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Devenu la soeur de ma soeur 3

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Mon réveil commença par la visite de ma sœur. Ma sœur, mon « mac », au fait j’avais deux macs car je savais que Jamal ne me vendait pas sans prendre sa part.
Elle tendit directement la main et je lui donnais 150 €.
- J’espère que tu m’as donné vraiment ma part, de toute façon je le saurais ! Au fait, ma pauvre chérie, tu as une mine épouvantable, maquille-toi avant de descendre ! Maman comprendrait tout de suite que ta soirée ne fut pas reposante !

Un regard dans mon miroir : elle avait raison, mes folies de la nuit se lisaient sur mon visage. Heureusement, Nadia m’avait donné une autre jupe, courte mais propre, en attendant que je nettoie celle d'hier soir.
Une horreur, couverte de sperme ! Le sperme de mes amants, ceux à qui je m’étais vendue hier soir !


Maman me regarda et comprit que ma soirée n’avait pas été calme.
- Ma pauvre chérie, tu as l’air fatiguée, tu ne devrais pas rentrer si tard ! Au fait, ton ami Jamal a apporté un bouquet pour toi, il te remercie pour le cinéma. Gentil garçon, c’est rare de nos jours !

Des fleurs, gentille attention, mais je pense que c’était pour se faire bien voir de maman, quoique cela me fit plaisir, mais le cinéma, c’était moi !
- Tu sais ma chérie, tu pourrais penser à te rhabiller, les jupes de ta sœur sont vraiment trop courtes !
Me rhabiller, mais avec quoi ? Maman ne connaissait pas mon trésor de guerre. Ma sœur vint à mon secours.
- Ce n’est pas grave « sœurette », je vais t’aider avec l’argent que papa m’a donné.


L’après-midi même, nous sommes allées en courses, j’adorais mais elle m’imposa un style assez vulgaire, certaines de mes nouvelles jupes étaient soit fendues haut ou carrément mini micro. Avec un ensemble slip soutien-gorge ampli noir et un porte-jarretelles, mes 150 € disparurent. Qu’allait dire maman ?
- Elle dira que les filles sont folles, et ce n’est pas grave, c’est un peu vrai, non ? Tu es folle de ton corps et tu dois plaire ! La mode est au court pour les filles de notre âge.


Maman sembla un peu surprise mais me dit que, puisque c’était mon choix, soit mais que je devrais me méfier des garçons ! Bien évidemment pour vivre à la maison, je dus mettre des tenues plus sages, héritage de Nadia, mais quand même bien sexy, elles avaient deux ans et depuis, nous avions bien grandi, mais pas ses jupes ! Mais ce n’était pas désagréable, j’adorais sentir le vent sur mes cuisses. C'est bon de se sentir sexy! Après le repas, maman me dit de venir la rejoindre dans la chambre de ma sœur, elle me regarda longuement :
- C’est bien ma chérie, mais cet après midi pour rencontrer le surveillant général de ta sœur, tu mettras sa tenue de collège de l’année dernière, cela sera un peu court, soit mais cela lui plaira surement et tu sais que tu dois penser à nous, notre avenir t’appartient, je te fais confiance.


Son uniforme, oui mais j’étais un peu plus grand qu’elle et il datait en fait de deux ans, alors je faisais encore dans le court, voire le sexy, avec cette minuscule jupe, mes chaussettes blanches et le chemisier plaqué sur mon torse, dessinant bien mon soutien-gorge et mes faux seins. Heureusement, le collège était désert et mon apparition dans le bureau fit sensation. Il était encore avec Mlle Sonia qui me regarda d’un air sévère.
- Eh bien, ma pauvre fille, j’espère que vous avec une culotte, sinon en vous baissant, vous montrerez votre chatte !
Et joignant le geste à la parole, elle s’avança et me troussa.
- C’est bien, vous avez une culotte mais enlevez-la, vous savez par quoi nous allons commencer !


Oui, je le savais et le cul nu, j’allais contre le bureau et tendis mes fesses à sa baguette. Dans un reflet des carreaux, je pouvais voir son regard, elle aimait ce qu’elle faisait, elle y prenait plaisir. Cette femme était une perverse qui prenait plaisir à me voir tressaillir sous ses coups à m’entendre pleurer. Cela dura encore plus que l’autre fois, elle prenait plaisir à changer le rythme de ses coups, à remplacer la baguette par ses mains, je ne savais jamais ce qui allait m’arriver. Quand enfin, elle estima que son plaisir était satisfait, elle me releva en me prenant par les cheveux, et elle rit en me montrant ma verge.
- Mais elle bande, la petite pute, elle aime cela on dirait !


C’était vrai, je ne savais pas pourquoi, mais j’avais éprouvé un plaisir étrange à me faire battre, je devenais vraiment fou, moi ! Le regard du surveillant général me fit peur, il ne me quittait pas des yeux, regardait mon sexe en érection, j’eus peur, il avait l’air d’un fou. Je me mis à genoux, espérant le calmer, je devais le sucer, cela irait mieux après. Je me mis à genoux devant lui, ouvris sa braguette, sa verge comprimée jaillit du pantalon. La jolie chose, que voilà, j’en reste ébloui, j’avais oublié, c’est vrai, qu’il était bien monté le garçon ! Il avait le gland décalotté et tout rouge, sous la passion le membre oscillait. J’avais du mal à pouvoir le prendre en bouche, j’allais me servir de mes mains, bien qu’il n’aime pas cela, mais il ne m’en laissa pas l’occasion, il me saisit, me retourna et posa le bout de sa bite contre mes fesses rougies par la correction. Il me dit juste:
- Alors, tu veux ?
- Oui, Monsieur.


Et il me l’enfonça d’un coup violent dans le cul, je frémis sous la douleur, il m’avait prise à sec ! La douleur ne dura pas, elle fut remplacée par une onde de plaisir alors qu’il allait et venait dans mon ventre. La jouissance me saisit d’un coup et je ne pus rien dire d’autre que de pousser des petits cris de bonheur, il m’avait violé mais c’était si bon ! Prise par le plaisir, à quatre pattes sur le sol, je ne remarquais pas que la femme s’était posée devant moi, elle retroussa sa robe et me colla sa chatte devant les yeux. Je ne savais que faire, mon corps était pris par mon plaisir anal, elle me ramena à la réalité en me giflant violemment.
- Lèche salope !


Elle avait la chatte poilue, le clitoris en érection, elle coulait littéralement, son odeur de femelle, sa mouille, et je crois aussi une odeur de sperme ancien, je craquais et enfonçais mon nez dans ce trou offert. Je me faisais enculer et je léchais une chatte ! Je ne savais plus où donner du plaisir, cela dura je ne sais combien de temps, et enfin il cracha son miel dans mon ventre et j’en fis de même, j’éjaculais sur le tapis pendant que Mlle Sonia couvrait mon visage de sa mouille. Nous sommes restés quelques minutes, assommés par cette vague de plaisir, jusqu’à ce que le surveillant me donne une claque sonore sur mes pauvres fesses endolories. Il me montra la tache que mon sperme avait faite sur le sol.
- Elle a fait quoi, la petite pute ? Allez lave cela et avec ta langue !


Je ne savais plus où j’étais ni ce que je faisais, je ne pus qu’obéir et nettoyais le sol avec ma bouche. J’avais honte, je m’étais comporté comme la dernière des salopes, battue, enculée et heureuse à en jouir ! Pendant que je nettoyais, le surveillant frottait sa bite contre mon cul tendu, il me donnait des claques sur les fesses et je ne savais rien faire d’autre que de tourner des fesses.
- Qu’en pensez-vous Mlle, devons-nous lui remettre les notes de sa sœur ?
- Je pense qu’elle l’a mérité, elle sait donner des preuves de ses regrets d’avoir triché à un examen officiel. Mais il faudrait qu’elle revienne encore ! Elle doit prendre conscience de son crime.
- Tu as compris petite pute ? Tu reviens mardi matin, encore quelques leçons et je pense que tu sauras enfin dire merci à tes maîtres.

Mes « Maîtres » ? Le monde s’écroulait autour de moi, tout le monde me prenait pour un objet sexuel ! Mais je les remerciais quand même pour enfin en finir.

Maman m’attendait devant le collège et lorsqu’elle me vit sortir, ma démarche lui fit comprendre ce qui m’était arrivé, elle me prit dans ses bras et me consola.
- Ma pauvre chérie, mais c’est un peu de ta faute, comment as-tu pu te faire découvrir ? Je crois que nous n’avons pas le choix, il va falloir que tu continues ton rôle, tu ne voudrais pas que ta sœur et toute notre famille connaissent la honte !
Elle me tendit un mouchoir.
- Allez viens vite à la maison te laver et surtout ne salis pas les sièges, ta culotte est trempée !


Mon arrivée ne fut pas glorieuse, je courus pour cacher ma jupe sur laquelle s’étalait une grosse tâche humide. Ma sœur ne me manqua pas.
- Oh maman, regarde ce qu’il a fait à ma jolie jupe ! Elle va me rembourser le pressing !
- Tu as raison ma chérie, ta sœur se comporte comme une vilaine fille, mais c’est aussi pour notre famille.


Encore une « vilaine fille », maman n’avait pas tort, mais c’était pour sauver ma sœur ! J’avais tort, comme toujours et si je voulais que maman m’aime encore et me traite comme sa petite chérie, je devais accepter mon rôle. Alors je baissais les yeux et j’allais me laver. Un regard dans la glace sur mes pauvres fesses : une horreur, toutes rouges, zébrés par les coups de règle ! Je me demandais comment j’avais pu avoir du plaisir en subissant cela. Je me nettoyais le ventre avec une vieille poire vaginale de maman et je compris pourquoi j’avais sali ma jupe de ma sœur : un flot de sperme ! Je ne pus m’empêcher de mettre une main et de porter le liquide à mon nez, cette odeur ! J’adorais le parfum du sperme et je posais la langue dans ma paume. Lorsque la porte s’ouvrit, c’était Nadia. Flash ! Oh non mais que fait-elle ? Je suis là sous la douche ouverte, une poire à lavement à la main, en train de boire du sperme sorti de mes fesses et le pire, c’est que je bande !
- C’est bien de faire sa toilette intime, dis donc il ne t’a pas raté le surgé, tu en pris plein le cul ! Et puis tu as l’air d’aimer ça, il faut que rien ne se perde ! Allez, nettoie ta main et tourne-toi !
Je suis tétanisé, je ne pense même plus et je lui obéis, que va-t-elle faire de ces photos ?
Flash !
- Oh ma pauvre chérie, tu as les fesses bien marquées, ils ne t’ont pas ratée ! Dépêche-toi, je t’attends dans la chambre !


Ces photos, je suis terrifié ! Comment jouer les victimes alors que je me montre nu, en train de lécher du sperme sorti de mes fesses ? Elle me tient, maman ne voudra plus jamais me parler ! Lorsque je viens dans la chambre, ma sœur m’ordonne de me mettre nu, de me tenir droite et elle me montre un jeu de photos : celles de la salle de bain, mais aussi d’autres, me montrant en train de sucer les inconnus de l’autre soir, de me faire enculer. On voit bien les verges rentrer dans mon cul et mon regard extatique alors que je me comporte comme une salope ! Quelle honte, je suis perdue, que vais-je devenir ?

- Tu as l’air de bien aimer te faire enculer ma salope, je me demande ce que je vais en faire ?
- S’il te plaît Nadia, détruis-les, que veux-tu en faire ?
- Tu vas être une bonne fille. Pour commencer, tu te tiens droite, les mains le long des cuisses, et quand nous sommes seules, tu m’appelles Mademoiselle ! N’est-ce pas ?
Alors oui, je le fais, je me redresse et je me tiens nu, devant ma petite sœur, les yeux baissés. Flash !
- Très bien Anny, puisque Anny est désormais ton nom de pute, tu me donnes tout ce que tu as gagné !
- Mais Nadia, tu ne peux faire cela, c’est moi qui les ai gagnés !
Elle hausse les épaules et se dirige vers la porte.
- Très bien, ces jolies photos feront de la peine à maman, mais sûrement un buzz sur les réseaux sociaux !


Panique, je sais bien sûr qu’elle serait assez méchante pour le faire, je suis perdue !
- Non attends, je te les donne !
Elle se retourne, sourit et me gifle sans douceur.
- C’est mieux, mais tu n’as vraiment pas de mémoire ; pour toi, c’est Mademoiselle et tu me vouvoies !
Cette gifle, la situation dans laquelle je me suis mise, je fonds en larmes en lui tendant mon argent.
- Tu es un monstre !
- Comment ?
Elle lève la main et fait mine d’aller vers la porte, je capitule, j’ai perdu.
- Pardon Mademoiselle, excusez-moi.
- Il t’en faut du temps, enfin, je suppose que tu ne penses qu’avec ton cul ! Maintenant tu vas passer cela, que je voie à quoi tu ressembles en pute !


Et elle me désigne des affaires qu’elle a préparées sur le lit. J’ai peur, je ne savais pas en acceptant d’acheter tout cela que je faisais ma propre honte. String, soutien-gorge ampli, porte-jarretelles et bas noirs, ainsi que la toute petite jupe fendue sur la cuisse et en chemisier de dentelle blanc. Flash ! Cela ne s’arrange pas, mais je ne sais que faire, lui résister, me battre ?
- Tiens, regarde-toi…
Elle me tend le polaroid, j’en frémis, de quoi ai-je l’air ? Enfin si je sais d’une pute ! La jupe trop courte dévoilant mes bas noirs, le chemisier fin qui fait plus que laisser deviner mon soutien-gorge…
- Tu vas faire un malheur ce soir, au fait Jamal passe te chercher à dix heures, tu te changeras dans la voiture.


Je ne comprends que trop : je vais encore vendre mon cul ! Nadia me dit de me changer, sa vieille petite jupe bleue, un pull, collants noirs, je dois garder le reste et mes talons pour m’habituer.
- Oui Mademoiselle.

Je crois que j’ai compris la leçon, je dois trouver une solution, mais laquelle ? Maman est surprise de me voir dans cette tenue mais ne dit rien, je vais faire mon travail et naturellement celui de Nadia, je les entends discuter.

- Que ton frère veuille se sentir fille, je comprends, mais cette tenue !
- Que veux-tu Maman ? Il a peut-être découvert sa vraie nature, mais je suis là moi, ta petite fille.
- Oui ma chérie, toi au moins tu me fais plaisir !


Je comprends tout, ma sœur cherche à redevenir la « gentille à maman » et moi je deviens la « vilaine fille » ! Je suis pris au piège, alors je baisse la tête et je subis mon sort, je sens bien que le regard de maman sur moi n’est plus le même. Je crois qu’elle me supporte pour que je termine ma « mission », sauver sa « gentille fille ». Je comprends pourquoi Jamal vient me chercher si tard : maman est déjà au lit et c’est habillé en pute que je vais faire mon devoir de pute. Ma sœur m'a aidée à me maquiller et pas dans un style très classe, plutôt allumeuse de bas étage !

En me voyant, les yeux de Jamal brillent, il apprécie mon allure, je dois faire encore plus salope qu’il ne l’espérait. Il me pose directement la main entre les cuisses, tout en haut de mes bas, il caresse ma bite et me masturbe.
- Éjacule salope, tu dois assurer ton rôle de fille, tu ne vas pas bander quand même !
Sa caresse, ma tenue, la situation, oui je ne tarde pas à éjaculer, il me dit de tout récupérer et de me nourrir, je dois « être propre pour mes clients ».


Et la soirée commence, nous arrivons dans un coin du parc, je dois sortir, traîner autour des pissotières. Ma tenue et mon attitude ne tardent pas à faire merveille, il faut dire que je me prends au jeu, j’adore sentir le regard des hommes sur ma croupe, mes jambes.

Un homme, un grand black m’aborde ; selon mes consignes, je lui dis mon prix, le prix de ma honte. Je suis bientôt à genoux dans un buisson et j’embrasse sa verge gonflée par le désir, le désir de la pute que je suis. Si au début, je travaille par devoir, de sentir cette bite dans ma bouche, le goût du précum me tourne la tête et je l’avale avec plaisir, je fais bien, très bien mon travail et il ne tarde pas à jouir dans ma gorge ; le jet est en moi, je l’avale avec passion, je n’en perds pas une goutte, je dois tout avaler, ne pas salir ma jolie robe. Je commence à en connaître un peu sur les hommes et je sais que je préfère les blacks, leur sperme est si parfumé, si bon.


C’est par plaisir que je termine ainsi que les dix autres. J’oublie toute retenue, toute honte et je prends mon pied à me faire pénétrer par trois hommes qui se suivent l’un après l’autre et qui déchargent leur sperme dans mon ventre affamé. Je n’ai plus de honte, je n’ai plus que du plaisir, et même si je sais que Jamal me prend en photo, je ne peux m’empêcher de lui montrer un visage heureux, bien que couvert de sperme.


Retour à la maison, avec bien sûr une serviette sur le siège, mon cul se vide de tout ce sperme qui l’a rempli. Je ne sais plus où j'en suis, je sais juste que je suis comblée.


FIN.



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