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Devenu la femme de ma femme

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Ma femme Nadia lâche la cravache et me caresse les fesses, mes pauvres fesses… Elle va s’asseoir sur le lit, écarte les jambes, sa jupe courte remonte… Elle n’a pas de slip !
Son regard lubrique….
- Viens servir ta Maîtresse !
Je tombe à genoux devant elle, devant cette chatte qui mouille déjà, cette odeur de femelle. J’embrasse ses cuisses douces et parfumées, jusqu’à ce qu’elle m’autorise, d’un claquement de doigt, à accéder à son trésor : sa chatte.
Je commence par embrasser ses lèvres si douces, je vois devant moi, son clitoris. Qu’il est beau, énorme, il dépasse mon petit zizi de mari soumis. Je le saisis doucement, je le suce, le fais encore grossir. Elle grogne, fait tourner ses hanches.
- Tu es une salope Karima, tu aimes cela, tu dois adorer sucer des bites ! N’oublie pas que tu n’es plus Karim l’homme, mais Karima la femme ! Tu sais bien que tu resteras avec moi, tu seras Ma FEMME !
Ma femme sera Mon mari ! Elle a raison ! Mais comment en suis-je arrivé là ?
J’étais artiste peintre, j’aimais à me présenter comme « artiste maudit »… Le terme est joli, mais la faim, la pauvreté, le froid… Et la reconnaissance qui n’arrivait pas ! J’avais rencontré Nadia qui me semblait une étoile inaccessible. Elle était belle, riche et elle s’intéressa à moi. Elle ne me considérait pas comme un homme, mais plutôt comme un jouet dont elle abusait. Comme elle travaillait, elle me demanda de m’occuper du ménage :
- Après tout, c’est toi la femme au foyer !
Elle avait raison, je lui devais bien cela, et puis cela ne me dérangeait pas. J'avais toujours aimé cela, une maison propre... Je crois pouvoir dire que je faisais bien mon travail à la maison… mais nos relations ont commencé à évoluer. Elle n’avait jamais été tendre, mais elle devint dure, cassante, elle ne me demandait pas de.., elle m’ordonnait !
Dans un premier temps, cela me choqua et je puis je m’habituais. Elle avait raison ! Qui ramenait la paye, qui restait à la maison ? Qui était l’homme… Sûrement pas moi ! Même dans nos ébats amoureux, c’est elle qui dominait, qui me montait dessus, c’est elle qui me faisait l’amour. Et puis un soir de septembre… Elle rentra tard, fatiguée… Je lui apportais son whisky, selon notre coutume. Je m’étais fait beau pour elle, mon vieux costume, mais je n’avais que celui là.
- Pourquoi dépenser de l’argent, tu ne sors jamais de la maison !
Elle me regarda d’un œil critique et me désigna une tâche sur mon pantalon. Je lui expliquais que les travaux domestiques…
- Eh bien, tu n’as qu’à mettre un tablier !
- Mais je n’en ai pas !
- Tu n’as qu’à mettre celui de la bonne !
Quand elle vivait avec son père, ils avaient des domestiques.
- Mais c’est un tablier de femme !
- Eh alors, un : nous sommes seuls, et deux : c’est toi la femme au foyer, non ?
Elle avait raison, je cédais et pour la première fois ce soir là, je servis le repas avec un joli tablier de dentelles. Elle me regarda travailler, aller et venir et son regard me sembla, moins critique, voire plus tendre. Elle m’autorisa même à ne faire la vaisselle que le lendemain, car elle avait envie de moi. La nuit ne fut guère différente des autres, mais elle était presque tendre et pendant qu’elle se soulageait sur moi, elle m’appela : « Ma chatte, ma petite bonne, ma femme chérie… ». Un peu surprenant, voire choquant, mais elle aimait et puis j’y trouvais mon compte. Elle me laissa même jouir.
- Elle mouille, la vilaine cochonne, allez, essuie maîtresse !
Je ne me fis pas prier, c’est vrai que j’aimais embrasser son sexe, mais avec le goût de mon sperme, cela était encore meilleur. Elle fut contente de moi…
- C’est bien, ma chérie, tu t’appliques, peut-être le goût de ton sperme…
Je ne sus que répondre et je rougis…
Le lendemain, en faisant mon ménage, je réfléchis à cette nuit… Elle m’avait dit des mots : Cochonne, ma femme chérie, et surtout maîtresse ». Cela ne m’avait pas choqué, j’avais même apprécié, et surtout le matin, lorsque j’avais oublié son lait, elle ne m’avait pas giflé. C’était une habitude que nous avions prise, si au début, cela ne me plaisait pas, j’avais bien compris que si elle me frappait, c’était pour mon bien, je devais apprendre à travailler !
Le soir lorsqu’elle revint, je lui fis plaisir et j’avais mis mon petit tablier blanc, mais sans veste, pour des raisons pratiques…. Je crois qu’elle avait du prendre quelques verres, avant de rentrer, elle me semblait « grise »… et après son deuxième scotch, son regard était trouble. Elle m’attira sur ses genoux, j’hésitais, mais… et puis sous alcool, je savais par expérience qu’il valait mieux pour moi, que je ne la contrarie pas… Ses bras autour de ma taille, je ne pouvais, pour ne pas tomber, mettre les miens autour de son cou… Elle m’embrassa, sa langue dans ma bouche…. « Ma petite bonne »…. Durant le repas, je voulus remettre les choses en ordre, la tournure des événements… Elle se fit dure et me fit remarquer, que dans la pratique, j’étais « la femme au foyer » et que, même au lit, je n’étais pas viril ! C'est vrai que je n'avais jamais été un surhomme avec mon petit zizi de 7 cm même bandé. Je baissais la tête et lui dis qu’elle avait raison, mais que…
- Mais que quoi ? Nous sommes un couple un peu particulier soit, mais c’est notre secret, maintenant si tu as envie de retourner crever dans la rue…
Elle avait raison, je m’étais habitué à la douceur du foyer, et puis qui le saurait ? Le soir, lorsque je la rejoignis dans la chambre, je cherchais mes pyjamas, mais sans succès.
- Pas la peine de chercher, ils étaient laids, gris et ils ne vont pas à « ma chérie »
- Mais…
Elle me montra une jolie petite chemise de nuit de satin, courte… Elle me regardait en souriant, sa nuisette relevée sur sa chatte qu’elle caressait doucement… Je voyais déjà une goûte de mouille qui brillait.
- Karima, fais plaisir à Nadia ton mari, je sais que tu seras heureuse !
C’était incroyablement érotique et je craquais sans remords. Je ne le regrettais pas, à peine avais-je passé la petite pièce de tissu qu’elle se leva et me prit dans ses bras… Ses bras sur ma taille ; les miens autour de son cou… Elle m’embrassa longuement, sa langue courrait dans ma bouche offerte. Sa main descendit le long de mes cuisses, se glissa sous le tissu fin, me caressa les fesses… Tricheuse, elle savait que cela me faisait fondre !
- J’ai une surprise pour ma petite chérie Karima, ce soir, nous allons enfin avoir notre vraie nuit de noce !
Je la regardais, un peu surpris… notre nuit de noce ? Après deux ans de vie commue ? Mais son regard de glace… Je ne dis rien. Elle se dirigea vers la table de nuit et en sortit un gode… Je crus comprendre, je savais que lorsque j’avais la verge molle, elle devait se donner du plaisir… Non, je n’avais pas compris… Elle me fit mettre à quatre pattes sur le sol, elle allait me battre ! J’attendais le premier coup, mais ce fut une caresse et je sentis quelque chose qui se posait sur mes fesses… Elle voulait m’enculer ! Le début de pénétration fut pénible bien que je sentais que le gode était lubrifié…
- Ouvre-toi bien ma petite chérie, je sais que tu aimeras, tu aimeras devenir la femme de Nadia !
J’étais pris au piège, j’étais là, vêtu d’une nuisette, les fesses tendues… Soumis à sa volonté… Alors, je me laissais faire, il me fallait en passer par là, c’était une suite logique de ma déchéance, mais aussi de mon amour pour elle. Le gode vibrant se fraya un passage en moi, et après un moment pénible, je découvris un plaisir nouveau et bien plus intense que celui que pouvait me procurer ma petite queue… Je fermais les yeux et accompagnais les va et viens que ma femme m’imposait…. Je découvris mon point G, et j’éjaculais ! Elle glissa sa main sur mon ventre, recueillit ma semence dans sa paume et la mit devant moi.
- Bois, méchante !
Je bus, je léchais mon sperme ! Le reste de la nuit fut torride, elle était insatiable, je la bus, lui mangeais la chatte, pendant des heures… Elle se caressait sur moi, alors que j’avais ce gros zob de plastique qui m’enchantait le ventre, je me sentais merveilleusement femme ! La femme de mon épouse !
Le lendemain, je me levais, me lavais et en sortant de la salle de bain, je saisis ma chemise.
- Ah, non ! Tu ne vas remettre cette affreuse chemise, elle n’est plus blanche, elle est usée, laide ! Je t’ai préparé un vieux chemisier, il devrait t’aller.
- Mais un chemisier ?
- Et alors, tu dors bien en nuisette, tu portes un joli tablier de dentelle…. tu jouis lorsque tu te fais enculer ! Et puis, viens ici !
Elle a fait le geste et je me suis couché sur la chaise… Dix coups de cravache ! Lorsqu’elle eut fini, j’étais en pleurs et vaincu… Je mis le chemisier… Un regard sur moi, après tout c’est vrai que c’était joli, le tissu était bien plus léger, doux à porter… Il caressait mes tétons. Mes tétons… C’est vrai que depuis quelques temps, sans doute à cause de notre style de vie, ils étaient sensibles, et il me semblait que me poitrine prenait un peu de volume… J’en avais parlé à Nadia qui m’avait dit de prendre un médicament. Pas vraiment efficace, plutôt le contraire, mais elle avait sûrement raison, je ne devais pas douter d’elle. Avant de passer la porte pour se rendre à son travail, elle se retourna sur moi, me regarda d’un œil critique…
- Mon chemisier te va très bien avec ton petit tablier. Tu es charmante, mais alors avec ce pantalon sans formes… En faisant la chambre, tu verras que j’ai sorti quelques affaires… Mais tu verras, je t’appelle à dix heures, j’espère que tu ne me décevras pas.
Que voulait-elle dire ? Mais la brûlure de mes fesses ne m’incitait pas à discuter. Je compris en voyant, sur le lit, des sous-vêtements féminins et une jupe noire… Elle ne voulait quand même pas ? Oh, oui, elle le voulait, c pourquoi elle m’appelait « Karima, sa femme chérie, sa chatte »… et puis après cette nuit, le chemisier….
Je perdis beaucoup de temps, il fallut déjà que je me rase les jambes, et puis mettre ce soutien-gorge ! J’ai une épaule plus haute que l’autre et la bretelle glissait ! Mettre des bas, sans les filer… je devais me polir les ongles. Mais je n’avais pas beaucoup de temps, le travail de la maison devait être fait, et c’était moi, « la femme de ménage »… Lorsque le téléphone sonna à dix heures :
- Alors, ma petite femme au foyer est belle ? Que portes-tu ?
- J’ai mis la jupe et le chemisier…
- Ah, une jupe noire, un joli chemisier blanc à jabot, des jolies petites chaussures à talon, tu dois faire une bien jolie soubrette !
Je rougis et ne sus que répondre… (Elle me connaît et me devine !)
- Ne rougis pas ma chérie, tu sais que tu me plais ainsi, j’ai hâte d’être à ce soir pour t’admirer ! Au fait, ne te sers pas de mon rouge à lèvres, je t’en ai préparé un avec tes produits de maquillage !
Fin de la conversation et le début d’une course pour terminer mon travail dans les temps, même si je lui ai fait plaisir, si la maison n’est pas en ordre, mes pauvres fesses… Et en plus, il faut que je me maquille…
La soirée et les suivantes furent presque parfaites, elle me battait beaucoup moins, je semblais lui plaire dans mon nouveau rôle… Sa bonne, sa maîtresse… Bien malgré moi, je me coulais dans la peau de « Karima »… Sa bonne, sa femme au lit... Bien malgré moi, mais je dois avouer, que j’y pris plaisir, il y avait bien des avantages. Finis mes anciennes tenues, mes vieux pantalons élimés, mes chemises rêches… Je découvrais et adorais le plaisir de sentir le nylon des bas sur mes jambes, le doux glissement du jupon sur mes cuisses… Bien sûr, le soutien-gorge. Mais j’en pris vite l’habitude, après tout, il fallait remplir mes décolletés depuis que mes seins prenaient une vraie ampleur (Est-ce le résultat des comprimés qu’elle me donnait ?). Ce soutif me servait vraiment, c’est pratique pour une poitrine qui bouge. J’avais essayé de lui en parler, mais sa seule réponse avait été, en me caressant la poitrine :
- Allons, c’est que tu deviens femme ! Tu ne veux plus être ma petite chérie ?
Puis le signe. Vingt coups de cravache ! Fin de la discussion !
La nuit, nous nous donnions beaucoup de plaisir, j’aimais de plus en plus lorsqu’elle m’enculait, surtout depuis que la taille du « zob » en plastique avait considérablement augmenté… Elle avait même une ceinture à laquelle était attaché un gros sexe qui, s’il n’était pas vibrant, me défonçait jusqu’aux tréfonds….
Redevenir un « vrai » homme ? Je n’y pensais même plus !
Cette condition me plaisait !


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