il m’arrive souvent de sortir le soir avec elle en boîte, car Farid me laisse beaucoup de liberté de rencontrer d’autres hommes. Mais pour moi, c’est plus qu’une sœur, plus qu’une amie et même presque plus dans l’intimité (je ne l’ai jamais vue nue).

FIN.

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