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L'infirmier du lycée 2

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L'infirmier se positionna à genoux derrière moi. Il plaça sa queue gigantesque sur mon dos suintant de sueur et se mit à se lécher les mains.
Une fois lubrifiées de salive, Monsieur Ali entreprit de me masser langoureusement le dos, en commençant par les omoplates, puis en descendant de plus en plus bas, sur mes reins et sur mes fesses.
Il se saisit de mes petites fesses et commença à les pétrir. Il approcha son visage, les lécha longuement, puis s'arrêta sur mon orifice anal. Il y enfouit son nez, élargit même le trou de ses doigts et respira profondément les effluves qui se dégageaient de mon anus.
Brusquement, il poussa un grognement bestial, me souleva de ses bras gonflés de muscles et me positionna à plat ventre sur ses cuisses. Il s'approcha de mon oreille, la lécha et me murmura de sa voix suave :
– Maintenant, je vais te punir. Je vais te fesser et je t’interdis de pleurer, sinon je te frapperai plus fort !

Il me fit lui lécher sa main énorme, puis me fit glisser vers l'avant jusqu'à ce que mes fesses rougies par son massage soient en dessous de son visage. L'infirmier soupesa ma fesse droite puis abattit sa main sur elle. Puis sur la gauche. La douleur était aiguë.
A chaque fessée, mon corps était saisi de spasmes. Je me mordais la lèvre inférieure jusqu'au sang pour retenir mes larmes. Les fessées s'accélérèrent. Ma peau devait être au bord du déchirement quand je sentis sur mon ventre l'érection de Monsieur à travers son pantalon. Me frapper l'excitait encore plus que de me doigter.
– Monsieur, bafouillai-je, si je pleure, est-ce que vous voudrez bien me gifler ?
Il me retourna, m'approcha de son visage et me demanda :
– Tu es sûr ?
J'acquiesçai.
– Laissez-moi faire, lui glissai-je
Je m'agenouillai devant lui, ouvris sa braguette et commençais à le sucer profondément. Puis je me mis à lui mordiller son gland énorme. Je levais le visage d'un air suppliant, laissai couler mes larmes et sanglotai en le regardant droit dans les yeux. Je voulais qu'il me frappe.
– Petite salope, grogna t-il

Et il me gifla la joue gauche. Je continuai ma fellation en prenant son zob encore plus profondément dans ma gorge. Il tira ma tête, me leva le menton et me gifla la joue droite. J'embouchai ensuite ses testicules, aussi gros que des prunes gorgées de jus, les suçais, les aspirais et lançais un regard vers mon beau mâle dominant. Il me gratifia de deux gifles énormes. Je me dégageai afin qu'il voie mon corps frêle de face et j’aie une brutale éjaculation.
Monsieur Ali était essoufflé, suintant de sueur, le regard dans le vide. Il n'avait toujours pas éjaculé depuis la toute première fellation que je lui avais administrée.
Je me levai, le bas ventre couvert de mon sperme, approchai mon visage de celui de l'infirmier et y déposai un baiser.

Mon amant de trente ans mon aîné se ressaisit et me bouffa le visage de ses lèvres charnues. Il enfonça sa langue dans ma bouche, me lécha le palais, et la fit tourner dans tous les sens autour de la mienne. Elle était chaude et énorme, avec un arrière goût de cigarette. Je me mis à lui sucer la langue avec ma petite bouche, ce qui eut le don d'augmenter son érection.
Il me prit par les hanches et m'assit sur ses cuisses poilues, dos à lui. Sa bite passait sous la mienne, ce qui permettait d'observer les 10 cm de longueur qui séparaient nos deux membres. De sa grande main, il entreprit de nous masturber tous les deux, en collant mon petit asticot contre son membre qui faisait facilement la taille de mon avant bras. Mon érection repartit et je me gémissais volontairement pour exciter mon amant.
– Monsieur... J'ai envie...
– Moi aussi mon chéri... Je vais essayer de la rentrer doucement, mais vu sa taille, ça fera probablement très mal au début.

Et en effet, ça me fit très mal. Une fois soulevé, il entreprit de descendre mon corps sur son membre levé. Son gland énorme mit au moins cinq minutes à passer mon sphincter et peina à le pénétrer. Sa bite était tout simplement trop grosse pour mon corps. Il enduit mon orifice de vaseline et vida le tube sur son membre. Elle passa enfin !
La douleur était insoutenable. Je sentais les parois de mon anus au bord du déchirement et je pleurais à gros sanglots. Une fois sa queue à moitié rentrée, il colla ses pectoraux contre mon dos, approcha son visage et me lécha mes larmes. La sensation de sa langue chaude sur mon visage apaisa ma douleur.
– On peut s'arrêter là si tu veux, je t'ai déjà assez violenté pour la journée.
– Non... s'il vous plaît... commencez à bouger... Je veux goûter à votre jouissance !
– C'est vrai que j'avais presque oublié ton suppositoire, me glissa-t-il à l'oreille

Il m'allongea sur le ventre, frotta longuement son corps musclé sur mon dos mince et reprit la pénétration. Il passa mon sphincter sans problème et commença ses vas et viens. La douleur s'évanouissait et mes organes commençaient à épouser son membre.
Voyant que je m'habituais et que je gémissais non plus de douleur mais de plaisir, l'infirmier démarra un pilonnage profond et radical de mon trou. Mon corps était pris de secousses violentes, et son bas ventre vigoureux frappait sans ménagement mes petites fesses imberbes.
Sa queue buta au fond de mon anus, ce qui me fit hurler de douleur. Il plaça sa main sur ma bouche, y enfonça son pouce qu'il me fit sucer, et ficha son zob au maximum dans mon orifice. Il y demeura sans trop bouger, avec de subtiles mouvements de bassin latéraux pendant une longue minute durant laquelle je sentais ses poils pubiens soyeux frotter ma raie, et ses couilles gorgées de jus entre mes jambes.
Puis il retira sa queue de mes fesses, me retourna, se saisit de mes cheveux et enfonça son membre le plus loin possible dans ma gorge. Il poussa un râle de plaisir, trembla et expulsa 4 énormes jets de sperme dans ma bouche. Il était sucré et visqueux, mais surtout très abondant.

La bouche pleine de sperme, je m'approchai de ses lèvres et l'embrassai langoureusement. Nous partageâmes sa semence que nous nous passions de bouche à bouche, avant d'avaler le doux cocktail tout en gardant nos lèvres soudées.
Épuises, nous nous allongeâmes sur le lit, moi dans ses bras musclés, lui épousant la forme de mon dos avec ses abdos poilus.
Quelques minutes plus tard, quand nous fûmes rhabillés, il s'approcha de moi pour m'offrir un baiser.
– Mon bureau et ouvert du mardi au vendredi de 10h à 17h. Si tu t'ennuies en cours ou que tu as encore faim, n'hésite surtout pas à me rendre visite bonhomme. Ça me ferait très plaisir de m'amuser avec toi mon chéri.
- Et si je ne me sens pas bien le lundi ? Dis-je d'un air inquiet
- Alors, murmura-t-il, tu auras juste à m'appeler et on fera ça dans ma voiture sur le parking derrière le lycée. Je suis interne, donc je suis tout le temps là. Me glissa-t-il en enfonçant sa main dans mon slip où il enfouit sa carte de visite.

FIN.



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