lailatvx

lailatvx

Devenu la proie d'une femme 1

5146 appréciations
Hors-ligne
Pour mon travail, j'étais sur une route au fin fond d'une campagne. En réalité, perdu, la radio captait vaguement les grandes ondes. L'alerte était au rouge et annonçait une très forte tempête. Le ciel était déchainé. Les vents hurlaient aux mille rugissants et des trombes d'eau s'abattaient sur le pays. Je me pressais de rejoindre ma destination. Un petit hôtel situé dans la ville la plus proche à 80 km. A l'orée d'une forêt, un arbre s'abattait sur ma voiture, la réduisant à néant sur le coup. J'essayais de la dégager sans résultats.

Après de vains efforts, je résolus, trempé, d'abandonner et de me mettre en quête d'un refuge. La nuit tombait. La rivière que j'avais passée quelque temps auparavant semblait sortir de son lit. Pas vraiment rassuré, je m'enfonçais dans la forêt sans lumière. La route était jonchée d'arbres. Je les contournais non sans mal, glissant quelques fois dans les fossés, m'accrochant dans les ronces et les branchages, réduisant en lambeaux mes vêtements. La pluie glaciale ne cessait. Aussi, quel ne fut pas mon bonheur lorsque, sortant de la forêt, j'aperçus ce qui semblait être une ferme. Une faible lumière, un panache de fumée me regonflaient le moral. Je pensais à la chaleur. Mes égratignures et mes contusions s'estompaient.

Tremblant, je frappais à la porte de l'habitation, espérant tomber sur une bonne âme. L'aboiement d'un gros chien me fit ravaler ma salive. Mais derrière la porte, une voix féminine me demandait ce que je voulais. J'expliquais ma situation. La porte s'entrouvrit, laissant d'abord apparaître le museau du molosse puis le visage d'une femme séduisante. Elle me toisait. Voyant que je ne lui racontais pas de sornettes, elle me fit entrer. Le chien me renifla et alla se coucher auprès de la cheminée.

Tandis que je la remerciais et me dirigeais vers le feu, elle me stoppa d'un ton sec et m'ordonna de retirer mes chaussures et chaussettes. Elle venait de nettoyer et ne voulait pas avoir à recommencer. Elle remarqua que j'étais transis de froid. Elle me tira vers la salle de bain : « Venez ôter vos vêtements. Un bain vous fera du bien ».

Et telle une mère, elle entreprit de me déshabiller. Je me laissais faire. Jetant à terre les restes de mon sweet, mon t-shirt déchiré, j'étais complètement gelé. En me retirant mon pantalon en miette, elle eut un petit sourire amusé pour mon caleçon dont la fesse gauche était arrachée mais surtout à son regard insistant pour le plat de ma bosse. Il faut dire que le froid n'avait pas arrangé ma nature faiblement pourvue.

Je commençais à reprendre mes esprits lorsqu'elle baissa mon caleçon. Rattrapé par le réflexe des vestiaires, j'eus juste le temps de cacher mes petites choses avant qu'elle ne les ait vues. J'étais rouge de honte. Devant cette inconnue, je ne pouvais plus rien dire. Jetant mon caleçon dans le tas de vêtements, elle me regarda avec un sourire encore plus amusé. Et se penchant pour vérifier la température de l'eau : « tu sais, ce n'est pas la peine de te cacher, j'ai vu des tas de petits pénis dans ma carrière d'infirmière-puéricultrice, allez viens mon petit ! ».
Sidéré par sa moquerie, je ne bougeais pas. Les mains sur mon petit sexe, j'étais pétrifié de honte. Elle se releva, me regarda d'un air un peu sévère : « Ne sois pas ridicule. Tu vas prendre froid. Viens ici. Donne-moi ta main pour que je t'aide à entrer dans la baignoire ! ». Et elle m'attrapa les mains, observa attentivement mes parties génitales, le sourire de plus en plus large. Tout penaud que j'étais, elle me fit entrer dans l'eau en ajoutant : « Et tu nous fais tout un plat pour un si petit zizi ! Tu sais les hommes se cachent pour ne pas choquer les femmes. Mais sur la plage, les petits garçons ne mettent pas de maillots de bain. Si j'étais ta maman, je ne t'en mettrais pas en tout cas ».
Sous l'effet de l'eau chaude et de ses paroles, je sentais l'excitation monter. J'en étais encore plus honteux. Elle dut s'en apercevoir car elle continua : « car vois-tu, quand les petits garçons ont leur zizi à l'air, ils n'ont pas de pensées vicieuses. Ils sont encore gentils. Ils écoutent tout ce qu'on leur dit » me dit-elle droit dans les yeux. Mon excitation monta d'un cran supplémentaire. Confus, je sentais le début d'une érection. « Mais toi, tu es un gentil petit garçon, tu écoutes tout ce que je dis ? » me demandait-elle en me lavant le visage au gant de toilette. « Tu es sale comme un vilain petit garnement, mais tu seras sage maintenant ? ». Humilié, je me sentais obligé de répondre « oui » et mon sexe durcissait.

J'avais honte. Mais elle semblait prendre de plus en plus plaisir à m'infantiliser. Son gant descendait et s'attardait sur mon anus. « Ce que tu es sale ! Mets-toi à quatre pattes ! ». Comme je ne m'exécutais pas : « Qu'est que je viens de dire mon petit bout ? Sois gentil avec ta maman ! ».
Son gant rentrait de plus en plus profondément. Mon sexe était maintenant tout dur, traversé d'excitation. « N'aie pas peur, pour la première fois je serais douce, je vois bien que ton petit zizi en a envie ». Elle me mit à quatre pattes. Elle retira son gant, déposa un peu de gel douche et entra doucement un doigt. « Comme tu es mignon mon petit chéri ! Ton petit bout tout dur...Tu aimes bien quand ta maman te nettoie entre les fesses ? ». Elle me doigtait de plus en plus rapidement. J'avais le souffle de plus en plus court. Mon anus appelait son doigt. « C'est bien, mon petit zizi, laisse-toi aller, laisse ta maman te rendre propre ! ». Mes couilles toutes remontées, mon sexe trop tendu, j'allais jouir !

Avec son autre main, elle prit alors le gant de toilette et décida de me nettoyer les parties. Par mon cul, la chaleur était de plus en plus intense mais mon éjaculation fut retenue. « Oui, désolée mon petit bout, je sais c'est un peu froid pour tes petites choses mais il faut bien tout nettoyer, bien décalotter ton petit gland. Bien le nettoyer tout autour, frotter tes petites noisettes ». Elle me branlait avec le gant. La chaleur était revenue dans mon sexe. Elle continuait à m'humilier. Je n'en pouvais plus. « Ce qui est bien avec toi mon petit chéri, c'est que d'une seule main, je peux à la fois te nettoyer ton petit gland et tes petites cerises ».
Dans un vas et viens incroyable, elle me branlait et me doigtait. « Tu sais, avec mon mari, il me fallait mes deux mains pour recouvrir son sexe. Mais lui était un vrai homme, toi tu es resté un petit garçon, deux doigts suffisent pour te branler ». De plus en plus réduit à la honte, mes couilles remontées au maximum étaient prêtes à exploser « Allez vilain petit garnement, montre à ta maman comment ton tout petit zizi est content que je te rende propre ! ». Elle se mit à me branler de plus en plus vite et, soudainement, elle m'enfonça un doigt au plus profond, déclenchant une vague électrique traversant tout mon corps Dans un cri des plus aigus, j'éjaculais dans son gant et m'effondrais dans la baignoire.

Avec une voix toute douce : « c'est bien mon petit bout, laisse-toi aller ! Tu vas être bien propre maintenant ». Elle continuait à me branler doucement pendant que je finissais de me vider. « Je vais te rincer maintenant ». Et elle m'aspergea d'eau froide. « N'aie pas peur petit zizi, c'est pour préparer la visite médicale » ...


Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 269 autres membres