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Je suis devenu femme au foyer 3

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Elle descendit encore et me massa les cuisses en prenant soin de ne pas salir mon slip, pendant qu’elle faisait glisser ses mains sur ma jambe, elle s’attarda sur ma cheville.
- Tu portes souvent des talons hauts, n’est-ce pas ?
- Je… Oui.
- Comme ta mère sans doute.
- Oui, maman dit que nous devons toujours être féminines.
- Je vais te faire quelque chose qui te fera du bien.
Elle me caressa les pieds, les chevilles et c’était une chose qu’elle ne m’avait jamais faite, c’était si bon.
- Chantal, il faut te tourner maintenant.
Je me mis donc sur le dos, je vis ses yeux se poser avec insistance sur mes petits seins. Petits mais cependant bien réels, ils apparaissaient clairement dans le décolleté.
Je sentis que sa respiration se faisait plus rapide.
- Quelque chose ne va pas ?
- Ce n’est rien. (Mais sa voix était un peu étrange).

J’eus peur de la choquer un peu, mais nous avions commencé, et puis elle était femme elle aussi. Elle recommença le massage de mes jambes puis remonta sur mon ventre, vers mes épaules.
Elle posa une main sur mon soutien-gorge.
- Tu devrais enlever cela.
- Mon soutien-gorge ?
- Oui, je ne voudrais pas le salir.
Après tout, nous étions « entre filles » et je le fis glisser.

J’étais là maintenant, seins nus devant mon ancienne petite amie qui me regarda d’un air étrange, mais elle commença naturellement par faire glisser ses mains le long de mon torse, passant entre mes petits seins, allant jusqu’à mes épaules.
Et soudain, Véro fit une chose qui me choqua, elle saisit mes seins à pleine main, les caressant, les écrasant comme des mandarines !
Je n’eus pas le temps d’être vraiment choqué car la caresse sur eux et surtout sur mes tétons fit courir comme un courant électrique dans mon corps ! Mon souffle se fit court, je connus une sensation érotique incroyable, j’étais en feu et incapable de réagir !
Que faisait-elle ?

Je n’eus pas l’opportunité de le lui demander, trop prise par le plaisir, mon souffle se fit court et mes yeux se voilèrent non sans que je ne remarque le regard de Véro planté dans le mien.
Mon plaisir devenait le sien et réciproquement, c’était merveilleux !
Elle se reprit, mais pas moi et pendant tout le temps qu’elle continuait le massage sur mes épaules, il n’en allait pas de même pour moi, je ne parvenais pas à sortir de l’onde de plaisir que j’avais connu. Je m’étais bien sûr déjà caressé mais je n’avais jamais connu un tel plaisir.
Elle termina par mes deltoïdes et me dit qu’elle avait fini.
Je voyais ses yeux qui regardaient mes seins, je pensais qu’elle voulait encore les caresser mais elle se releva, je savais que la seule chose à faire était de me rhabiller, de remettre mon soutien-gorge, elle me sourit, m’aida et me tendit mes talons.
Je voulus me lever mais j’étais encore sous le choc et je tombais.
Je tombais mais dans ses bras et heureusement, j’aurai pu me blesser.

Je me retrouvais contre Véro, nos yeux se croisèrent et sans que je sache comment, ma bouche se colla contre la sienne.
Je ne sais pas, enfin je crois plutôt que c’est elle qui m’embrassa. Tout ce dont je me rappelle, c’est de sa langue qui courait dans ma bouche et me fit perdre la tête.
Ses mains posées sur mon corps presque nu, c’était si tendre. Ce baiser impromptu dura un peu trop longtemps pour n’être qu’un accident et lorsque nous nous séparâmes, nous ne savions que dire, que faire.
- Je crois qu’il faut que nous parlions…
- Je le pense aussi. Tu sais, je suis si malheureuse de notre séparation, je sentais chez toi quelque chose de différent, et je sais maintenant ce que cela était.
- Je... Nous avons fait une chose… mais c’est toi qui as rompu avec moi.
- Oui je sais, mais ne dis rien… Comment aurais-je pu deviner que le garçon dont j’étais amoureuse aspirait à devenir une femme au foyer, portant des hauts talons et qui deviendrait si belle….
- Je n’ai jamais cessé de t’aimer, je pense toujours à toi. Tu ne pourras jamais m’accepter comme je suis maintenant, tu ne pourras jamais accepter Chantal !
- Comment peux-tu dire cela ? Ce n’est pas parce que je n’ai pas su te comprendre que tu dois me rejeter, je t’aime !
- Tu crois que tu pourrais aimer, reprendre une relation avec celle que je suis devenue, que je veux être ?
- Tout ce que je veux te dire, c’est que je veux reprendre notre relation avec ce joli bébé sexy, habillée comme dans les années 50.
- Si tu m’acceptes, je suis prête à retrouver le bonheur avec toi.
- Bien sûr que j’accepte, je t’aime, j’aime Chantal. Viens dans mes bras !

Je n’hésitais pas et me blottis contre elle, sa peau était douce, elle sentait si bon, ses mains glissèrent sur mes épaules, firent glisser mon soutien-gorge… elle m’embrassa doucement et je sentais ses doigts jouer doucement avec mes tétons.
Je ne connais pas vraiment la suite mais je sentis ses jolis seins, si doux et fermes se coller contre les miens. Je n’osais pas les caresser, mais lorsque je sentis sa main se glisser entre mes cuisses, je m’abandonnais à ses caresses.
Ce fut très doux, très tendre, je m’abandonnais au plaisir et j’osais accepter et faire des choses qui m’auraient fait rougir il y a peu de temps.

Elle me porta sur son lit et me déshabilla doucement, je ne savais plus, je ne pouvais réagir et je m’abandonnais à son corps nu qui se glissa contre le mien. Son corps si doux, son odeur, je m’abandonnais à ses caresses qui se firent plus précises, se glissèrent entre mes cuisses et s’attardèrent sur mon reste de verge.
- Ton petit truc est comme un clitoris, caresse le mien !

Pour la première fois, je ressentis un doux chatouillis, ce n’était pas la jouissance que j’avais connue en étant Marc, mais si le plaisir était différent, il était surtout intense, il brûlait dans mon ventre.
Je ne savais plus, alors pour la première fois de ma vie, je fis descendre ma main entre ses cuisses, touchais, caressais son sexe, y glissais un puis deux doigts et je pus enfin caresser son intimité.
Elle sut me guider et je devinais vite qu’elle voulait que j’embrasse son vagin qui s’ouvrit sous mes lèvres et je bus sa mouille, je découvris que son clito était presque aussi grand que ma pauvre verge.
Aussi petit mais surtout plus sensible car je la sentis vibrer, sursauter, je sus que je devais continuer pour la récompenser du fait qu’elle accepte « Chantal », qu’elle m’accepte.
Je la sentis bouger, ouvrir un tiroir, elle me redressa et je sentis un objet se glisser entre mes cuisses, un objet long et rond au bout...

J’avais lu sur Internet que les filles et, parfois les garçons, usaient de godemiché pour se donner du plaisir.
Je ne savais pas m’en servir mais Véro oui.
Elle le glissa entre mes cuisses jusqu’à mes fesses et le fit pénétrer avec beaucoup de douceur. J’eus mal lors de la pénétration, mais lorsque je sentis la chose, le sexe vivre dans mon ventre, je découvris un plaisir qui me mit en transe. Lorsque je repris pied, je constatais que Véro était contre moi et participait à notre amour.
Elle l’avait mis dans son sexe et, couchée sur moi, me faisait l’amour !
Je compris plus tard que c’était un gode double pour le plaisir des lesbiennes, pour notre plaisir. Elle guidait mon plaisir et le sien en faisant rouler l’objet dans nos sexes en feu. C’était trop de plaisir et je m’écroulais pour me réveiller le lendemain dans les bras protecteurs de Véro.
Elle me regardait souriante et lorsque j’ouvris les yeux, elle me dit :
- Alors, heureuse ?

Les quinze jours suivants furent une féerie, nous vivions intensément notre amour qui explosait de mille feux.
Nous étions deux femmes mais Véronique était l'élément dominant de notre couple pour mon plus grand bonheur, elle acceptait mon style de vie et d’habillement et je découvris que j’avais maintenant beaucoup de plaisir à la voir le plus souvent en pantalon.
J’étais heureuse dans mon rôle de femme au foyer, comblée par son amoureuse qui savait me guider sans jamais être méchante.
Chaque nuit, je découvrais de nouveaux plaisirs, des plaisirs que nous partagions.

Et puis je reçus un appel téléphonique de maman qui me demandait de venir la rejoindre à l’aéroport.
- Mais pourquoi, tu n’es plus chez ma tante ?
- Ton père arrive dans une heure, il faut que tu sois là !
- Quoi ?
- Allons Chantal, n’aie pas peur, je suis avec lui depuis deux jours, il sait tout de ta nouvelle vie, il est impatient de rencontrer sa « fille ».

Une heure plus tard, mon père débarqua avec ses collègues de pêche, il embrassa ma mère, me prit dans ses bras, me fit la bise et se tourna vers ses amis.
- Les gars, je vous présente ma femme et ma fille Chantal !
D’entendre mon père m’appeler Chantal devant tout le monde fut agréable mais me causa un grand choc dont je ne me remis pas avant d’être à la maison.

Le soir, alors que j’envoyais un E-mail à Véro pour lui expliquer cette journée, j’entendis frapper à la porte.
- Chantal, je peux entrer ?
- Bien sûr papa.
- Chantal, je ne sais pas comment te le dire, je n’ai jamais été doué pour les discours. Je pensais que Marc était gay, mais je suis très heureux d’avoir maintenant une fille, sauf… si quelque chose me gêne.
Je fus offensé : qu’est-ce qui le gênait, que je sois une fille ?
- Non, bien sûr, tu es ma fille maintenant mais lorsque je t’ai vu, je, j’ai cru voir ta mère lorsqu’elle était plus jeune.
C’était le plus beau compliment qu’il pouvait me faire, je ressemblais à maman !
- Tu dois savoir que nous allons participer à ton changement complet, mon argent sera bien utilisé en t’offrant les opérations qui te rendront vraiment femme.
Je lui sautais au cou, nous en avions déjà parlé avec Véro mais les opérations étaient si onéreuses.

Il se passa deux mois durant lesquels je continuais mon traitement hormonal qui donnait des résultats très satisfaisants, je pouvais désormais envisager mon changement complet de sexe.
Un après midi alors que nous regardions avec maman une émission féminine à la télé, on sonna à la porte.
Maman se leva et ouvrit.
C’était Véronique et je constatai que, pour une fois, elle portait une jolie robe à la mode.
- Véronique !
- Bonjour, madame, je…
Maman prit un air fâché et dit d’un ton sec :
- Désolée mais Marc n’est pas là, il ne reviendra jamais.
- Mais c’est Chantal que je suis venue voir.
- Chantal ?
- Laisse maman, Véronique est venue pour me voir.

Maman nous regarda surprise, je ne lui avais jamais parlé de ma nouvelle relation avec Véro mais elle comprit bien vite. Véro posa ses mains sur mes hanches et m’embrassa langoureusement sur la bouche. Comme à chaque fois, je craquais et mettant mes bras autour de son cou, je m’offris à son baiser.
Véronique sourit, hocha la tête et dit qu’elle était venue me voir, voir Chantal.
- Mais comment ? dit ma mère. Toi et Véronique….
- Mais tu n’as pas parlé de nous à tes parents ?
- Excuse-moi, j’ai été occupée et je n’ai pas pensé à parler de nous.
Maman nous regarda en rougissant et se reprenant:
- Bien sur, excuse ma surprise mais puisque tu es venue pour voir Chantal, sois la bienvenue.
- Merci Mme D. lui répondit Véro en me jetant un regard courroucé.
- Ah, au fait, il est bientôt 19 h, c’est l’heure où nous prenons notre repas en famille et comme tu sembles en faire presque partie, sois la bienvenue. C’est Chantal qui a préparé le repas, mais je pense que tu lui connais cette qualité.

J’entraînais Véro dans ma chambre et fermais la porte derrière nous. Véro me parla durement.
- Comment, tu n’as parlé de nous à tes parents ?
- Excuse-moi, je suis confuse de l’accueil de maman mais elle ne te connaît que comme la fille qui a brisé le cœur de son garçon. Je n’avais pas encore osé lui dire que nous étions désormais ensemble, sauras-tu me pardonner ?
- Te pardonner mais bien sûr, je t’aime trop mais je ne veux plus que tu aies honte de toi, de nous !

Son regard se fit plus doux et je me blottis contre elle, elle prit mon menton entre ses doigts et posa un baiser de paix sur mes lèvres, un baiser qui dura longtemps et qui nous fit oublier cet incident, je compris qu’elle me pardonnait.
Maman nous appela pour le repas, et juste avant de quitter la chambre, Véro me regarda fixement et me demanda de ne plus lui manquer, de faire ce qu’elle me demandait.

Dans notre relation, Véro avait le rôle principal et je savais où était mon devoir, je ne pouvais que lui obéir, je baissais les yeux en acceptant. Elle posa une main possessive sur mes fesses, posa un bisou sur mes lèvres rouges et me dit qu’elle comptait sur moi.
Dieu que je l’aimais quand elle se comportait ainsi, je me sentais en sécurité avec elle.

Le repas se passa pour le mieux, maman fit mon éloge en tant que « femme au foyer », cela n’avait rien d’humiliant, bien au contraire. Déjà au cours des semaines passées, j’avais tenu la maison de Véronique et elle connaissait mes capacités.
- Votre fille est une vraie perle, elle sait tenir une maison, et je pense qu’elle vous le doit.

Les deux femmes se parlaient comme de vieilles amies, je me serais sentie un peu abandonnée si Véro, qui était assises à côté de moi, n’avait glissé une main indiscrète sur ma cuisse, remontant jusqu’à ma chair nue.
Je me permis d’en faire de même, mais en glissant sur ses cuisses, je ne trouvais qu’un collant, bien sûr c’était doux mais je ne trouvais pas sa jolie chatte cachée par le nylon.
C’est une chose que je ne voulais pas faire, porter des collants. D’abord maman ne mettait que des bas et d’autre part, cette caresse que Véro affectionnait, sa main remontant tout en haut de mes cuisses, là où la chair est nue, me donnait des frissons merveilleux.

J’aidais maman dans le service, ainsi que d’habitude, puis je montais dans ma chambre avec Véro qui me plaqua contre le mur, nous flirtâmes avec passion et je regrettais que nous ne puissions aller plus loin.
Elle mit sa main entre mes cuisses, massant mon entre jambe, ma petit verge prise entre deux doigts. Elle m’avait appris comment lui faire le même plaisir et chatouillait sa petite chatte qui se trempa presque de suite.
Elle me guidait, m’apprenait à être douce avec sa féminité.
- Tu dois apprendre, bientôt toi aussi, tu auras un vagin.
J’y avais déjà pensé, mais je n’avais jamais osé lui demander, elle me voulait vraiment femme ?

20 appréciations
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Ce récit est un plaisir sans partage, j'aime

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Bon début de semaine et

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