lailatvx

lailatvx

Devenu la proie d'une femme 4

5088 appréciations
Hors-ligne
« Attends-moi mon petit chéri, je vais chercher ce qu’il faut ! ».
Elle me planta devant son lit avec mon petit sexe tout mou, le slip entre les genoux. Je me sentais con mais n’osais bouger. J’essayais de comprendre ce qui m’arrivait et étais de plus en plus perturbé. Je crois que j’aimais vraiment sa manière de me traiter : abaissante, directive et douce en même temps.
Elle était en train de fouiller dans son armoire. Elle se retourna avec les yeux brillants. « Je t’ai trouvé un slip qui devrait convenir ». Elle me montrait un slip noir avec une large bande élastique. Enfin, je reprenais le chemin de la normalité. « Tu ne finis pas de retirer celui que tu portes ? Tu sais tu n’as pas l’air malin, ton slip à mi-jambe et ton petit sexe qui pend ! ».
J’avais pensé trop vite. Et joignant les paroles aux mots, elle s’agenouilla devant moi et finit de glisser le slip à mes pieds en me faisant des bisous sur mon sexe. « Ce qu’il est mignon ton petit zizi tout mou et tout lisse et avec tes petites noisettes craquantes ! Allez mon petit chéri, lève tes pieds pour que je t’enfile ce slip ». Je levais mes pieds avec l’impression d’avoir 6 ans. Elle me remontait le slip en me souriant. « C’est parfait, il te va comme un gant » et elle fit claquer l’élastique mais le slip n’était pas tout à fait normal. « Mon petit, tu es très mignon dans ce slip masculin pour les femmes. Tu as vu, le slip a une ouverture avec un anneau renforcé. Et quand on écarte les pans de tissu, on peut faire sortir ta petite nouille ».
Et avec deux doigts, elle se mit à me masturber doucement mais surement. Rien ne venait. « Alors mon petit, ton zizi reste mou ? Tu ne veux plus me faire plaisir ? ». Fatigué par les activités précédentes, mon érection était effectivement très molle, pourtant je ne voulais pas lui déplaire. Je me collais de plus en plus à sa main en ondulant du bassin pour accompagner son mouvement.

« Que tu es mignonne ! ». Je marquais un mouvement de recul qu’elle maitrisa en m’agrippant doucement par mes testicules. Elle reprit sa masturbation : « Je dis mignonne parce qu’avec ton petit zizi tout mou, on ne peut pas dire que tu sois un homme viril, tu es d’accord ? ». Elle attendait une réponse, j’admettais que oui. « Et même pas un petit garçon ! Les petits garçons ont des érections. Et la tienne où est-elle ? Es-tu un petit garçon ? ». Je consentais. « Tu es une petite fille avec un joli clitoris ! Mais dis donc, j’ai l’impression que ça vient ! Je sens ta petite nouille commencer à durcir. Que c’est mignon de branler un petit clitoris entre le pouce et l’index, de l’exciter par le capuchon ! C’est mignon mais ça risque d’être trop court mon petit chéri pour me donner du plaisir ! »

De nouveau, je sentais le plaisir monter mais c’était à vrai dire assez flasque. Elle s’arrêta un sourire aux lèvres. « Ma petite bite, ferme les yeux s’il te plait ! Je vais réaliser ton rêve le plus cher ». Je fermais les yeux. Je sentais qu’elle baissait légèrement le slip et qu’elle arrangeait des choses à l’intérieur. Après un petit moment, elle le remonta doucement, attrapa délicatement mon sexe. Je sentais qu’il reposait à présent sur un support. Elle finit d’ajuster mon slip et me demanda d’ouvrir les yeux et découvrais qu’elle avait équipé le slip d’un gode réaliste. « Mon petit chéri, comme tu as un clito plutôt qu’un pénis, on va jouer comme des gouines. Je t’ai équipé d’un vrai sexe. Tu vas pouvoir découvrir ce que c’est de prendre et de faire jouir une dame comme un homme ! »

Elle disait ça en mimant un mouvement de masturbation sur le gode. Je bandais de plus en plus dans le tube. « Hum, quel beau sexe ! bien dur ! bien gros ! Tu me fais envie ! ». Elle me roula une pelle incroyable et étala du gel en masturbant mon faux sexe. Elle me poussa de nouveau sur le lit et m’attaqua en position d’Andromaque. Son plaisir devenait de plus en plus fort. J’essayais d’accompagner ses mouvements. Mon sexe frottait à l’intérieur du tube dont l’intérieur était texturé, ce qui me procurait pas mal de bonheur. Je sentais une forte érection. Je me redressais pour embrasser ses seins et jouer avec ma langue sur la pointe de ses tétons merveilleusement pointés. Elle m’enfonça les doigts dans les cheveux pour me plaquer la tête contre sa poitrine. Elle ondulait de plus en plus vite sur le sexe dont elle m’avait doté. Elle gémissait. Je continuais à embrasser et mordiller ses seins.

D’un coup, tandis qu’elle soufflait de plus en plus, elle me repoussa sur le lit en me fixant droit dans les yeux, me sourit, se pencha légèrement sur le côté du lit et actionna une petite télécommande. Je sentis alors au niveau de mon périnée et au niveau du pubis une vibration importante. Les vibrations se transmettaient au gode, ce qui éleva son niveau d’élévation. Elle me chevauchait de manière de plus en plus ample en gémissant de plus en plus fort. Les vibrations dans le slip me rendaient moi aussi de plus en plus excité. Je commençais à gémir de plus en plus fort.
Avec un large sourire, elle accéléra les vibrations : « Tu sens les vibrations qui montent dans ta prostate et autour de ton anus ? ». J’acquiesçais. Je ne tenais plus. Elle non plus. Elle se pencha vers moi et me chuchota à l’oreille : « Laisse-toi aller petite bite, laisse-toi aller comme une petite fillette que tu es ! Ça m’excite énormément. J’adore t’entendre jouir ! ».

J’étais au comble de l’excitation. Le plaisir devenait de plus en plus fort. Je gémissais encore et encore. Se redressant, elle accéléra ses mouvements de bassin. Et presque en criant, elle m’ordonnait : « Allez vas-y, jouis petite bite, je veux t’entendre ! Tu vas me faire jouir ! ». Ma respiration accélérait, je criais, ondulais dans tous les sens sur le lit « Oh oui ! Oh oui ! Oh Oui ! ». Elle accéléra encore les vibrations. Tout mon intérieur vibrait, le gode vibrait dans son vagin. « Oh Oui ! Oh oui ! ». Elle me répondait « Oh ma petite bite, ma petite salope, tu es trop bonne !!! ».

Elle monta les vibrations. Je me mis à gémir, à crier avec des petits cris de salope « oh, oh, oh, oh… » et éjaculai dans le gode. Et elle se mit à jouir elle aussi en criant et en m’insultant « Oh ma petite bite, oh ma petite salope, je mouille, je mouille, je mouille… » Et elle se déversait sur moi. J’étais inondé de sa cyprine. « Que c’est bon ma petite pute ! ».

Le calme revenait, nos respirations se ralentissaient. Elle arrêta les vibrations, se dégagea du gode, me le retira, s’allongea contre moi et me caressa doucement les cheveux. « Oh ma petite salope, tu m’as donné un plaisir immense ! ». Elle m’embrassa tendrement. « Et toi ? Tu as mouillé aussi ? ». Elle renversa le gode sur le bout de ses doigts. « Tu as mouillé tout l’intérieur ! ». Un peu de sperme coula sur le bout de ses doigts et me le porta sur les lèvres. « Savoure petite, je suis sûre que tu vas aimer, c’est bon ? ». Je ne voulais pas la contredire. Je suçais ses doigts. Elle me sourit et recommença à me caresser les cheveux. Elle me chuchotait à l’oreille : « Tu es gentil petit amour, je crois qu’on va bien s’amuser ». Et tout en continuant à me caresser les cheveux, elle me passe une main devant les yeux « Allez, endors-toi mon petit, tu l’as bien mérité ! ». Elle m’embrassa et je m’endormais profondément dans des rêves très étranges.

FIN.

Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 258 autres membres