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Madame Benson 5

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Aujourd’hui, l’assureur venait nous voir, et j’étais prête à lui sortir le grand jeu ! Surtout que maintenant, je connaissais les joies du sexe anal, plus rien ne m’empêcherait de servir ma Maîtresse et ses intérêts…

Je pris le temps de me faire belle, bain, maquillage, vernis (et même sur les ongles des doigts de pieds). Je choisis un slip en dentelle rouge, avec des petits nœuds sur les côtés, et le soutien-gorge assorti, rouge, aussi avec des dentelles, et un petit nœud entre les bonnets. Je mis des bas noirs, très foncés, des bas élastiques. Puis je remis ma robe, mon tablier, ma coiffe.

Je me rendis chez ma maîtresse qui m’attendait dans la salle à manger. Elle n’avait pas mis sa robe de chambre cette fois, elle était en nuisette, une belle nuisette style satin, de couleur bleu nuit. Elle relisait les contrats d’assurance et prenait des notes. Je lui apportais son petit-déjeuner, déposais le plateau sur la table, puis directement, je passais sous la table. Je voulais lui montrer qu’elle était ma maîtresse, et en faire mon rituel du matin. Faisant semblant de rien, toujours lisant en grignotant un toast, elle décroisa et ouvrit grand les jambes. Je m’approchais. Pas de bosses visibles, il y en a une qui devait encore dormir ! Je soulevais doucement le bas de la nuisette, découvrant le haut de ses cuisses et son sexe, lové entre ses jambes, au repos. Posant ma tête sur sa cuisse, je commençais à lécher le bout du sexe. Coup de langue après coup de langue, son gland apparut, tandis que son sexe prenait doucement vigueur… je mis sa tête en bouche, puis sa hampe encore un peu molle…mais plus pour longtemps ! Le contact de ma bouche chaude et humide raffermit bien vite son mandrin, je la fis bander par ma bouche, la suçais en m’appliquant particulièrement, jusqu’à ce qu’elle explose dans ma bouche, la remplissant de son délicieux sperme. Puis je nettoyais bien son membre qui, doucement, se rendormait, avant de sortir de sous la table et de continuer à vaquer à mes occupations, comme si de rien n’était…

Je passais la matinée à la corvée lessive, puis à d’autres tâches ménagères. L’après-midi, je faisais du rangement et du classement dans le bureau de ma Maîtresse, lorsqu’elle entra, accompagnée de deux messieurs. Le premier, je le connaissais, c’était M. Striker. Il me fit une petite œillade en entrant. Je ne connaissais pas le second. Il était assez grand et fort enveloppé, avec une grosse barbe, on aurait dit le cliché du camionneur mais je devinais qu’il s’agissait de l’assureur. Lui regarda assez longuement mes jambes gainées de noir.

L’assureur s’installa dans le canapé, M Striker prit un siège, de l’autre côté de la table basse, en face de l’assureur. Ce dernier parlait d’une voix assez grave.

— Oui, d’accord mais je ne comprends pas le but de cette entrevue. L’assurance n’interviendra pas, quoique vous me disiez. J’en suis désolé, je me doute que c’est important pour l’école, mais les règles…
— Et si on prenait un café avant de discuter, cela vous dit ? Fit M. Striker.
— Ah, je ne dis pas non, répondit l’assureur, j’ai eu une matinée chargée, un petit café ne serait pas de refus.
— Je m’en occupe, fis-je, en passant devant eux et en quittant la pièce.

Tandis que je me dirigeais vers la porte, je sentis les regards des deux hommes sur mes jambes et mon derrière. Je me rendis aux cuisines où le café avait déjà été fait, mis tout ce qu’il fallait sur un grand plateau et revins dans le bureau de Mrs. Benson. Je remarquai tout de suite qu’elle avait quitté la pièce, cette fois je ne savais sous quel prétexte. M. Striker tenait en main le contrat qu’elle avait annoté au matin, essayant en vain de discuter sur l’interprétation d’un article qui pouvait jouer en notre faveur. Mais l’assureur restait obstiné.

Je déposais le plateau sur la table et passais devant M. Striker pour servir son café. Je me baissais en remplissant sa tasse, lui permettant d’admirer mon slip rouge. Puis je fis le tour de la table et pris la même pose devant l’assureur. Bougeant mon popotin de gauche à droite, lascivement, je devinais les yeux de l’assureur s’ouvrir tout grand, son rythme cardiaque s’accélérer, je l’entends déglutir…

— Vous allez voir, fit M. Striker, son café est… stimulant !
— Ah ça, pour voir, je vois !

Je continuais sans aucune pudeur, sentant sa respiration sur le haut de mes cuisses… puis je me penchais un peu plus pour prendre le lait, lui donnant une vue encore meilleure sur mon arrière-train. Il déglutit encore, sa respiration s’accélérant. Je faisais mon petit effet !

— Oui, je vois mais…on peut toucher ?
— Faites donc !

Je restais penchée devant lui, et il commença à me caresser l’arrière-train. Ses mains passèrent sur mon slip, puis sous le slip, ses grosses mains directement sur mes fesses… puis il quitta mon slip, et ses mains cherchèrent à monter vers ma poitrine.
Pour l’aider, je m’assis sur lui, mon derrière juste sur son entrejambe, et je bougeais lascivement, caressant la bosse qui apparaissait dans son pantalon en toile, avec mon cul en feu. Ses mains caressèrent ma poitrine, le soutien push up faisant effet…

— Elle remue bien, mais elle n’a pas beaucoup de poitrine !
— Elle a d’autres atouts, fit M. Striker en souriant.

Il s’approcha de nous, la braguette ouverte et son sexe sorti, à moitié bandé. Il se mit face à moi, et je plongeais sur cette verge offerte, léchant la hampe, le gland jusqu’à ce qu’elle prenne vigueur, puis je la mis en bouche et commençai à le sucer…

— Mumm… elle est divine, quelle suceuse ! Allons Aline, montrez à notre invité vos talents !

Son sexe sortit de ma bouche, luisant de ma salive. Je me retournai, me mis à genoux par terre, entre les jambes de l’assureur, et commençais à déboutonner son pantalon, descendre sa braguette, sortir son mandrin de son caleçon… Il avait une queue assez moyenne de taille, mais d’une telle épaisseur ! Je la mis en bouche sans hésiter, allant et venant sur son membre de plus en plus dur dans ma bouche, tellement gros que je sentais la salive couler par la commissure de mes lèvres… son gros ventre me gênait un peu, mais j’essayais de lui faire passer un moment divin sans trop le gêner…

Pendant ce temps, M. Striker s’agenouillait derrière moi, et releva ma robe, dévoilant mon slip rouge en dentelle. Il caressa mes fesses, les fit rebondir dans ses mains, tapota dessus, puis descendit doucement ma petite culotte sans que je puisse réagir… j’étais tellement concentré sur l’épaisse bite de l’assureur, sur son plaisir, que je ne pensais plus au reste. M. Striker admira mes fesses qui se révélaient à lui, la culotte passa la mi-fesse… puis le trois quart des fesses. L’homme m’embrassa les fesses, sa langue passe d’une fesse à l’autre, il finit de baisser la petite culotte qui finit en glissant le long de mes cuisses… mes petite boules, libérées, se laissèrent pendre, bien visibles, ainsi que mon petit sexe bandé… C’est à l’hésitation de M. Striker que je réalisais ce qui venait de se passer…

— Oh, ça alors ! Mais tu es…quelle surprise ! Mrs. Benson le sait ? Oh petite coquine ! Et bien, ça alors !

Je décidais de faire semblant de rien, continuant à sucer l’assureur qui ahanait dans le fauteuil, trop occupé à son plaisir pour faire attention à la découverte de M. Striker. Ce dernier restait fort étonné, et ne bougeait plus, essayant de trouver un sens à tout ça. Il fallait que je fasse quelque chose avant qu’il ne se refroidisse. J’arrêtais de sucer l’assureur, je le branlais doucement, ainsi il ne viendrait pas trop vite, et en profiter pour relever un peu plus mes fesses, les faire tournoyer devant M. Striker. Comme il hésitait encore, je frottais son membre qui commençait doucement à débander avec mon derrière, le faisant aller et venir contre mon sillon… la chaleur de ma peau, la vue lascive de mon derrière qui balançait doucement, de son pénis qui glissait le long de mon sillon lui redonna vigueur.

— Oh après tout, ma femme ne veut pas que j’utilise ce trou là…Moi, je suis pour les nouvelles expériences !

Il mit ses mains sur mes hanches, et fit lui-même glisser son sexe le long de mon sillon, puis il écarta mes fesses et frotta son gland contre mon anus. Son pré-sperme qui mouillait mon petit trou remplissait mon ventre de fourmis… comme j’avais envie d’être fourrée ! M. Striker combla mon vœu et mon trou. Son gland pénétra mon anus, puis sa hampe entra en moi, centimètre par centimètre…Je soupirais d’aise, puis pus retourner à ma fellation. M. Striker me fourrait le cul avec vigueur, tandis que l’épaisse bite de l’assureur me remplissait à nouveau la bouche. Je le suçais avec autant de vigueur que la verge qui allait et venait dans mon cul…

— Oh, ce qu’elle est bonne ! Je vais jouir !!!
— Moi aussi, moi aussi !!!

M. Striker tira sa verge de mon cul et se leva. Ancien connaisseur de film porno, je savais ce qu’il voulait. J’arrêtais donc de sucer l’assureur dont la bite se cambrait dans ma bouche, et me reculais, toujours sur les genoux. Je regardais les deux hommes, la bouche grande ouverte. M. Striker se releva et se mit sur ma droite, se masturbant doucement, l’assureur vint sur ma gauche… Ce dernier vint en premier, des jets de sperme s’envolant et venant atterrir dans ma bouche, puis sur mon visage. M. Striker approcha sa bite de ma bouche et éjacula directement sur ma langue, puis sur ma joue… D’autres jets de sperme se succédèrent, j’en avais dans les cheveux, sur les joues, dans et sur la bouche… J’avalais et léchais ce que je pouvais du sperme sur mon visage, puis ils me présentèrent leur sexe pour que je les nettoie bien…

Puis ils se rhabillèrent tous les deux, prirent leur café, faisant comme si je n’existais plus. L’assureur prit le contrat d’assurance dans ses mains.

— Bon, on va réexaminer ce paragraphe alors. Je pense qu’il y a peut-être moyen de faire quelque chose pour vous. Mais il faudra que je revienne faire des recherches profondes… approfondies, voulais-je dire.
— Oui, oui, je comprends que vous deviez approfondir la chose. Vous êtes toujours le bienvenu, Mlle Aline vous accueillera toujours avec plaisir.

Je me levais, les saluais, et contente de moi, je me dirigeais vers ma chambre. Il fallait que je me douche avant que des élèves ne puissent deviner, au sperme qui me maculait, ce qui s’était passé dans le bureau de la directrice. Elle me rattrapa devant la porte de ma chambre.

— Tu ne préférerais pas un bain plutôt qu’une douche ?

Je lui souris. Elle me prit par la main et m’accompagna dans sa salle de bain, là où tout avait commencé. Elle fit couler le bain pendant que je me déshabillais. C’est ensuite avec plaisir que j’entrais dans la grande baignoire qui faisait tout le coin de la pièce. L’eau chaude me fit un bien fou ! J‘étais tellement bien que je ne vis pas que ma Maîtresse se déshabillait.
Les yeux fermés, je me laissais aller lorsqu’un léger clapotis me fit sursauter. J’ouvris les yeux. Elle était là devant moi, nue, ses seins généreux face à moi, son sexe dressé. Ce qu’elle était belle ! Elle terminait une tresse en souriant, puis se laissa glisser dans l’eau, en face de moi. Je sentis ses pieds glisser le long de mes jambes, ses jambes contre les miennes. Son sexe ne débandait pas, j’étais sûr qu’elle avait de nouveau tout vu ! Son sexe bandé que je voyais à travers l’eau translucide fit de nouveau palpiter mon bas ventre…elle était si belle, et sa verge m’excitait tellement !

Je lui souris et m’approchais d’elle. Je mis ma tête dans son cou et commençai à embrasser son cou gracile, ses épaules, de nouveau son cou, le bas de ses oreilles… Sa tête partit en arrière, sa respiration s’accélérait. Je sentais sa verge qui se balançait dans l’eau, tapotant mes fesses…je la voulais en moi, maintenant ! Je relevai un peu mon bassin, elle se positionna mieux, mes jambes purent enserrer sa taille, mon derrière flirtant avec son zob bandé.
Sous l’eau, elle plaça son gland sous mon petit trou, et je n’eus plus qu’à me laisser glisser le long de cette verge tendue, de m’empaler sur elle… Ah quel bonheur ! La verge de ma maîtresse qui me pénétrait, qui s’enfonçait en moi… je m’empalais sur elle, mon cul avalant tout son sexe ! Elle râla de plaisir, sa verge serrée par mon chaud intérieur… nous restâmes un moment comme ça, puis elle mit ses mains sous mes fesses et commença à me faire coulisser sur sa verge, agitant l’eau du bain… Mon visage était au niveau de son cou, de ses seins… je plongeais dessus, les léchais, les embrassais, suçant ses tétons, et tant pis si j’avalais un peu d’eau en même temps… faut dire que les vas et viens devenaient de plus en plus rapides.

Sa verge s’enfonçait en moi de plus en plus vite de plus en plus loin… Le clapotis de l’eau s’accéléra, de l’eau giclant sur le parquet, hors de la baignoire. Je jouis dans l’eau, contre son ventre, tout en lui suçotant le mamelon… Soudain elle cria, s’enfonçant dans mes tréfonds et déversa sa sève chaude en moi… Je sentais ce nectar me remplir, et un peu de sperme s’échappa de mon petit trou pourtant encore rempli de sa verge, sinuant dans l’eau du bain…Elle reprenait son souffle, je sentis son sexe débander doucement… puis, après quelques minutes, sortir de moi, avec encore du sperme qui sortait de mon anus, semblant nager joyeusement dans l’eau du bain… Je me sentais encore très excité, et je sentais qu’elle l’était aussi.

Je plaçais donc mes mains sous son derrière, le relevant doucement. Pour me faciliter la tâche, elle releva son bassin, son sexe sortant de l’eau. Je le léchais, le pris dans ma bouche, le suçai. La pose n’était pas facile pour elle, elle s’assit donc sur le rebord de la baignoire, les jambes écartées. Je léchais son sexe, puis choisis de descendre vers ses testicules que je léchais, suçotais. Puis ma langue se promena entre ses testicules. Puis elle passait dessous. Ma langue s’insinua dans son sillon…j’embrassais ses fesses, léchai le sillon, puis ma langue tournoya sur son anus…elle se cambra, relevant les jambes. Ma langue tournoya plus fort, s’introduisit dans son petit trou. Elle gémit de plaisir, et ma langue tournoya dans son petit trou, tournant, léchant, pénétrant… son sexe commençait à se redresser…

Contente de moi, je le suçais un peu avant de retourner dans la baignoire, à quatre pattes, lui présentant ma croupe. Elle se mit derrière moi, sur ses genoux, écarta mes fesses et enfonça sa bite dans mon cul, jusqu’à la garde ! Ses mains sur mes hanches, elle me lima le cul, allant et venant, créant une tempête sur l’eau du bain, les clapotis de plus en plus forts, de plus en plus d’eau giclant hors de la baignoire. L’eau tiédissait doucement, pas notre passion. Pour la seconde fois, elle jouit en moi, tandis que j’avais éjaculé deux ou trois fois dans le bain !

Nous étions essoufflés, mon petit trou était béant, pleins de petits poissons blancs de sperme nageaient dans l’eau… Nous nous sourîmes puis éclatâmes de rire. Mes jambes flageolaient et elle dût m’aider à me lever. Nous dûmes prendre une douche, pour être tout à fait propres, puis j’allais souper au réfectoire, avant de retourner dans ma chambre.

J’eus une nouvelle et passionnante vidéo éducative où des filles comme moi servaient des groupes, se faisaient prendre par beaucoup de personnes, puis quelques épisodes de ma série préférée. Je m’endormis ensuite, repus de sexe et le sourire aux lèvres…



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J'adore de plus en plus

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Merci ma chérie de rester fidèle à mon blog.

152 appréciations
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Hmmmmmmmm j'adore encore plus à tel point que j'en mouille de plaisir et du désir d'être bien engrossée.
Bisessssssssssssssssssssssssssssss

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Bon dimanche à vous tous et

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Ce récit m'émoustille et j'en bande

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