lailatvx

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Initiation brutale 4

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Je refais surface, Alain me secoue un peu et me tape sur les fesses.

— Attends petite cochonne, je vais te retirer le plug.

Je gémis un peu quand il le retire, je sens que ses doigts m’explorent.

— Bien, ça a fait son effet, tu vas être moins serré... Allez, on y va, ils nous attendent et je sais que tu vas être docile et bien salope avec eux.

Il se dirige vers la porte, mais je suis toujours en peignoir et en dessous sexy de femme et je lui dis que je ne veux pas sortir comme ça, j’ai honte.

— Allez viens, il n’y a personne dans l’hôtel et ils t’attendent.

Il me prend par le bras, ouvre la porte, l’air frais me saisit. On prend une allée assez sombre et on se trouve devant la porte d’un grand bungalow, il frappe, la porte s’ouvre et il me pousse à l’intérieur.
Une pièce à lumière tamisée, un grand canapé et des fauteuils.
Trois hommes sont assis, un grand type brun plutôt nord-africain, un autre sans doute plus âgé, costaud aussi et dégarni, certainement de même origine et au fond, un homme grand aussi, barbu style biker.

— Alors Alain, tu viens enfin payer ta dette, j’espère que ce sera à la hauteur de ce que tu dois.

Je suis planté devant eux, pas rassuré et un peu gauche.

— Pas de souci, dit Alain, je vous ai déniché une bonne petite pute presque neuve et très docile, il est à vous, faites-en ce que vous voulez.

A ces mots, j’ai un mouvement de recul mais Alain, derrière moi, me rassure en me caressant les fesses.
Le barbu se lève et se plante devant moi et ouvre mon peignoir.

— Il va falloir être très gentille petite pute, me dit le barbu d’une voix douce.
— Allez, dis-moi que tu vas être obéissante et montre-nous ce que tu as dessous !

Je comprends que j’ai intérêt à me laisser faire et j’avoue que je sens monter mon excitation de me retrouver parmi ces mâles.

— Oui Monsieur, je ferai tout ce que vous voulez

Timidement, je défais ma ceinture et ouvre mon peignoir, ils matent et semblent intéressés, j’ai honte de m’exhiber ainsi, en dessous féminins, devant ces trois brutes mais commence à naître en moi un désir malsain d’être leur femelle docile et je crois qu’ils s’en aperçoivent.
Le barbu m’attire vers lui et m’embrasse, sa grosse langue envahit ma bouche et ses mains rêches se posent sur mes hanches, je réponds à son baiser.
Il me tripote un moment puis, me sentant prêt, se retire et me dit d’aller voir ses amis, je m’aperçois alors qu’ils ont ouvert leur braguette et ont sorti des sexes pas encore tendus mais déjà respectables.
J’entends Alain : " Bon, je vous le laisse, venez me le déposer quand vous en aurez fini avec lui ".
Il sort et là, je me sens abandonné mais saisi d’une sorte d’excitation sale, pire que nu, en dessous de pute, devant des mâles en rut.

Poussé par le barbu, je me retrouve devant les deux hommes assis, ils se sont déjà un peu branlés en regardant leur copain m’embrasser et je vois poindre des queues plutôt impressionnantes.
Une poussée sur mes épaules, sans résistance je m’agenouille, juste à la hauteur des braguettes.

— Suce salope !

Une tape sur la nuque et je prends en bouche la première queue, je lèche le gros gland violacé mais le type me bloque la nuque et pousse sa queue presque à m’étouffer.
Je le pompe, creusant mes joues, quelle étrange impression de sentir ce serpent de chair grossir dans ma bouche !
Au bout d’un moment, je le sens tendu à mort et il me repousse brutalement.
L’autre prend sa place et s’enfonce d’un coup au fond de ma gorge tout en donnant des coups de reins ; je pose mes mains sur ses cuisses musclées pour me retenir et le pomper à fond.
Je sens une présence, le barbu est derrière moi et ses grosses mains s’emparent de mes tétons, il les pince fort et la queue étouffe mes gémissements mais, malgré moi, cette caresse brutale me fait cambrer.

— Hé les gars, cette petite pute aime le travail des nichons !

Il me torture les seins et ça me fait pomper encore plus...Je sens qu’il se colle à moi et d’un coup, deux doigts m’envahissent.
C’est brutal mais je suis fermement maintenu, nuque bloquée, et bâillonné par la queue qui maintenant a envahi ma bouche et me distend les lèvres, et l’autre derrière qui empêche tout recul.
Une barre raide et au bout rêche me parcourt la fente des fesses, il s’est dénudé et son gros sexe vient se poser sur mon petit trou encore ouvert.
Les prises s’affirment et je sens qu’il commence à pousser ; malgré moi, je me cambre complètement subjugué.

Gémissements étouffés, il rentre déjà son gros gland et continue de pousser, je suis ouvert en deux par sa grosse queue et je la sens, bouillante et dure au fond de moi.
Après quelques secondes de pause, la douleur s’estompe, le salaud sait y faire, et il commence des va-et-vient avec de puissants coups de reins, lents mais forts qui me font perdre la tête, il pousse, pousse et je sens ses grosses couilles poilues taper contre mes petites fesses, je perds la notion du temps.
Au bout d’une éternité, les mains de celui que je suce me bloquent fermement la nuque, un grand cri et il m’étouffe avec de longues giclées de son jus bouillant, je sens les soubresauts de sa queue...

Je reprends à peine mon souffle que les grosses mains de l’autre me pincent violemment les tétons et que, lui aussi dans un grand cri, jouit dans mon cul, me remplit de liquide bouillant avec des coups de reins qui ne me ménagent plus et pousse ma tête entre les jambes de l’autre, ils m’ont rempli et se sont vidés à fond.
Je n’en peux plus, ils me repoussent et je reste à genoux, la tête sur le canapé, sans force, comme une femelle comblée.

— Quelle salope, elle est bonne, je crois qu’on va bien s’amuser !
— Marcel (celui qui n’a pas encore joui) profites-en, on sait ce que tu aimes, on va t’aider !

J’entends ces paroles dans un semi-brouillard, j’ai joui aussi et je me sens très femelle et salope, un jouet sexuel consentant.

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Hooooooooo ouiiiiiii comme c'est bon d'être une femelle pour saillies avec toutes sortes de vites, propres, sales, (surtout sales), grosses, ultra grosses, bites canines et chevalines
Bisessssssssssssssssssssss

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On rêve toute d’etre un peu malmenée, de se retrouver à ne pas avoir le choix autre que de se donner. La pluralité masculine est souvent un fantasme qui nécessite parfois l’aide d’une tierce personne pour sauter le pas.

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Merci à vous 2 pour vos commentaires

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