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L'amant de ma mère 4

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Le lendemain, je rentrais de la fac vers 16h. J’avais passé une très mauvaise nuit, en repensant à mon humiliation et au moyen de pression dont disposait maintenant mon voisin. J’avais pleuré une bonne partie de la nuit. Je haïssais Paul, mais que pouvais-je faire ?
Il m’avait donné RDV en bas de notre immeuble, de plus il m’avait dit de m’habiller normalement cette fois, pas de dessous féminins sous mes habits de garçon. Je devais juste porter un plug tout au fond de mon cul afin de « le dilater convenablement » selon ses propres dires.

Encore une humiliation pour moi qui ai du me rendre dans le seul sex-shop de la ville afin d’acquérir l’objet. Je me sentais si mal à croiser le regard libidineux du vendeur derrière sa caisse, avec la peur au ventre de croiser une connaissance dans ce lieu de débauche.
Je choisis rapidement un plug pas trop gros et je m’empressais de payer pour rentrer rapidement à l’appartement. Une fois arrivée, je dus bien lubrifier l’engin avec de l’huile d’olive, n’ayant rien d’autre sous la main, et ainsi j’ai pus me l’introduire sans trop de difficulté.
Cette sensation, plutôt désagréable au début, finit par devenir supportable. Je m’avouais même que cela devenait agréable en marchant dans la rue de sentir ce mini sexe au contact de mon intimité.

16h10, il est temps pour moi de retrouver mon maître chanteur.
« Bonjour Sarah ! »
Paul me fit sursauter.
« Mes respects maître », j’avais compris que je devais appeler ainsi mon nouveau maître, faute de quoi mes fesses me cuiraient sous les coups de sa cravache.
« Viens salope, suis-moi ! »
Nous nous dirigeâmes vers les caves de la résidence, après un long dédale de couloirs mal éclairés, la faute à des ampoules cassées, nous arrivâmes enfin devant une porte. Sûrement la cave de Paul.
Il déverrouilla la porte et me fit entrer.
Je le sentis me suivre et refermer la porte derrière nous. Il faisait noir, je ne distinguais rien, puis enfin la lumière jaillit.

Stupéfaction ! La pièce était remplie d’objets de torture, une croix de Saint André, un cheval d’arçon muni de chaînes aux 4 angles…
Je sentis mes jambes flageoler, elles ne me portaient plus, un petit cri m’échappa.
« N’aie pas peur petite chienne, tu vas voir, on va bien s’amuser tous les deux ! »
Il me releva et me fit mettre à poil.
Heureux de voir que je portais mon plug, il me félicita tout en me flattant les fesses de sa main.
« Bien, maintenant mets ça ! »
Mon affreux voisin me tendit une guêpière à balconnet, ainsi que de faux seins à placer sur mon torse. Pour le bas, il m’avait réservé une culotte ouverte à l’entrejambe pour laisser libre l’accès à mon intimité, ajouté à cela des bas autofixants en latex également. Sans oublier une paire d’escarpins aux talons hauts perchés, de pointure 40, mais comment connaissait-il ma pointure ?

Je me dépêchais d’enfiler tout ça. Je devais bien admettre que la sensation de cette matière sur mon corps eut un effet immédiat sur mon petit sexe qui commençait à bander.
A la vue de la bosse dans la culotte, Paul me dit :
« Eh bien ma petite chienne, il semblerait que tu commences à prendre goûts à nos petits jeux ! Tu vas voir, tu vas adorer la suite, ajuste cette perruque sur ta tête ! ».

Il me tendit un très mignon carré brun du type de celui d’Uma Thurman dans « pulp fiction », sauf que là, j’étais plutôt fagotée comme l’esclave latex aux prises avec le flic ripoux dans une cave, un peu plus loin dans le film.
Là, mon maître me fit prendre position sur le cheval d’arçon, me fixa les membres aux liens, je me trouvais ainsi entravée à la merci de tout et de tous !
C’est le moment que choisit Paul pour sortir un caméscope et son pied.
Il commença à me filmer sous toutes les coutures et s’attardant sur mon visage très reconnaissable malgré la perruque. Je me sentais tellement à sa merci, mon image livrée au public. Quelle humiliation !
« Au fait, me dit-il, hier j’ai bluffé, je n’avais pas branché la Webcam. Par contre maintenant, on va faire un beau porno avec toi comme actrice principale ! A toi la gloire, à moi l’argent, pauvre petite conne naïve ! ».

Le sang avait quitté mon visage, j’étais livide. Cette fois, j’étais perdue, pour sûr mon visage allait se retrouver sur les écrans de nombreux pervers à travers le pays et même dans le monde, maintenant avec Internet !
Et les réjouissances allaient commencer.
Paul dégrafa son pantalon et me présenta sa bite.
« A toi de jouer Sarah, suce-moi du mieux possible, tout le monde te regarde ! »

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