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Je suis devenu femme au foyer 1

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Lorsque j’étais très jeune, je m’identifiais à ma mère, elle était mon héros, vous vous demandez ce que je raconte là. J’étais un jeune garçon et je voulais devenir ma mère.

A cette époque, je m’appelais Marc ou du moins, c’est sous ce nom que j’étais connu ; quant à ma mère, elle était ma référence, mon héros. Elle avait une manière de vie assez folle, elle s’habillait encore selon la mode des années cinquante, pourquoi le faisait-elle ? Personne ne le savait, mais elle s’habillait, se comportait comme une parfaite épouse et mère au foyer de ce temps là.
Je savais depuis toujours que je ne me comportais, ne me sentais pas comme les autres garçons, je n’aimais pas leurs jeux brutaux, je ne cherchais pas à m’imposer par la force. Je cherchais longtemps un look et finalement sans vraiment le vouloir mais parce que j’aimais cela : le reflet de moi-même que je voyais dans le miroir était celui d’un être androgyne, plutôt efféminé.
Je préférais mon coté féminin et je me sentais plus féminine que masculin.

Je ne fus pas long à comprendre que je me sentais femme et que je voulais devenir comme ma mère, mais que j’étais coincé dans un corps de garçon, que le reste du monde ne comprendrait pas mon désir, et encore moins ma famille dont je craignais la réaction si elle découvrait ma vraie nature.
Mais c’est alors que tout changea…

Ma vie changea à la suite d’une série d’événements, le premier fut la rupture d’avec ma petite amie, puis je fus chassé du lycée à cause de mes notes très nettement insuffisantes. Mais surtout un soir après m’être, selon mon habitude, habillé avec mes vêtements féminins, j’oubliais sur ma coiffeuse mon collier de perle et les boucles d’oreilles assorties.
Naturellement, le lendemain, en faisant ma chambre, maman les trouva.
Je ne m’en rendis pas compte tout de suite, et je pensais les avoir perdus, mais un soir, je trouvais ma mère qui m’attendait dans le salon et qui jouait avec mes bijoux.
- Bien, cela ne m’appartient pas car c’est de la pacotille, et ta sœur n’a jamais porté ce genre de colifichets et elle est partie depuis longtemps, alors peux-tu m’expliquer ce que cela fait chez nous ?

Je me trouvais confronté à un dilemme, soit j’avouais, soit je mentais, mais j’étais fatigué de mentir et même si je faisais de la peine à tout le monde je devais assumer mon rêve.
- Cela… c’est à moi…
- Je m’en doutais bien, mais pourquoi as-tu cela ?
J’étais terrifié, je me voyais déjà mis à la porte et en être réduit à mendier ma vie, mais que pouvais-je faire ? Mentir et nier l’évidence ou espérer que Maman me comprendrait ?
- J’ai acheté ces bijoux parce que je veux devenir une femme, et ce n’est pas juste une lubie.
- Tu es un peu âgé pour avoir des lubies et puis cela explique bien des choses.
- Lesquelles ?
- Si tu veux vraiment devenir une femme, cela explique ton comportement si différent de celui des autres hommes.

J’en restai bouche bée, je n’avais jamais osé espérer avoir cette conversation avec elle.
- Bien, dit ma mère, alors allons-y !
- Où ?
- Tu vas monter « ma fille », je suppose que si nous avons eu cette discussion, c’est pour une bonne raison. Alors assume-toi, tu vas aller t’habiller !
Elle me tendit mon collier de perle.

Je ne comprenais pas vraiment, mais je sentais que si elle proposait à « sa fille » de s’habiller, cela pouvait enfin me permettre de quitter, ne serait-ce qu’un moment, ces affreux vêtements masculins.
Normalement, j’aurais pu penser qu’elle ne cherchait qu’à m’humilier, mais je la savais trop aimante pour me faire cela. Je retirais donc mes vêtements, j’avais le cœur battant.
J’ouvris mon placard secret et, mon collier autour du cou, en sortis mes affaires de fille que j’y avais caché.
Je commençais par mon ensemble slip, soutien-gorge (rembourré) et ma trousse de maquillage.
J’ajustais mon petit slip rose, en cachant bien mes horribles parties masculines entre mes cuisses, et en me regardant dans le miroir, je vis une jeune fille avec une jolie petite poitrine, presque nue, vraiment féminine.
Le collier et les boucles d’oreilles ajoutaient la petite touche qui me rendit heureux.
Je me consacrais alors au maquillage, j’avais acquis une certaine dextérité dans cet exercice et je savais comment me rendre présentable, cacher ces horribles traits masculins. Si au début, le résultat me faisait plus ressembler à une drag-queen qu’autre chose, maintenant j’avais appris à manier le fond de teint, les fards et je fus satisfait du résultat.
Le teint était unifié, les pommettes bien dessinées, grâce au blush, mes yeux délicatement soulignés d’un fin trait noir. Une touche de mon rouge à lèvre préférée et je souris à la fille que je voyais devant moi dans la glace.

Après m’être maquillé, je retournais dans mon placard secret et en sortis une adorable robe couleur pêche, tout à fait dans le style qu’affectionnait ma mère. Avant que de la passer, je sorte mon porte-jarretelles assorti à mes dessous, une paire de bas noirs que j’enfilais, je dus retirer mon petit slip, évidemment j’avais encore oublié que le slip se porte sur le porte-jarretelles !
Je passai les bas en frissonnant sous la délicieuse caresse du nylon glissant sur mes jambes. C’était des bas « coutures » comme ceux de maman, et je dus faire attention que le trait soit bien droit le long de mes jambes, puis je les fixais solidement, j’avais appris, par expérience, que si les bas sont mal fixés, le désastre n’est pas loin !
J’enfilais ma robe et j’essayais de l’adapter au mieux, bien que je n’aie pas les formes que cette tenue aurait demandées.
Je passais mes hauts talons noirs, avec prudence, je ne voulais pas filer mes bas.
En me regardant dans le miroir, je m’assurais que j’étais aussi présentable que possible, il ne me restait désormais qu’à faire quelques essais de voix, une pratique que je travaillais depuis longtemps.
Tout en faisant mon travail de voix, je me coiffais du mieux possible, j’avais les cheveux assez longs et une coupe garçonne m’allait à ravir.

Me sentant prêt, je me dirigeai vers l’escalier que je descendis lentement, mes talons claquant sur les marches de bois, j’étais anxieux de la réaction de ma mère : et si elle me trouvait laid, laide, voire ridicule ?
Lorsque ma mère me vit apparaître, je vis que je la surprenais, elle avait les yeux et la bouche grands ouverts de stupéfaction.
- Oh ! dit ma mère, tu ressembles exactement à la fille que j’étais à ton âge, enfin presque !
Elle me fit approcher et donna un peu de volume à mes jupons.
Je la remerciai en rougissant et je m’assis en face d’elle.
- Je vois que ce n’est pas qu’une lubie, tu sais trop bien faire ta transformation, tu as beaucoup travaillé ton look.
Je lui demandais ce qu’elle en pensait mais je voyais qu’elle était plongée dans ses pensées et cela me rendait nerveux.
- Tu sais, dit ma mère, j’avais toujours voulu avoir une fille qui me ressemblerait, cela me semblait impossible, ta sœur s’est toujours habillée à la mode et préférait se mettre en pantalon, mais maintenant…
- Je comprends, mais que penses-tu faire ?
- je pense que puisque tu veux devenir une femme, je dois t’aider, mais dis-moi, comment je dois t’appeler maintenant ?
- Chantal, je suis Chantal, mais que va dire papa ?
- Ne t’inquiète pas au sujet de ton père, en fait il croit que tu es gay et je pense qu’il t’acceptera, du moins je l’espère.
- Je pense que je suis gay…
- Que veux-tu dire ?
- Je me sens femme au plus profond de moi et je suis attiré par les femmes, je ne voulais pas le dire mais je suis troublé par les femmes, pas en tant que garçon moi-même mais en tant que femme. Je crois que je suis lesbienne.
Je vis que ma mère plongeait encore plus dans ses pensées et j’eus peur.
- Que va dire papa ?
- Comme je te l’ai dit, ton père ne sera pas un problème.
- Mais pourquoi ?
- Tu sais qu’il en train de pêcher et qu’il ne reviendra pas avant des mois et lorsqu’il sera là, il te verra sous ton nouveau look et je sais qu’il t’acceptera comme tu seras.
Nous sommes restés silencieux quelques instants sans parler puis ma mère me demanda.
- Je veux te poser une question, Chantal ?
Je fus choqué de m’entendre appeler pour la première fois par mon vrai nom, mon nom réel.
- Oui, laquelle ?
- Pourquoi t’habilles-tu comme moi ? Tu ne veux pas être une fille de ton temps ?
- Parce que tu es mon modèle, celle à qui je veux ressembler, tu es la femme que je veux devenir.
Il y eut un moment de silence puis ma mère regarda l’horloge et me dit qu’il se faisait tard et que puisque je voulais devenir comme elle, je devais participer aux tâches ménagères, ce serait un pas en plus pour lui ressembler.
Je souris dans un grand sourire de mes lèvres rouges et j’acceptais avec joie, elle m’acceptait, elle acceptait Chantal !

Ce fut avec plaisir que je me plongeais dans les tâches ménagères, un travail de la femme que je voulais devenir, une femme au foyer comme elle.
Je découvris le plaisir de pouvoir enfin vivre vraiment en tant que Chantal, de pouvoir m’habiller, me comporter comme celle que je pouvais enfin devenir.
Pour le plaisir de ma mère et surtout pour le mien, je pus me consacrer aux travaux ménagers, aidant ma mère dans ses tâches, je crois qu’elle en fut heureuse. Dans mon « autre vie », je l’avais déjà beaucoup aidée, mais je découvris que d’être en robe, imposait une nouvelle façon d’agir.
Le soir après m’être démaquillée, je m’endormis heureux dans la chemise de nuit courte qu’avait laissé ma sœur, et avant de sombrer dans le sommeil, je me promis de faire mes jambes, je ne pouvais plus désormais me négliger.
Je m’épilais depuis longtemps, mais maintenant, je devrais être plus attentive à toutes ces choses que les femmes doivent faire pour être belles.

Le lendemain, lorsque je rejoignis maman pour le petit déjeuner, habillé de ma nuisette et d’un déshabillé, maman remarqua mes jambes parfaitement nues, je n’étais pas encore vraiment maquillée, mais la crème de jour se voyait et elle me sourit.
Elle ouvrit ses bras et je m’y blottis, sentir ses seins contre mon buste, prenait désormais une autre valeur.
Ses seins, les seins que je voulais avoir !
- C’est bien ma chérie, ma fille !
Pour elle désormais, j’étais Chantal !
Deux semaines après cette conversation, les choses semblaient aller pour le mieux, ma mère s’était habituée à m’appeler Chantal et cela me faisait vraiment plaisir.
- Chantal, appela ma mère du rez-de-chaussée, tu peux venir s’il te plait ?
Je descendis l’escalier et trouvais maman, assise, elle revenait d’avoir des courses, qu’elle soit assise était une chose rare et surprenante.
- Chantal, dit ma mère, j’ai été voir un docteur que je connais et je lui ai parlé de toi.
- Oui, répondis-je en espérant LA bonne nouvelle.
- Elle m’a dit que tu devrais commencer une hormonothérapie si tu veux vraiment devenir une femme.
- Merci maman, mais tu sais que je prends déjà des hormones, tu as du voir que mon corps a déjà changé.
- Et il y a encore des choses que ta vieille mère devrait savoir ?
- Non, je ne crois pas…
- Nous irons dès demain voir mon docteur, une hormonothérapie est une chose sérieuse qui doit être suivie médicalement.
- Oui maman.
- Bien, dit ma mère, alors tu veux bien m’aider à déballer mes courses ?

Tout en rangeant les achats, je lui dis que la prise d’hormone était une chose qui devait être encadrée par un médecin et que je la remerciais, je voulais, je devais en savoir plus.
Je remarquais que, parmi les achats, il y avait un sac qu’elle avait soigneusement mis de côté. Je me doutais bien qu’il ne devait pas contenir des achats ménagers.
Ma mère ouvrit enfin le sac supplémentaire.
- Chantal, dit ma mère, je t’ai fait un petit cadeau, tu devras le porter, comme j’ai dû le faire avant que je n’aie eu mes vraies formes de femme.
Saisissant le sac, je l’ouvris et j’y trouvais un corset, je compris ce que ma mère voulait dire, je n’avais pas encore des formes de femme biologique et il fallait tricher un peu.
Après l’avoir encore remercié, je courus dans ma chambre, j’espérais que de le mettre pourrait améliorer mes formes.
Je découvris que mettre un corset, n’était pas une chose facile, ni amusante. Je dus me battre dix minutes avant de pouvoir le mettre en place, de commencer à serrer les lacets, de plus en plus, jusqu’à ce que je ne puisse presque plus respirer.
C’était une sorte de carcan pénible à porter, mais maman avait raison et je le fermais enfin.

A partir du moment où je mis mon corset, je découvris une foule de choses nouvelles : désormais, je ne pouvais plus respirer à fond, mais prendre de petites inspirations, ce qui changeait ma voix et que de plus, ma façon de me déplacer était différente. Avec le corset, je devais me tenir droite, je devais plier les genoux pour me baisser, mais je découvris aussi que, désormais, je ne pouvais plus manger autant qu’avant, mon estomac était écrasé, je déduisis ma quantité de plus la moitié.
Lorsque je rejoignis maman dans la cuisine, elle remarqua le changement et me félicita.


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J'attends la suite avec impatience.

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