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Madame Benson 1

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— Alors, tu es content de toi ? Enfin, ce n’est quand même pas possible d’être aussi con !!!

Je n’osai répondre, regardant mes sandales, attendant que l’orage passe… Faut dire que j’en avais fait une belle ! Je m’appelle Alain, et j’ai 20 ans. Ayant totalement raté mes études, sans aucune chance d’avenir, sans famille, la directrice de l’école, par pitié, m’a engagé comme homme à tout faire, pour l’école et l’internat y attenant. Mais voilà, je ne suis pas très fort, ni très ordonné, ni très courageux…

Malgré les engueulades répétées de la directrice, j’ai pu continuer à travailler pour elle, très petitement payé, mais intégralement logé, nourri, blanchi par l’internat. Le travail n’avançait pas vite, et mes maladresses s’enchaînaient… Mais là, j’avais fait une très grosse gaffe. En voulant aider à décharger le nouveau matériel informatique, j’avais appuyé sur le mauvais bouton, et la palette s’était renversée… tous les PC, écrans, tout était foutu !

— Tu te rends compte que ce matériel était très couteux ? Comment vais-je retrouver des subsides pour tout racheter ?

J’osais timidement lever la tête vers elle. La directrice, Mrs. Benson, me foudroyait de ses yeux noisette. La quarantaine, toujours habillée d’un tailleur sombre et veste assortie, avec un chemisier qui contenait avec peine son opulente poitrine, des escarpins avec talon aiguille qui mettaient ses longues et jolies jambes en valeur, un chignon strict retenant ses cheveux bruns, elle m’excitait et m’apeurait tout à la fois. C’était une très belle femme, mais très sévère aussi. Même un groupe de voyous de 18-19 ans qui sévissaient dans l’école, il y a un moment, n’osaient lui tenir tête quand elle se fâchait… Elle aussi logeait dans l’internat. Je ne lui connaissais pas de famille. Comme moi.

Son ton de voix cassant me rappela à la réalité.

— En plus, tu as vu de quoi tu as l’air… mais qu’est-ce que je vais faire de toi ???

Son bureau en acajou, parfaitement ciré, renvoyait une image floue de ma personne. J’étais toujours en sandale, en short quand il faisait beau (ou en jogging en hiver), T-shirt élimés, et mes longs cheveux blonds et ondulés montraient leur manque d’entretiens… Imberbe et maigrichon, timide et gauche, je n’ai jamais plu à aucune fille. C’est pour ça que je ne soignais pas trop mon apparence. Ce n’était absolument pas ma priorité. Et le regard des autres et les moqueries, je connais ça depuis si longtemps que cela ne m’atteignait plus. Tout ce que j’aimais, c’était me vautrer devant la TV, regarder des reality-show ou des séries… et le porno sur le web, la seule chose qui me fasse vibrer, pour le reste, basta !

— Je… je n’ai pas fait exprès… s’il faut, je… je rembourserai…
— Tu n’as pas fait exprès, tu n’as pas fait exprès… tu dis ça à chaque fois ! Et rembourser ? Avec quoi ? Il te faudra des siècles ! Là, tu es vraiment aller trop loin ! Je t’avais prévenu pourtant !
— Vous… vous allez me virer ???

La question resta en suspens. Pour la première fois depuis des années, tout mon univers chavirait, j’étais sur le point de tout perdre, de me retrouver à la rue !

— Non, à quoi ça servirait… je vais te dresser, Alain !
Sur ces derniers mots, elle s’était brutalement levée en claquant ses deux mains sur le bureau en acajou, ce qui me fit sursauter.
– Je vais t’apprendre à être courageux, efficace et à obéir ! Tu vas apprendre la discipline ! Et tu n’as pas le choix ! Oh oui, tu vas rembourser, mais pas comme tu le crois ! Tu…

Tout en parlant, elle continuait à claquer ses mains sur le bureau, ce qui faisait tressauter sa poitrine dans son chemisier. Les deux premiers boutons en étaient ouverts, plongeant vers la chair exquise de ses seins, et le troisième semblait prêt à sauter à n’importe quel moment. Je ne pouvais dévier mon regard de cette appétissante poitrine, et hélas pour moi, elle s’en était rendue compte…

— Tu continues ? Tu ne m’écoutes pas et tu fixes quoi, là, du regard ??? Je vais t’apprendre !

Elle vint vers moi comme une furie et me prit par le bras. Comme je l’ai dit, je suis plutôt format gringalet, je ne faisais donc pas le poids contre elle. Serrant mon bras, elle me projeta contre son bureau.

— Aïe ! Mais ça fait mal ! Je…
— Tais-toi ! Tu n’as plus le droit à la parole que quand je te le donne. Je vais t’apprendre la discipline !

Elle plaqua durement mon visage contre le bureau d’acajou. Ma joue s’écrasa contre le bois laqué, reflétant en flou un visage grimaçant, tandis que j’étais arque bouté sur son bureau… soudain, en un coup, elle baissa mon short et mon caleçon, en une fois ! Je me retrouvais cul nu…

— Mais qu’est-ce que vous faites ? C’est… Aïe !

Sa main s’écrasa à plat et avec force sur mes fesses.

— Je t’ai dit que tu n’avais plus le droit à la parole ! Je commence par 10, à chaque parole que tu sors, ce sera 5 de plus… Dix ! Paf ! Neuf ! Paf ! Huit ! Paf !

A chaque fois qu’elle décomptait, je recevais une fessée.

— Sept ! Paf ! Six ! Paf ! Cinq ! Paf !
— Aïe, ça fait mal !
— On en remet cinq de plus ! Dix ! Paf ! Neuf ! Paf ! Huit ! Paf !

J’essayais de ne pas crier, mais elle s’en donnait à cœur joie, et des larmes perlaient au coin de mes yeux. Enfin, elle s’arrêta. Une sensation de brûlure sourdait au niveau de mon fessier qui devait être bien rouge. Mais lorsque je réalisai la situation, moi, cul nu devant elle, sa main s’étant abattue sur mes fesses, je sentis mon sexe légèrement se tendre.

— Redresse-toi !

Je me redressai avec peine, ce qui fit glisser mon short le long de mes jambes. Elle me toisa de haut en bas.

— Mais, mais, mais… tu es entièrement glabre ? Pas de poils aux jambes ?
— Non… je… je n’ai jamais été très poilu. Ni aux jambes, ni sur les bras, ni sur les joues. J’ai juste un peu de poils sur mon pubis et sous mes aisselles, c’est tout.

Mais pourquoi je lui avais dit ça ? Cela ne la regardait pas du tout ! Je me rendis compte qu’avec son autorité naturelle et ma timidité, elle me dominait complètement. Je la vis prendre un objet sous son bureau. Elle vint vers moi, avec une sorte de badine à la main, un peu comme pour l’équitation, mais en plus souple, et en cuir noir d’après ce qu’il me semblait. Elle me tourna autour, me regardant, réfléchissant intensément. Parfois, elle arquait ses sourcils. Je sentis le bout de la badine frôler ma cuisse, remonter vers mon entrejambe, passer sur ma verge à demi dressée…

— Elle n’est pas très grosse, ni très grande…
— Hum…je rougis intensément. Non, elle est petite…
— Combien environ ?
— Mais c’est…

Schlaf ! Je reçus un coup de badine sur l’arrière de la cuisse…

— Aïe ! Elle est toute petite ! D’accord ! 8 cm toute tendue… sur… j’sais pas, mais elle est toute petite !
— Bien… intéressant…

Les larmes me remontaient aux yeux. Je me sentais si humilié. Mon zizi avait toujours été ma plus grande honte. Comme pour ma pilosité, il ne s’était jamais développé. Pour ça que, durant toute ma scolarité, j’avais évité les vestiaires, piscines et autre endroit où l’on aurait pu le voir…

La badine reprit son chemin, m’arrachant à mes pensées, redescendant le long de ma petite verge, roulant sur mes testicules, puis tandis que Mrs. Benson tournait autour de moi, le bout de la badine passa sur l’intérieur de mes cuisses… me quitta… avant de revenir sur le bas de ma fesse gauche. Elle roula ensuite jusqu’à mon sillon et remonta la fente de mes fesses… ce qui me fit frissonner.

— Intéressant…

Après avoir répété cela une seconde fois, Mrs. Benson repassa devant moi et pris mon menton entre ses mains. Elle tourna ma tête sur la gauche, sur la droite, en haut, en bas, sans ménagement, m’observant très attentivement.

— Oui… je vais pouvoir faire quelque chose de toi finalement. Déshabille-toi ! Entièrement !
— Mais non, c’est…

Schlaf ! Nouveau coup de badine. J’obéis tout de suite. J’enlevai mon t-shirt, envoyai balader mon short et mon caleçon, mes sandales. J’étais nu devant elle. Le bout de la badine recommença à se promener sur mon corps, remontant l’intérieur de mes cuisses, ma verge, mon ventre, roulant sur mes petits tétons, puis vers mon menton, ma joue… Mrs. Benson souriait maintenant. Mais quelle idée avait-elle en tête ?

Elle passa près de moi et me caressa la poitrine… Accroc à manger des chips et boire du soda devant la tv, je n’avais pas une carrure athlétique, ni des « tablettes de chocolat » aux abdominaux. Les travaux que je faisais m’avaient donné un ventre assez plat, mais j’avais un tout petit peu de bourrelets sur les hanches, et comme une légère poitrine. Oh pas des seins, faut pas exagérer, hein, mais un léger renflement au niveau poitrine. Ses doigts essayèrent de rouler mes minuscules tétons qui, à ma grande surprise, pointèrent. Puis sa main descendit le long de mon dos, et caressa très sensuellement ma fesse droite… Tandis que j’essayais de cacher comment tout ça me faisait bander (et ce n’était pas difficile, mes mains pouvant cacher ma petite verge, même en pleine érection), Mrs Benson se pencha et prit tous mes vêtements…qu’elle jeta dans sa poubelle ! Je n’osais dire « Mais… » par peur de recevoir un coup de badine, mais mes yeux s’écarquillèrent… mes vêtements !

— Suis-moi !
— Mais je suis nu et…

Schlaf ! Un nouveau coup de badine zébrant mon derrière en feu, je la suivi sans rien dire. Honteux, humilié, je marchais nu derrière elle. Son bureau était à l’intersection du bâtiment « école » et du bâtiment « internat ». Nous prîmes la direction « Internat ». Heureusement à cette heure, les étudiants étaient à l’étude, nous ne risquions donc pas de rencontrer grand monde. Au rez-de-chaussée de l’internat se trouvait la grande salle d’étude, la bibliothèque, une salle de détente, le grand réfectoire, et les cuisines avec le local de réserve et de maintenance. Au premier, l’appartement de Mrs. Benson qui serait fort spacieux selon certain commérage (et fort luxueux ?) mais personne n’avait pu y entrer pour confirmer ou infirmer la rumeur... Aux deux étages suivants, se trouvaient les chambres des étudiants, et au dernier étage, le grenier et ma chambre. Fort petite, mais avec salle de bain, lit, ordi et TV, bref, juste ce qu’il me fallait.

Assez étonnement, nous prîmes la direction de la chambre de Mrs. Benson. Elle en ouvrit la porte avec la clé qui ne la quittait jamais, et nous entrâmes. Nu et gêné, j’entrai dans son antre. La légende ne mentait pas, l’appartement était grand et luxueux. Des pièces spacieuses, toutes meublées avec goût, des meubles de styles, en bois, des tableaux assez intéressants, beaucoup de nus, remarquai-je…

— Par ici !

Je la suivi et compris qu’elle me menait à la salle de bain. Une grande et belle salle de bain. De la tête, elle m’indiqua la baignoire.

— Rentre là-dedans et fais-toi couler un bain !

Comme elle tenait toujours la badine, j’obéis. Pourtant, je ne sentais pas mauvais… Bon, y’a bien un jour ou l’autre où je passais la douche, par fainéantise, mais puer, ça non… Je m’assis dans la grande baignoire et fis couler l’eau, à bonne température, fantasmant sur le fait de voir Mrs. Benson se déshabiller et me rejoindre dans cette jolie baignoire… Lorsque le niveau me semblait décent, je coupais l’eau et vis Mrs Benson (toute habillée, dommage pour le fantasme !) venir avec un flacon qu’elle versa dans l’eau. Cela sentait bon, mais ne moussa pas, donc pas du savon. Elle ne disait pas un mot, je pus néanmoins lire sur le flacon que c’était un truc pour fille, pour rendre la peau plus douce. En tout cas ça sentait bon…

— Surélève ton bassin !

Allait-elle me faire une gâterie ? Enfin, allais-je moi aussi connaître le plaisir et éjaculer dans autre chose que ma main ?
Lorsqu’elle s’approcha de mon bassin, instinctivement, ma main se dirigea vers sa si jolie poitrine, encore prisonnière du chemisier… je réalisais alors ce qu’elle tenait à la main : un rasoir, ancienne version. Et voyant mon geste, elle pose la lame que je devinais affutée à la base de mon pénis…

— Essaye de me toucher et tu deviens eunuque !

Tout penaud, ma main retomba dans l’eau du bain.

— Tu dois bien comprendre que tout a changé Alain ! Maintenant, tu es fini, tu n’es plus rien. Tu obéis et c’est tout. Tu ne caresses toi ou quelqu’un d’autre que si je te dis de caresser. Tu manges que quand je te dis de manger. Tu pisses que quand je te dis de pisser. Tu parles que quand je te dis de parler. Chaque désobéissance appellera une punition. Les désobéissances à répétition rendront les punitions de plus en plus sévères et douloureuses. L’obéissance sera récompensée. C’est tout ce que tu as à comprendre. Compris ?
— O… Oui !
— Et je veux que tu m’appelles « Maîtresse ». C’est ce que je suis à présent. Ta maîtresse. Tu ne pourras plus m’appeler autrement. Compris ?
— O… Oui, maîtresse !
— Bien.

Avec application, elle me rasa les poils de mon pubis, et sous les bras. Elle me demande de me laver les cheveux aussi, ce que je fis. Elle me fit même mettre un après-shampoing et un démêlant. Tous des trucs de fille…Elle me fit ensuite sortir de la baignoire et me demanda de m’essuyer.

— Dorénavant, chaque journée commencera par un bain comme cela. Tes cheveux doivent être propres comme maintenant. Je ne veux plus jamais voir de poils nulle part sur toi, compris ?
— Oui, maîtresse.
— Je veux aussi que, chaque matin, tu lisses tes cheveux. Aujourd’hui, je vais le faire, pour te montrer. Après, chaque matin tu devras le faire, compris ?
— Lisser mes cheveux ?

Schlaf !

— Aïe ! O… Oui maîtresse !

Elle me montra comment fonctionnait le lisseur et comment lisser mes cheveux. Puis, elle me les attacha en faisant une queue de cheval. C’est en me regardant dans le grand miroir que je commençais à comprendre ce qu’elle faisait. Et cela me fit peur. Ma longue silhouette gracile, mes jambes et mes bras fins et glabres, mes cheveux lissés et attachés en queue de cheval… instinctivement, je cachais mon petit sexe et mes testicules de mes mains, ce geste faisant légèrement gonfler ma poitrine… Dieu ce que je ressemblais à une fille ! Et autant j’étais banal en garçon, je ressemblais à une fille un peu plate, mais fort mignonne dans l’ensemble…

— Parfait, je savais que le résultat serait aussi bon !
— Ecoutez, Mrs Benson, vous ne pensez pas que…

Schlap ! Schlap ! Schlap ! Schlap !

— Aïe ! Oui maîtresse, vous avez raison, je suis très beau comme ça…

Schlap ! Schlap !

— Tu es très BELLE comme ça, n’oublie pas… Aline ! Et surtout, je te veux comme ça tout le temps ! Maintenant, tiens, enfile ça !

Elle me jeta un morceau de tissu. Une petite culotte en dentelle. Je la déroulais. C’était un string en dentelle, blanc. Je la regardais, interloqué, mais vis à son regard que je n’avais pas à discuter. Je l’enfilais. Mon petit pénis rentrait bien dans le petit triangle de tissu, mais mes testicules avaient tendance à vouloir en sortir.

— Mumm… trop petit. A mon avis, deux tailles au-dessus. Enlève-le, je vais te chercher autre chose.

J’enlevais le string, et elle revint avec un autre, en dentelle noire cette fois. Je le mis. Tout mon attirail rentrait bien dans le tissu noir, laissant un léger renflement, pas désagréable à regarder. La fine dentelle passant entre mes fesses les mettait en valeur. Je m’admirai dans la glace, me trouvant du coup pas mal…

— Et tu n’as encore rien vu. Tiens, passe ceci Aline !

Elle me tendit un soutien-gorge, noir, en dentelle lui aussi. Comme je ne m’en sortais pas, elle me montra comment le mettre. Il était légèrement rembourré, style push-up en plus, certainement pour mettre en valeur des femmes ayant une fort petite poitrine… Mais l’effet était bluffant : avec ce soutien et le string, je ressemblais à une jolie fille… l’image que le miroir me renvoyait me plaisait de plus en plus.

— Les bas maintenant !

Elle me passa des bas noirs, en fine résille, que j’enfilai également. J’étais de plus en plus jolie. Elle me lança une robe.

— Termine de t’habiller, et rejoins-moi dans le salon, et qu’est-ce qu’on dit à sa maîtresse ?
— M… merci Maîtresse.

Elle quitta la salle de bain. Je mis un moment pour comprendre comment devait s’enfiler la robe, et une fois enfilée, je compris qu’il s’agissait d’une robe de soubrette. Noire, courte, elle m’arrivait mi cuisses. Il y avait un petit tablier blanc, en dentelle, et une coiffe blanche. J’enfilais le tout. Le dernier élément me fit plus peur : des chaussures ouvertes avec de petits talons. Je les mis, ce qui fut plus facile que je ne pensais… par contre, pour marcher… aïe, aïe, aïe !

Je me regardais une dernière fois dans le grand miroir. J’y voyais une jolie femme de chambre, aux cheveux longs ramenés en queue de cheval, aux longues jambes gainées de noir, aux petits seins effrontés grâce au soutien-gorge push up… j’en bandais presque tellement j’étais jolie !

— Tu es magnifique Aline !

Je paradais devant Mrs. Benson qui me regardait de haut en bas, devant et derrière.

— Par contre, enlève les chaussures, tu vas te fouler la cheville. Je veux que, dans tes prochaines journées, tu trouves du temps pour t’entraîner. D’ici la fin de la semaine, tu dois savoir marcher normalement avec ces chaussures, compris ?
— Oui, Maîtresse.
— Tu feras aussi le ménage, ici et dans mon bureau, compris ?
— Oui Maîtresse.
— Bien… Quelle transformation ! Te voir comme ça m’excite tellement ! Tu vas devoir aussi apprendre à me satisfaire ! A genoux !

J’obéis et me mis à genoux. Elle me présenta un de ses pieds… je compris ce qu’elle attendait de moi, et commençais à lécher le cuir de la chaussure… Le contact de ma langue avec le cuir ne me dégouta pas… c’était un contact étrange, mais pas écœurant. Après un moment, elle guida ma tête vers ses jambes si jolies… ma langue passa sur le nylon de ses bas, autre contact nouveau et étrange, mais pas déplaisant… ma langue montait le long de sa cheville, roulant, tournoyant, avant de lécher le genou…
D’instinct, je partis ensuite vers l’intérieur de la cuisse… Je la sentais de plus en plus excitée : de ses mains, elle se caressait fortement la poitrine… je voulus aller vers son entre-jambe mais elle me repoussa un peu… je m’attardai donc en léchant l’intérieur de sa cuisse, jusque au niveau du tailleur… une jambe puis l’autre… Du coin de l’œil, je la vis ouvrir son chemisier et pétrir ses gros seins que contenait à peine son soutien en dentelle noire. Elle tira sur son tailleur, dévoilant quelques centimètres de cuisse en plus… je léchai de plus belle, mouillant ses bas, de plus en plus pris par l’excitation… elle tira encore, dévoilant de jolies jarretelles et la peau laiteuse de ses cuisses… ma langue partit vers la lisière de ses bas pour goûter à la peau de ses cuisses que ma langue parcourait avec gourmandise… je m’approchai de plus en plus de son entre-jambe… du coin de l’œil, je vis son soutien tomber sur le sol… même si j’en avais une énorme envie, je n’osais aller regarder ses seins qu’elle devait pétrir de ses mains, et continuant à lécher l’intérieur de ses cuisses, j’arrivais à la lisière de son slip boxer, noir et bordeaux…

Soudain, elle me prit la tête entre ses mains et écrasa mon visage sur son entre-jambe, faisant glisser mon visage sur le tissu de son slip, se frottant indécemment contre ma joue, mes lèvres… Et là, je compris pourquoi elle était seule comme moi, malgré sa beauté, son assurance, son charisme… je compris pourquoi elle avait cette force, pourquoi elle n’était pas comme les autres : au fur et à mesure que ma bouche, ma joue, frottaient contre son slip, une bosse de plus en plus grosse le déformait… bientôt, une petite tête rouge commença à dépasser de son slip… Mrs. Benson avait un pénis ! Et pas un petit, apparemment !
Mais l’érotisme ambiant dans la pièce, l’excitation de ma transformation, cette image de moi si belle dans le miroir, tout cela fit que je ne trouvais pas ça repoussant, la barrière des genres n’existait plus. Et lorsqu’elle attira mon visage vers le bord de son slip, vers ce gland turgescent qui en sortait maintenant, je ne fis pas un mouvement en arrière, non, je me sentais comme attiré par ce bout de chaire… ma langue le toucha timidement, parcourant le dessus où une perle liquide se voyait, avant de tourner autour, de le lécher, comme j’aurais fait d’une glace… Le gland était tiède et doux… Elle poussa ma tête plus fortement contre son gland… instinctivement, j’ouvris la bouche et commençai à l’avaler… il entra dans ma bouche, caressant mon palais… elle poussait sur ma tête, mon menton ourlait son slip, le descendant, faisant apparaître la hampe de sa verge qui entrait petit à petit dans ma bouche…
Là, j’eus un peu peur, il me semblait si long ! Au moins 18 centimètres, et le double du mien en largeur ! Elle dut le sentir car elle arrêta de pousser sur ma tête… elle la tint fortement entre ses mains, et commença à me faire aller et venir le long d’une bonne moitié de son sexe… il entrait, sortait, entrait, dans ma bouche, caressant mon palais, ma langue…

Cela m’excitait si fort que je sentis soudain mon propre sexe battre et se cabrer dans le tissu du string… Tandis qu’elle enfonçait sa verge dans ma bouche, j’éjaculai dans mon string, sentant mon sperme chaud contre le tissu, contre mon propre gland… Ma tête suivait le mouvement de sa verge, si bien qu’elle me lâcha, recommençant à se caresser les seins, à se titiller les tétons, pendant que je lui suçais le sexe… jusqu’au moment où je le sentis battre… Là, j’eu peur, et je reculais soudainement ma tête, juste à temps ! Elle éjacula sur mes lèvres, sur mon visage… le reste tombant sur le parquet laminé, au sol. Je sentais sa sève chaude couler le long de ma joue… soudain, de son pied, elle me poussa et me fit basculer en arrière, je tombais lourdement sur le sol…

— Comment as-tu osé ? Refuser le nectar de ta maîtresse !!! C’est le fouet que tu mérites !

Elle s’était relevé, me toisant de son regard furieux, son sexe débandant, d’où perlait encore un peu de sperme…

— Non ! Je… désolé maîtresse, mais c’est une première fois pour moi… je… je regrette… je…
— Bon, tu veux te racheter ? D’abord, lèche le sperme que tu as sur tes lèvres, et sur tes joues… Tout de suite !

J’hésitais encore… tremblant, ma langue sortit doucement de ma bouche. Elle ramassa un peu de sperme qui était sur mes lèvres… Le goût était fort et salé.

— Tu t’habitueras au goût ! Et crois-moi, ce n’est pas mauvais du tout ! Allez, avec tes doigts, prends le sperme de tes joues et mets-le dans ta bouche !

Mes doigts passèrent sur mes joues, enlevant la semence blanche, tiède, puis je les portais à ma bouche…

— Il y en a encore au bout de mon sexe… vas-y, nettoie !

Je me remis sur mes genoux et levai la tête vers son sexe qui débandait doucement. Du sperme maculait son gland, sa hampe, et il y en avait qui suintait encore de son gland… Je léchai celui-là d’abord, puis léchai son gland, sa hampe… le goût était meilleur à la source !

— Et qui va nettoyer le sol ?

Je me cabrais et la regardais, implorant… Elle leva sa jambe, mit son pied sur mon épaule… et me fit tomber en avant, le nez dans la petite flaque de sperme qu’il y avait sur le parquet. Je léchai le tout, avec appréhension… il était là depuis quelques minutes déjà et était nettement moins bon que celui qui perlait de son sexe… Mais je m’appliquais pour contenter ma maîtresse, et lorsque je relevais la tête, il n’y avait plus une goutte de sperme sur le parquet.

— Bien, nettement mieux ! Mais tu dois apprendre la leçon, la discipline. Enlève ton string !

Je me relevai et fis descendre le string noir le long de mes jambes, libérant mes testicules et mon petit sexe, mais qui restaient cachés sous la robe de soubrette.

— Donne-le-moi ! C’est bien ce que je pensais, c’est quoi ça ?

Elle me montrait la tâche humide et blanche de mon propre sperme…

— Je…
— Lèche-le !

Elle me retendit le string. Je le pris et m’exécutai. Il y avait l’odeur de ma queue, de ma transpiration, de mon sperme. Je léchai le tissu de la culotte. Mon sperme avait un goût plus léger que celui de Mrs. Benson.

— C’est bon pour aujourd’hui. Demain, on recommence l’exercice. Dès maintenant, Aline, tu dormiras dans la petite chambre, attenante à la mienne. Tu dois être disponible pour moi à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. Je suis ta maîtresse, et toi, tu n’es plus rien, compris ?

Une petite larme coula sur ma joue. Je sentis alors le contact doux de la main de ma Maîtresse, caressant ma joue, essuyant la larme.

— Ecoute Aline, en tant qu’Alain, tu n’as jamais rien fait de bon. Tu as tout raté et as failli finir à la rue. Je te donne une seconde chance. En tant qu’Aline, tu peux racheter toutes les bêtises d’Alain, et en plus, tu pourras y trouver des gens qui t’apprécient, et du plaisir. Mais cela passera par l’obéissance et l’abandon total !
— O… oui Maîtresse. Merci Maîtresse !
— Bien. Alain est viré, définitivement. Je te présenterai au personnel de l’internat comme ma nouvelle soubrette. Tu mangeras au réfectoire, en tenue de soubrette. J’en ferai venir quelques-unes pour demain, ainsi qu’un échantillon de sous-vêtement à ta taille. Tu ne t’habilleras pas autrement, sauf si je te donne une autre tenue. Interdiction de quitter la maison sans mon ordre. Interdiction de te masturber sans mon ordre. Interdiction de faire quoi que ce soit sans mon ordre. Clair ?
— Oui maîtresse.

Elle me donna une paire de ballerine, sans talon, puis m’amena aux cuisines où je fus présenté comme sa nouvelle soubrette. Je passai le reste de la journée à nettoyer son bureau, cirer l’acajou, puis nettoyer la salle de bain. Ensuite, je pris mon dîner au réfectoire avec le personnel de l’internat et les étudiants. Lorsque je quittai le réfectoire, je sentis le regard d’un ou deux jeunes sur mes jambes, sur mon cul. J’entendis même une remarque un peu salace. Je ne pus m’empêcher de rougir tout en regagnant ma chambre.

Mrs. Benson me donna les dernières recommandations : elle se levait à 7h00. Je devais déjà être habillée, et lui apporter son plateau déjeuner qui attendait dans le monte-plat. Et j’avais intérêt à être ponctuel. Je la saluai et partis dormir, éreinté par cette journée riche en émotions…


160 appréciations
Hors-ligne
Hmmmmmm mais que de bonnes émotions.
Bisessssssssssssssssssss

48 appréciations
Hors-ligne
Une délicieuse transformation se profile, vivement la suite

2 appréciations
Hors-ligne
très belle histoire avec des rebondissements

6119 appréciations
Hors-ligne
Bon week-end à vous trois et

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