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La visite du plombier 1

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Je vais vous raconter une histoire vécue il y a quelques années. A l’époque, j’avais 23 ans, célibataire et je vivais dans un petit appartement d’un immeuble de 8 étages. Je me travestis régulièrement et rencontre quelquefois des hommes.
J’étais en homme cet après-midi-là, en train de surfer sur le net quand la sonnette retentit. Je n’attends personne de particulier mais vais ouvrir. Il s’agit du plombier qui vient faire les petites réparations demandées par la copropriété. J’avais complètement oublié qu’il devait venir ce jour-là car j’ai un thermostat cassé mais je le laisse entrer pour qu’il fasse sa réparation.
Il a la cinquantaine, assez poilu et viril. Je lui indique le radiateur à changer dans le salon et me réinstalle à l’ordinateur, à 2 ou 3 mètres de lui.
Après 5 minutes, il me demande :
- tu vis seul ?
-oui, lui répondis-je sans souci.
- alors, à qui appartiennent ces dessous sexy qui sèchent ?


Merde ! L’étendage ! J’avais oublié que je faisais sécher du linge de fille sur le balcon. De la fenêtre du radiateur, on voyait clairement une paire de bas noirs et un ensemble soutien-gorge, string rouge en dentelle. On pouvait aussi y voir d’autres strings, une nuisette, des jupes et une robe. Rouge de honte, je lui répondis que c’était à une amie qui n’avait pas de machine à laver. Il me fit alors remarquer que j’avais les mollets épilés sous mon pantacourt et, devant mon malaise de plus en plus visible, il me dit : « dis donc, tu ne serais pas une de ces jolies petites travesties, toi ? ».
Je ne lui répondis rien mais la rougeur de mon visage et le malaise que je ressentais lui donnait la réponse.
« -Tu ne dois pas être si mal en femme avec le corps que tu as. Va te changer pour que je voie ce que cela donne ! Et habille-toi sexy ! ».


Je ne savais plus où me mettre mais après une minute d’hésitation, j’ai décidé de lui obéir et de me lever de la chaise pour aller dans ma chambre. C’était la première fois que j’allais m’habiller en femme sans forcément en avoir envie mais pour obéir à quelqu’un. En fait, son âge, son style et sa façon de me parler me plaisait et c’est ce qui m’a poussé à le faire.
Dans ma chambre, j’ai donc mis un bustier blanc avec le string assorti, des bas autofixants couleur chair, une minijupe blanche et un débardeur bleu turquoise. J’y ajoutais une paire de sandales blanches avec des talons de 6cm. Puis j’allais dans la salle de bains pour mettre mes faux seins, ma perruque châtaine foncée mi longue, maquillage et bijoux. Tout cela m’avait bien pris une demi-heure avant que je ne réapparaisse dans le salon.
Il avait fini son boulot et s’était installé dans le canapé en s’étant même servi un whisky.


Il fut surpris de la réussite de la transformation et me demanda de défiler devant lui avant de me complimenter à nouveau sur mon corps et ma tenue. Puis il me demanda de venir m’asseoir à coté de lui. En m’asseyant dans le canapé, ma minijupe blanche s’est forcément relevée, ce qui permettait de voir que je portais des bas et pas un collant. Il commença à me caresser les jambes d’une main pendant que l’autre était affairée sur la bosse de son jean. Bien excitée par la situation, j’ai tenté de l’embrasser mais il a refusé net et m’a demandé de m’occuper de son zob. Je défis donc son pantalon et baissai son caleçon. Là, je découvris sa queue à moitié bandée. Elle n’était pas très longue (une quinzaine de cm environ) mais d’une épaisseur que je n’avais jamais vue ! Je commençais donc à lui lécher le membre qui avait l’odeur d’une journée de travail avant d’avaler tout son gland. Jamais une bite ne m’avait autant rempli la bouche. Cela me plaisait énormément mais j’imaginais mal la suite si cet homme voulait m’enculer après, surtout après 2 mois d’abstinence de mon petit trou. Je le suçais ainsi pendant un bon moment pendant qu’il me complimentait sur mon travail ou m’insultait de bonne salope.


Puis, il me fit relever et nous discutâmes pendant qu’il me caressait les jambes. Je découvrir qu’il avait 54 ans et qu’il était marié et père de 3 enfants. Qu’il était hétéro et n’avait jamais eu d’expériences homo ou bi. Il m’apprit aussi que sa femme était coincée et qu’il rencontrait d’autres femmes qu’il aimait dominer. Je lui dis alors que j’aimais bien être soumise aux hommes, ce qui le fit sourire.
Il m’ordonna alors d’aller chercher lubrifiant et préservatifs et, au retour, m’enleva ma jupe et me fit mettre à quatre pattes sur le canapé. Il me caressa les fesses et le string avant de m’insulter de chienne, salope et autres sobriquets tout en me mettant des fessées de plus en plus fortes. Puis il m’enleva le string et s’occupa de mon anus avec le gel et ses doigts. Il commença facilement avec un doigt, puis deux, puis trois. Il ramena son zob vers ma bouche pour que je le suce à nouveau afin qu’il durcisse, puis enfila un préservatif avant de m’enculer.


Il réussit à rentrer du premier coup grâce à l’agilité de ses doigts précédemment, mais la taille de son engin me fit très mal. Après une ou deux minutes, la douleur s’atténua et il entama des vas et viens légers puis plus intenses. C’était un bon baiseur et il m’a limé durant un bon moment. Je sentais ses couilles claquer contre mon cul et chaque claquement me tirait un cri. Il m’obligeait aussi à lui dire des cochonneries comme quoi j‘aimais sa grosse bite et que j’en voulais encore plus. Puis il me releva et m’allongea sur la table du salon avec les jambes en l’air. Là, il recommença à me pilonner le cul tout en me caressant les jambes. Ça commençait à faire longtemps qu’il me baisait et j’avais le cul en feu. Je lui demandais donc d’arrêter mais, plutôt que de m’obéir, ce salaud accélérait le mouvement, me soutirant des cris que je n’avais jamais eus. Finalement, il se retira, enleva sa capote et me demande de venir à ses genoux pour le sucer à nouveau. Il ne mit pas longtemps à m’éjaculer sur le visage et dans la bouche. Il me demanda même d’avaler ce que j’avais dans la bouche, chose que je détestais avec les autres hommes. Mais là, je le fis et lui nettoyai même la queue avec ma langue. Une fois terminé, il me remercia de ce moment, se rhabilla et s’en alla tout seul sans un mot, pendant que je recouvrais mes esprits et remettais mon string.


Dès qu’il eut fermé la porte, son portable résonna pour me demander mon numéro de téléphone au cas où...Et là, il faut imaginer la scène. Ma porte ouverte sur le palier qui donne directement sur deux autres appartements et moi sur le seuil en débardeur, string, bas et talons (car je n’ai pas eu le temps de remettre ma jupe) en train de donner mon tel au plombier pour le noter sur son portable.

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