lailatvx

lailatvx

Je suis devenu femme au foyer 2

4949 appréciations
Hors-ligne
- C’est bien ma chérie, ton allure, ta démarche est beaucoup plus féminine, je sais que cela n’est pas évident mais c’est le prix à payer pour nous autres femmes, tu t’habitueras et tu pourras plus tard opter pour une gaine, comme moi.
Elle me tendit un paquet.
- Je suis passée à la pharmacie, voilà ton traitement : non seulement des hormones féminines mais aussi des antitestérones, tu es peu viril, mais c’est encore trop pour la jeune fille que tu veux devenir.

Une semaine plus tard, un matin, alors que je commençais à bien m’habituer à mon corset qui n’était plus désormais un carcan, mais un élément essentiel de ma tenue de femme, ma mère entra dans la cuisine, pendant que je faisais la vaisselle.
- Chantal, dit ma mère, je vais prendre rendez-vous à mon salon de beauté, que dirais-tu de venir toi aussi ?
- J’adorerais maman mais tu crois qu’ils m’accepteront ?
- Mais bien sûr, ma chérie.

Moins d’une heure plus tard, je me retrouvais assis sur une chaise dans le salon de beauté, j’adorais le décor si féminin et les parfums qui flottaient, mais j’étais un peu anxieux, je ne savais pas ce qu’il allait m’arriver.
Une jeune femme s’approcha.
- Bonjour, je suis Wanda et vous ?
- Chantal, je m’appelle Chantal, balbutiai-je.
- Alors en quoi puis-je vous aider ?
- Je voudrais ressembler à une fille des années cinquante, voire une pin-up.
- Alors, comme votre mère ?
- Oui
- Je connais bien les habitudes de votre mère, commençons par cela.

Je commençais à me détendre, le calme et le luxe de la pièce m’aida beaucoup.
- Je vais commencer par vous démaquiller puis nous ferons un masque afin de nettoyer votre peau.
Je me sentais nerveux, je devrais lui montrer mon visage démaquillé mais je n’avais pas le choix, je voulais progresser, apprendre à être une femme comme les autres.
- Très bien, faites pour le mieux.
Je fermais les yeux et abandonnais mon visage aux mains expertes de Wanda.
La pose du masque fut curieuse, je sentais le produit tirer un peu ma peau et je savais désormais que ma vie ne serait plus jamais la même.

Lorsqu’elle le retira, je découvris que ma peau respirait vraiment, elle était merveilleusement nettoyée.
Wanda me dit qu’il était temps de s’occuper de mes cheveux mais qu’ils étaient un peu courts.
Wanda me lava les cheveux, cela était sans doute nécessaire.
Un shampoing et un rinçage plus tard, je constatais que de brun clair j’étais maintenant blonde.
- Nous devons maintenant passer au sèche-cheveux, ce sera un peu bruyant.

Puis Wanda s’occupa de coiffer mes cheveux, je devinais qu’elle me faisait une permanente. Je regrettais de n’avoir pas d’aussi beaux et longs cheveux comme ma mère, je devais faire avec.
Lorsque je pus enfin voir le résultat dans la glace, je fus époustouflé, bien que sans maquillage, je ressemblais à une jolie jeune femme. Wanda sourit en me voyant et me dit que si je laissais pousser mes cheveux, le résultat serait encore plus joli mais que je devrais revenir tous les mois.
- J’adore !
- Bien, nous passons au maquillage ?
- Bien sûr, répondis-je.

Je croyais savoir me maquiller mais je découvris de nouveaux gestes que je devrais assimiler désormais.
Les mains de Wanda étaient expertes et dansaient sur ma peau. J’avais un peu peur du mascara et de la pose du khôl, mais Wanda fut parfaite et le résultat merveilleux : ce n’était plus Marc, mais vraiment Chantal que je voyais dans la glace !
Mais avant de me laisser, Wanda me fit remarquer que je devrais porter plus de bijoux, que cela serait plus adapté à la jolie jeune fille que j’étais devenue, Chantal qui était une jolie version de ma mère mais en plus jeune.
Lorsque, mes talons claquant sur le bitume de la rue, je rejoignis maman, je vis dans ses yeux qu’elle était heureuse, elle voyait sa fille comme une petite princesse.
Cela me donna une grande joie et sans que je le veuille vraiment, ma démarche se fit encore plus dansante.

Depuis que je portais mon corset et que je prenais mes hormones, en plus des formes mises en valeur, j’avais déjà remarqué que ma taille et surtout mes fesses étaient mises en valeur, et peut-être aussi à cause de mes talons, j’avais acquis une démarche féminine et dansante.
Je n’avais plus à me forcer, à rouler des hanches, le mouvement était devenu naturel.
Je ne cherchais pas vraiment ce résultat mais de me sentir belle, m’en fit prendre conscience pour mon plus grand bonheur et celui de ma mère.
Elle me prit par le bras, m’entraîna faire les boutiques. Jusqu’à présent, c’était elle qui m’achetait mes robes et mes dentelles, mais désormais, je pouvais l’accompagner dans les magasins féminins.
Ce fut un grand moment, nous nous perdîmes dans le plaisir de choisir, jouer avec les robes, les dentelles sans oublier mes nouveaux produits de maquillage. Je la sentais heureuse, ma mère avait enfin une fille avec qui être complice !

Plus tard dans l’après midi, après une longue discutions avec ma mère sur les merveilles du maquillage, des couleurs et des tenues que je devrais porter, maintenant que j’étais blonde, je repensais à ce que m’avait dit Wanda au sujet de mes bijoux. Je m’excusais et montais dans ma chambre.
Wanda avait raison, alors que je possédais un certain nombre de bijoux, j’en portais peu.
Avec ma manucure, mes ongles vernis rouges, je devais mettre mes mains et mon visage en valeur.
Je plongeais dans mon vanity et en sortis tous les bijoux que j’avais accumulés. Pour la plupart, ils étaient le reflet de ceux que portaient ma mère, mais naturellement bien moins onéreux.
Wanda avait raison, les bijoux étaient indispensables, et comme je choisis avec soin, lorsque je rejoignis maman, j’étais encore plus semblable à elle, ce qui la fit sourire.

Les semaines passèrent lentement dans un bonheur tranquille. Et un matin, lors de ma toilette, je ressentis une sorte de douleur au niveau de la poitrine, je compris que les hormones faisaient leur travail et mes seins commençaient à pousser.
Ce n’était pas vraiment douloureux, juste une sensation au niveau de mes glandes mammaires que je sentais croître.
Ce n’était pas la première manifestation des hormones. Dès le début, ma petite verge avait commencée à décroître et devenir quasiment invisible pour mon plus grand plaisir et surtout pour une grande facilité pour m’habiller, je pouvais mettre mes petits slips sans devoir coincer mon zizi entre mes cuisses.
Je repensais à un article que j’avais lu sur Internet qui parlait d’une sorte de pompe à vide qui pourrait aider la croissance et le volume de ma nouvelle poitrine.
C’est alors que j’entendis maman frapper à ma porte, elle tenait une lettre en main et je la sentis inquiète.
Elle m’annonça que sa sœur était malade et qu’elle lui demandait de venir la rejoindre.
- Mais alors, tu dois aller la rejoindre !
- Je sais mais comment t’abandonner tout un mois alors que tu connais le plus grand changement de ta vie, que tu deviens femme ?
- Tu ne m’abandonneras pas maman, je suis maintenant presque une femme, je saurais prendre soin de moi et ce ne sera que pour un mois.

Plus tard, en regardant la voiture de maman s’éloigner, je me sentis heureuse, j’étais seule à la maison, j’étais une femme au foyer !
Je me rendis compte que la maison était propre et que je n’avais qu’à l’entretenir, et je fus assez rapidement libre de mes gestes.
Je retournais sur Internet et m’intéressais aux conversations des hommes qui, comme moi, voulaient faire se développer leurs seins. Ils se servaient entre autre de « tire-lait », une sorte de pompe qui faisait merveille.
Je décidais d’en acheter un dès le lendemain en faisant mes courses pour la maison.

J’étais un peu inquiet de devoir aller faire mes courses au super marché, surtout à cause de mon style d’habillement qui n’était pas dans l’air du temps. Je m’inquiétais aussi d’être découvert en tant que travesti, mais cela se passa pour le mieux, personne ne semblait faire attention à moi.
Je commençais par le « tire-lait » en pharmacie, puis je me dirigeais vers le supermarché, heureux d’entendre mes talons sur le bitume, un son tellement naturel ! En arrivant à la caisse, je fus surpris de voir que la caissière n’était autre que Véronique (Véro), mon ancienne petite amie.
Je n’avais pas repris contact avec elle, nous nous étions quittés dans de bons termes, mais je n’avais jamais osé lui parler de ma vie actuelle.
Nous étions nombreux en caisse, je baissais le regard mais je sentis qu’elle me regardait en se demandant qui je pouvais être.

De retour à la maison, je posais les sacs de course et me précipitais dans la salle de bain pour essayer le tire-lait. C’était deux globes de plastic qui, par le biais d’une pompe à vide, tiraient sur ma poitrine naissante. L’appareil tirait sur ma chair et donnait un galbe surprenant, ce n’était pas douloureux et surtout agréable.
Passant un peignoir, je descendis ranger mes achats et à ma grande surprise, je vis que Véro avait écrit un mot au dos de la facture.
Elle me disait qu’elle m’avait reconnue et me proposait de nous revoir, elle avait laissé son adresse Email.
Je repensais à elle, à nous, nous ne nous étions pas quittés en mauvais terme, et même si notre histoire ne pouvait plus renaître, nous pourrions être amies. Je lui envoyais un message et elle me répondit presque immédiatement comme si elle m’attendait.

Nous avons discuté virtuellement ainsi pendant deux semaines et j’étais heureux de pouvoir partager avec elle tous mes petits problèmes de fille, elle en faisait de même et nous sommes devenues très bonnes amies, complices.
Puis elle me proposa de nous rencontrer « entre filles », nous pourrions aller voir un film en journée.
Je décidais d’accepter car il était temps que la fille que j’étais devenue s’assume, fasse son coming out.
Cela faisait maintenant quelques temps que je me servais du tire-lait sur ma poitrine et je constatais son effet : non seulement mes seins avaient pris du volume, mais surtout mes tétons pointaient joliment vers le haut, j’adorais !
Je devais me préparer avec soin, ce ne serait pas une sortie comme les autres, ce serait ma première sortie entre filles !
Je m’appliquais, je choisis un nouveau soutien-gorge qui se conformait bien à ma nouvelle poitrine, c’était comme maman les aimait, un soutien-gorge coque qui me donnait une jolie silhouette.
Je m’occupais aussi des autres parties de mon corps et je pus étrenner un joli serre taille dont nous avions fait l’emplette avec maman, ainsi qu’une jupe à volant et un chemisier fleuri.
Le résultat me plut : j’étais une jolie jeune femme, très dans les années cinquante, prête pour le premier rendez-vous en tant que Chantal. Tout aurait été parfait si je n’avais pas une douleur à l’épaule causée en faisant le ménage à la maison.

Je rejoignis Véronique qui me sauta au cou, elle semblait heureuse de me revoir et elle ne me fit pas de remarque sur ma tenue féminine, si ce n’est pour s’étonner de mon look rétro.
Elle-même était semblable à celle que j’avais connue, une fille un peu garçonne, les cheveux courts et en pantalon de jeans.
Le film fut un peu décevant et ma douleur à l’épaule me lançait, ce que Véro remarqua.
Sa maison n’était pas trop éloignée de la mienne et nous fîmes le chemin ensemble. Mais alors que nous nous disions au revoir devant sa porte, un orage éclata et je fus rapidement trempée, Véro me tira à l’abri et me dit de rentrer chez elle et de me sécher.
Je lui objectais que je pourrais prendre un taxi, mais elle ne voulut rien savoir, je devais me sécher !
Son ton était un peu grondant et je tiquais tout en lui obéissant, elle le remarqua et dit plus doucement.
- Tu ne voudrais pas gâcher ta si jolie jupe et puis j’ai remarqué que tu avais mal à l’épaule, je vais te masser, cela te fera du bien. Et puis nous pourrons parler un peu, je veux tout savoir de Chantal.

Peur ? Non bien sûr, nous nous connaissions bien et puis j’étais maintenant Chantal et je savais qu’elle savait faire des merveilles avec ses mains.
- Ce n’est pas parce que nous avons rompu que je dois laisser ma meilleure amie rester avec sa douleur.
- Oui je sais, excuse-moi, mais ce n’est pas avec toi que j’ai rompu, mais avec moi, avec Marc.
- Eh bien, ce n’est pas Marc que je vais soulager, mais Chantal, viens ma chérie !

Effectivement, j’étais trempée et nous mîmes nos vêtements à sécher et je me retrouvais en culotte et soutien-gorge sur le divan, non sans qu’elle ne fasse une réflexion qui me troubla.
- Tu as un bel ensemble de lingerie, j’adore cette couleur rose !
Je ne discernais nulle trace de moquerie dans sa voix, elle semblait sincère et je la remerciais, puis nous avons parlé, mode, lingerie féminine, elle me demanda pourquoi je portais des bas, elle trouvait les collants plus pratiques.
- Je ne sais pas, maman a toujours porté des bas et moi aussi.
- Ta mère… mais tu as raison, fais ce qui te plais et puis, tu as de jolies jambes, de belles cuisses.

Elle oignit ses mains d’une huile parfumée à la menthe et commença par masser mes épaules, puis elle descendit sur mes cotes, ma colonne vertébrale. Elle avait les mains douces mais fortes et bientôt une onde de plaisir me parcourut, c’était bon, je me relâchais.
Pour me masser mieux, elle dégrafa mon soutien-gorge pour ne pas le salir.
Elle ne m’avait jamais massé ainsi, mais j’étais bien et je lui faisais confiance. Elle me massa le dos et revint sur mes épaules, je me sentais merveilleusement détendue et je m’abandonnais à ses mains expertes…




16 appréciations
Hors-ligne
J'aime beaucoup, et je sens que je vais aussi aimer la suite

4949 appréciations
Hors-ligne
Bon week-end et gros bisous

Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 248 autres membres