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Je suis devenu femme au foyer 4

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- Maman m’en a parlé, j’avais peur que tu ne veuilles pas…
- Bien sur que je veux, tu vas devenir vraiment une femme, MA femme.
En disant cela, elle caresse doucement mais fermement mon entrecuisse, ma petite verge devient un clitoris sous sa caresse experte, je fonds et me colle à elle.
Mais si je deviens « sa femme », que devient-elle pour moi ?
Mon amant, ma maîtresse ?

En tout cas, je ne peux ignorer que Véro est vraiment femme car son joli sexe est maintenant trempé et sa mouille coule sous mes doigts. Elle fait plus que mouiller, elle crache un flot de mouille, elle éjacule presque.
Elle n’a rien à me dire, ses yeux parlent pour elle, et je sais ce qu’elle attend de moi. Je glisse au sol, pose mon visage contre ce vagin qui suinte, je pose un baiser tout doux, et l’odeur m’affole. Elle saisit ma tête et la pousse contre son intimité qu’elle ouvre, son clito est là devant moi, ses mouvements du bassin le rendent vivant et je l’embrasse, le lèche.
- Doucement, tu es femme !

Je comprends et me fais toute douce, je l’enveloppe de ma langue et le mordille avec infiniment de douceur.
Elle inonde mon visage et ses petits cris me font savoir qu’elle jouit. Que j’ai su la faire jouir.
Elle me fait relever et m’embrasse, notre baiser est parfumé par son intimité…
- Tu vois, lorsque tu seras prête, lorsque tu seras femme, je te ferais connaître le même plaisir.
- Oui, je le veux, mais quand, comment ?
- Nous en avons parlé avec ta mère, elle accepte que tu deviennes vraiment sa fille.

La joie m’inonde et je me serre dans ses bras protecteurs. Ma tête repose sur sa poitrine, c’est chaud et doux, je sens son cœur qui bat, son souffle s’accélère. Elle m’embrasse dans le cou, et je sens qu’elle glisse une main dans mon dos, qu’elle dégrafe ma robe qui glisse à mes pieds. J’apparais devant elle, en combinaison de satin, délicieusement bordée de dentelle.
- Tu portes les même dessous que ta mère…
- C’est elle qui me l’a acheté, mais comment le sais-tu ?
- Chut, secret de femmes… mais viens.

Elle fait glisser ses mains sur le satin si doux dont la caresse sur mon corps me fait frissonner, j’oublie tout et la laisse m’entraîner sur le lit.
Elle est si douce, si experte que j’oublie tout et la laisse faire glisser l’enveloppe de satin, m’enlever mon soutien-gorge, elle embrasse mes petits seins qui se dressent sous l’émotion, et je ne sais comment nous nous retrouvons nues sur le lit.
Elle me fait écarter les cuisses et caresse son vagin contre mon entrejambe qui heureusement est presque inactif, je dis presque car ma minuscule verge devient un peu vivante, heureusement un peu, à peine, juste de quoi faire jouer nos clitoris l’un contre l’autre.
Nos poitrines qui se touchent, nos tétons qui se caressent si doucement.
C’est elle qui dirige notre amour, mais je sais ne pas rester inactive et je m’endors, ou plutôt je m’écroule ivre de plaisir.

Au réveil, je suis seule dans mon lit, Véronique serait déjà partie ? Il est bien tôt pourtant.
Je ferme les yeux et des images me reviennent, Véro faisant glisser dans mes fesses offertes, un puis deux godemichés, de plus en plus gros, et moi qui criais de plaisir en me sentant possédée.
Je me lève, me lave, je sens encore sur mon visage, mes mains, l’odeur de son amour. Que c’était bon, elle sait me combler !
Maman m’a apprit qu’une femme doit toujours se présenter à son avantage et que je ne dois jamais me présenter négligée, alors maquillage, ma jolie jupe à fleurs dansantes, et je me dirige vers le RDC.
Je suis presque arrivée dans la cuisine lorsque j’entends des gémissements, je glisse un œil curieux et je découvre maman et Véronique enlacées ! Maman avait mis sa robe tablier qui est maintenant grande ouverte, elle n’a plus que sa combinaison de dentelle. Véronique lui caresse les seins tout en l’embrassant et maman se laisse faire, en poussant de petits soupirs.
C’est elle qui a passé ses bras autour du cou de Véro, c’est elle qui se donne !
Les mains de Véronique se glissent sous le satin du fond de robe et je devine qu’elle lui caresser les cuisses et sûrement plus…
Je repense à mon interrogation de hier soir : comment Véro connaissait-elle les habitudes de maman ?
Maintenant je sais !

Je suis trop en colère et choquée pour me montrer et j’attends que le couple se calme, pour apparaître dans la pièce. Les deux femmes se sont reprises et sauf un léger désordre dans la tenue de maman, rien ne pourrait faire penser à ce qui vient de se passer !
J’en arrive à douter de moi, de ce que j’ai vu, mais je constate que le rapport entre les deux femmes a changé, maman si forte d’ordinaire est maintenant, non pas soumise, mais plus en retrait, elle a désormais une façon de parler, de servir sa « maîtresse », son amante qui démontre qu’elle est sous son emprise.
Lorsque Véronique croise son regard, c’est maman qui baisse les yeux !
Je connais bien moi aussi ce phénomène, je ne peux pas non plus soutenir le regard de Véro qui dégage une autorité naturelle à laquelle nous ne pouvons résister.

Je m’assieds à table à côté de Véronique pendant que maman nous sert. Pour briser le silence, je demande où est papa et j’apprends qu’il est parti pour son travail et qu’il ne reviendra pas avant quinze jours.
Véro pose sa main sur ma cuisse, sous le jupon, sans se cacher le moins du monde, je suis troublée, elle n’a pas de retenue. Que va penser maman de sa fille ?
Mais maman ne dit rien et détourne le regard, étrange trio… Véronique a le regard clair, voire triomphant, maman détourne les yeux et moi je rougis de la situation. Je suis perdue, troublée et c’est Véronique qui doit me rappeler à mon devoir de « fille de la maison ».
Elle m’ordonne, plus qu’elle ne me demande, d’aider maman, et j’obéis sans rien dire.
Maman sort et alors que je fais la vaisselle, j’ose demander.
- Tu sais, Véronique, j’ai…
- Oui je sais, tu m’as vue avec ta mère, mais c’est une femme, elle a droit aussi à un peu de bonheur, rappelle-toi il y a quelque temps, crois tu que Marc savait rendre heureuse une femme ? Il y a des secrets que seule une autre femme peut connaître, n’est-ce pas Chantal ?
Elle a raison, Chantal a appris à donner et recevoir du plaisir dans les bras d’une femme, en étant femme, mais cependant, maman ? Quelle est désormais sa place et surtout où est la mienne ?
- Tu sais bien que tu es ma chérie, ma femme, nous avons besoin de son accord pour l’opération qui te rendra vraiment femme, je saurais la convaincre.
Elle a raison et je ne peux m’opposer à ses volontés, elle a une façon de me dicter mes actes à laquelle je ne peux résister.

Lorsque Véronique est partie à son travail, nous restons seules avec maman pour faire le ménage, puis des courses.
Alors que nous faisons les magasins, je me rends compte que Véronique a sur maman une forte influence, elle me guide dans mes choix, pour me donner un look un peu plus jeune, mais heureusement sans excès. Je suis heureuse de pouvoir abandonner les corsets sauf avec certaines robes, mais la mode m’impose quand même le port des gaines qui nous donne une jolie silhouette et une certaine allure.
- Tu veux et tu vas devenir femme, alors tu dois assumer ta nouvelle condition.
- Tu acceptes que je devienne vraiment femme ?
- Oui bien sur, nous en avons parlé avec ton amie Véronique, elle est vraiment amoureuse de toi, de Chantal.
La confiance entre nous est retrouvée et j’ose la questionner sur elle et Véro…
- Tu ne serais pas jalouse, ma fille ?
- Un peu mais surtout toi et Véro…
- Tu sais, nous autres femmes, nous sommes toutes un peu lesbiennes, les hommes ne savent pas nous combler, nous comprendre, seule une femme sait ce que nous aimons, mais tu le sauras bientôt, et puis tu sais, moi aussi j’ai mon secret….

Elle m’attire doucement contre elle, sa poitrine est si douce, je sens une main se glisser sous ma jupe, sous le jupon et me caresser les fesses.
- Tu as un très joli petit clito ma chérie…
Je suis surprise.
- Quoi, maman ?
- Tu veux être femme, tu dois connaître les devoirs d’une femme !

Elle me pousse sur le sol, à genoux devant elle, je pense qu’elle veut que j’embrasse sa chatte, je suis troublée, mais surtout émue. Mais sous la jupe, je découvre, sous la petite culotte, une chose qui durcit !
Maman est un homme, un homme qui bande et me présente une adorable petite verge, épilée, parfumée !
- Apprends, lèche doucement !
Je repense à la chose dont Véro m’a possédée hier soir, je suis comme dans un rêve et j’embrasse cette verge qui prend de l’ampleur sous mes baisers. Mais je dois apprendre à me contrôler, et maman me dirige en me donnant de petites tapes sur la tête.
- Doucement, tu es une femme, pas une salope qui ne pense qu’à son plaisir, c’est à ton partenaire que tu dois penser !

Alors je m’applique et j’y prends du plaisir, elle a raison et de plus, son plaisir est le mien. Je fais glisser ma langue gourmande le long de sa verge, descends jusqu’aux bourses que j’embrasse, que je lèche, j’arrive au périnée jusqu’à son trou du cul dans lequel j’enfonce une langue gourmande. Elle est comme moi, elle aime la pénétration et je la sens se cambrer sous la jouissance intime.
- Occupe-toi de mon clitoris !
Je remonte mes lèvres et j’embrasse sa petite verge, je l’embrasse et je la prends en bouche, elle mouille déjà et l’odeur de sa jouissance me saoule, ce n’est pas celle de Véro, mais c’est bon quand même et, comme sous mes caresses, sa verge se durcit, j’ai bientôt en bouche un merveilleux sucre d’orge que je lèche avec plaisir.

Sa jouissance est la mienne, elle a raison, Chantal doit apprendre à connaître le plaisir en servant son amant. Maman est mon amant !
Un amant qui ne tarde pas à éjaculer dans ma bouche, à lâcher deux petits jets de sperme que je n’hésite pas à avaler et dont je me régale sans cacher mon plaisir.
J’ai encore la bouche barbouillée de son miel lorsqu’elle me fait me relever et m’embrasse, nous partageons sa jouissance que nous échangeons dans un long baiser.
Elle se reprend et avec un air sévère :
- Allons reprends-toi Chantal, nous avons à parler !
Oui, nous avons à parler, mon monde vient de changer !
- Lorsque ta mère nous a quittés pour une autre femme, j’ai décidé de vivre mes envies, tu les connais, tu as les mêmes, tu te sens femme… Je connaissais déjà John qui a accepté de devenir ton père, ton beau-père.

Je comprends mieux pourquoi, mes parents ont accepté mon changement de sexe. Mais Véro est une vraie femme, pourquoi ces caresses que j’ai vues ?
- Ton amie connaît notre secret, je ne peux rien lui refuser, et puis elle est dominante, virile, mais tu dois le savoir, je vous ai entendu hier soir lorsqu’elle t’enculait.

Elle dit les choses crûment et je rougis, d’ailleurs même en sachant sa vraie nature, je ne peux m’empêcher de penser à elle autrement qu’en tant que ma mère, ma mère dont le clitoris est une petite verge…
Sa petite verge, je l’ai bue, mangée, mais j’aurais bien voulu plus…
Oui j’adore me faire prendre, enculer mais je ne connais ce plaisir que par le biais des instruments de Véro. Elle devine mes pensées.
- Oui ma chérie, je te prendrai, je te ferai l’amour. C’est la plus belle preuve d’amour qui soit, mais j’ai promis à ton père qu’il serait le premier, qu’il serait ton premier amant. Tu lui dois bien cela, il s’est occupé de toi avec beaucoup de tendresse et il te fera femme avec douceur.
Papa John, oui je comprends mieux, il a toujours été câlin sans jamais aller trop loin et comme par accident, j’ai déjà vu sa bite, je sais qu’il saura me combler…


20 appréciations
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Que de rebondissements ! Cette famille a tous les atouts pour combler une jeune fille ! J'adore ces développements

134 appréciations
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Quel récit, que de rebondissements!!! J'en bande encore.
J'aime être cocu, moqué et soumis à ma femme et ses amants.

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