lailatvx

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Devenu la proie d'une femme 3

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Main dans la main, elle m’emmena vers sa chambre. La température n’était pas très élevée. J’avais la chair de poule. Et le carrelage de la salle de bain, puis du couloir, me laissait les pieds gelés, aucune chance pour mon sexe de retrouver une taille potable.
Arrivée dans la chambre, elle m’ordonna d’attendre à la porte. J’avais de plus en plus froid. Elle me détaillait, s’arrêtant très nettement sur mon pénis. Elle avait l’air embarrassée : « Eh bien, ça ne s’arrange pas. Ton zizi semble rétrécir à vue d’œil ! C’est à peine si je pourrais le tenir avec le bout de mes doigts et on ne voit plus tes petites cerises ! ».
J’esquissais un mouvement pour les cacher mais elle me fusilla du regard. « J’ai bien peur que les vêtements de mon mari ne soient pas adaptés, approche-toi ! ».
J’entrais dans la chambre et retrouvais un niveau de confort, les pieds sur la moquette. Elle me tendit un slip à poche que j’enfilais rapidement. Elle me regarda mi amusée mais semblait toujours embarrassée. Je ressentais toujours une forme de honte, quelque chose n’allait pas.
Elle s’approcha et mit sa main sur l’ouverture de la poche. « Je pensais bien qu’au niveau des hanches et des fesses, c’était bon. On ne peut pas dire que de ce côté que la nature t’ait oublié, Elle a même été plutôt généreuse. Mais par contre devant, vois-tu mon petit, c’est trop grand. La poche baille. Ce n’est pas du tout joli. Il faut dire que c’est un slip de mon mari. Et lui, ce n’était pas comme toi… ».
Elle leva les yeux vers les miens : « Il avait un vrai sexe d’homme ! ». Un profond sentiment de honte m’envahit à nouveau mélangé à du désir. Elle continuait : « Ça faisait une belle bosse qui tendait le tissu. Toi à côté… ».

Elle tira légèrement sur la poche et jeta un regard à l’intérieur : « même avec ta timide érection débutante, mon petit chou, tu ne remplis pas ce slip. Tu es mignon de faire cet effort pour me faire plaisir et essayer de rendre ce slip joli mais il reste tout distendu ». Elle plongea sa main dans la poche, m’attrapa le sexe et me regardant dans les yeux : « En plus, ce n’est pas très pratique, ton zizi est trop petit pour qu’il sorte par la poche. Tu ne pourras pas t’en servir pour faire pipi » me disait-elle tout en me masturbant doucement de la paume de sa main et en me caressant les testicules du bout des doigts.

Mon érection n’était plus timide. Elle feignit la surprise. « Mais alors, tu aimes vraiment que je dise que tu as un petit zizi ? ». J’essayais de dire non. « Ne dis pas le contraire, je le sens dans ma main ! ». Elle accélérait le mouvement. Ma respiration devenait plus courte. J’étais désemparé. J’avais de nouveau envie de me laisser aller. J’aimais la manière dont elle me traitait. Je commençais à onduler du bassin pour accompagner son mouvement. Elle continua le mouvement. Je respirais plus fort. Dans le creux de l’oreille, son chemisier contre mon corps nu, sa main dans le slip à travers la fente de la poche : « Allez dis-le moi que tu aimes que je te dise ça ! ».

De nouveau, je commençais à pousser de petits cris. Elle me poussa dos sur le lit. Calé contre le matelas, J’écartais mes jambes. Elle accéléra son mouvement tout en me murmurant : « Allez dis le moi que tu aimes que je dise que tu as un petit zizi de bébé ! ». Je sentais sur mon torse ses tétons durcir à travers son chemisier. Je gémissais contrôlant mal le bas de mon ventre. Mon anus, mon périnée battait au rythme de son action. « Allez dis-le-moi que tu aimes que je te masturbe ton petit clitoris de fillette ! ».
Je couinais et dans le creux de : « Allez dis-le-moi petite vicieuse ! ». Et soudainement, elle me pressa les testicules et le sexe et le souffle coupé. « Allez dis-le-moi ! »
Je lui répondis « Oh oui madame, j’aime quand vous me dites que j’ai un petit zizi de bébé ! » Sa main experte recommença le mouvement : « Oh oui madame, oh oui, madame ! J’aime quand vous me masturbez mon clitoris de fillette !!! ».
Je me répandais dans le slip trop grand de son mari et planais à mille lieux. Quand je rouvris les yeux, elle me regardait avec le sourire : « Je crois que tu as trouvé ta vraie nature mon petit chéri ! Enlève ce slip, il ne te va pas du tout et tu as dû le salir ! ». Me redressant sur mes jambes, elle me baissa le slip et l’examina : « Ah non, il est seulement légèrement humide. Je l’aurais pensé beaucoup plus mouillé, vu comme tu criais ! Tu n’éjacules vraiment pas beaucoup. Bon c’est vrai que vu la taille de tes petites couilles tandis que moi… ». Et se faisant, elle me prit la main et la dirigea vers son entrejambe. Presque surpris, je sentis alors l’humidité de sa culotte. « Et oui, mon petit bout, à force de crier comme une vicieuse, tu as fini par me donner des envies que tu ne peux satisfaire mais ne t’inquiète pas mon petit chou, j’ai ce qu’il faut… ».

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