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Souvenirs du lycée 2

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Cyrille passa une mauvaise soirée. D’une part, il n’avait pas eu le temps de jouir quand il s’activait entre les reins de Philippe. Frustré de n’avoir pu ressentir ce que lui avait pu expérimenter quelques minutes auparavant, il devait, d’autre part, patienter avant de remettre le couvert. Il avait hâte d’être à nouveau en sa compagnie et de le satisfaire.

Pour l’instant, il tournait dans son lit et n’arrivait pas à trouver le sommeil. Sa main droite semblait animée d’une vie propre et, inconsciemment, elle finissait toujours par retrouver le chemin de son sexe, mais il n’y avait aucune satisfaction dans ce contact. Tout ce qu’il aurait voulu, c’était sentir la main de Philippe. Et le reste aussi. Demain c’était mercredi, et il espérait qu’il pourrait profiter de l’après-midi avec lui. Il était près de trois heures et demie quand il réussit enfin à s’endormir. Autant dire que la matinée lui sembla longue. Les minutes s’égrenaient au ralenti et Cyrille devait lutter contre la torpeur qui le guettait.

La récréation arriva enfin. Un peu d’air frais lui ferait du bien. Il se rendit aux toilettes pour soulager sa vessie, il y trouva Philippe, venu pour la même raison.

─ Tu fais quoi cet après-midi ?
─ Je reste chez moi. J’ai des devoirs à faire.
─ On pourrait les faire ensemble…
─ Tu es sûr que c’est les devoirs que tu veux faire ? C’est OK, passe à quinze heures.
─ Si tu veux, en attendant, on pourrait entrer dans un des chiottes et je te suce…
─ Ça ne va pas, non ! Tu veux qu’on se fasse choper ?
─ …
─ Putain, tu y as pris goût ! Attends cet après-midi, au moins il n’y aura pas de risque !

Le temps semblait avoir encore ralenti après la récré. Midi sonna et Cyrille sortit en trombe. Arrivé chez lui, il ingurgita le repas. Il expliqua à ses parents qu’il irait chez un copain cet après-midi pour faire des devoirs qu’il ne comprenait pas très bien. Ils se regardèrent, stupéfaits du sérieux soudain de leur fils ; après tout, peut-être qu’il avait enfin compris l’intérêt de bosser un peu. Ils acceptèrent et encouragèrent même Cyrille à renouveler cette collaboration si cela lui permettait de progresser, et même à inviter son copain si besoin était afin de ne pas toujours le déranger. Il était content d’avoir un prétexte en béton pour passer plus de temps avec Philippe. Restait à ne pas se griller en montrant subitement trop d’enthousiasme. Il sentit ses joues qui chauffaient et se retira dans sa chambre avant que ses parents ne se rendent compte de la teinte rouge qui ornait son visage.
Cyrille partit bien assez tôt, il préférait se mettre en route plutôt que d’attendre, quitte à marcher lentement. Quand il sonna à l’interphone, Philippe se mit à rire.

─ Tu as un quart d’heure d’avance : tu m’as l’air d’avoir sacrément envie de faire tes devoirs aujourd’hui ! Plaisanta-t-il.

L’ascenseur montait trop lentement au goût de Cyrille qui avait déjà ôté sa veste, histoire de gagner symboliquement un peu de temps, mais aussi parce qu’il sentait la chaleur envahir son visage. S’il avait été sûr de ne rencontrer personne, il se serait même totalement dessapé. Philippe l’attendait sur le palier, et lorsque Cyrille entra, il lui passa une main sur le cul. A peine la porte refermée, Cyrille se mit à genoux. La ceinture de Philippe était déjà dégrafée et sa bite se retrouva rapidement à l’air. Il l’enfourna dans la bouche de Cyrille, à moins que ce ne soit lui qui se soit jeté dessus. Il saisit la tête de son comparse et imprima le rythme de la fellation. Il commença par lui baiser littéralement la bouche pendant les premières minutes, comme pour montrer qui était le mâle puis il ralentit, laissant à Cyrille le temps de savourer la pipe. Philippe était bien monté et il appréciait les efforts que son suceur faisait pour engloutir entièrement son engin. Il avait d’abord envisagé de le lui enfiler dans la gorge sans ménagement, mais il se retint. Il était finalement préférable de lui laisser le temps de s’habituer puisqu’il était de bonne volonté. Cyrille s’appliquait, léchant, suçant, aspirant la belle bite de son ami qui commençait à gémir de plaisir. Philippe ne put se retenir bien longtemps et il lui balança la purée sur le visage. Cyrille passa sa langue sur ses lèvres pour récupérer tout le sperme qu’il pouvait. Le gicleur lui étala de la main sa semence sur le visage. D’un doigt, il lui englua les yeux, comme s’il voulait le maquiller.

─ Viens me lécher la rondelle, tu meurs d’envie de me fourrer ta queue dans le cul !

Philippe se mit à quatre pattes sur son lit et Cyrille se colla contre ses fesses, lui bouffant la raie, lui travaillant la rondelle de sa langue. De plaisir, Philippe tortillait du cul, le frottait contre le visage. Quand le fion fut suffisamment enduit de salive, Cyrille se releva, cracha dans sa main et enduisit sa bite de sa salive. Il pressa son gland contre l’anus de son ami et entra doucement pour ne pas lui faire mal. Il sentait sa queue progresser lentement et dilater l’anneau de muscles. Il ne connaissait pas meilleure sensation que celle de sentir un cul s’ouvrir sous la poussée de ce sexe.

Cyrille s’activait de plus en plus rapidement, il adorait sentir ce fourreau enserrer sa queue. Ça n’avait rien en commun avec les sensations qu’il pouvait ressentir quand il se masturbait. Philippe gémissait de plaisir sous les poussées de son camarade. Cyrille ne tarderait pas à éjaculer, il sentait les signes avant-coureurs de sa jouissance.

─ Vas-y, farcis-moi l’oignon !

Cyrille donna un ultime coup de reins et se vida en tenant son ami fermement par les épaules, comme s’il craignait qu’il s’échappe. Mais bien au contraire, il reculait comme s’il pouvait de la sorte appuyer sur les couilles de son enculeur et s’assurer d’en faire sortir tout leur contenu. Cyrille était comme groggy de tant de plaisir. Il resta fiché dans le cul de Philippe tant que sa queue ne débandait pas et se colla contre son dos, donnant de légers coups de reins.

─ A mon tour maintenant !

Cyrille s’allongea sur le ventre, plaça un coussin sous son bassin pour surélever son cul. Il déposa sa salive sur ses doigts et s’en enduisit la rondelle. Philippe fit de même. Il frotta son gland contre l’anus luisant de salive et commença doucement la pénétration. Il savait que son ami avait hâte de la sentir profondément en lui mais il voulait le faire attendre, réclamer d’aller plus loin. Quand le gland fut entièrement entré, il recula, puis recommença. Cyrille tendait les fesses pour recevoir la verge plus profondément et inciter son pote à enfin le pénétrer de toute sa longueur.

─ Attends, tu as le cul presque sec. Je vais trouver quelque chose pour te graisser la rondelle.

C’était surtout un moyen de retarder la pénétration et frustrer Cyrille. Il serait bien parvenu à entrer s’il l’avait voulu, mais plus il attendrait, plus son ami serait réceptif. Il fouilla dans la salle de bain, espérant trouver un tube de vaseline, mais visiblement ses parents n’étaient pas des foudres de guerre dans le domaine. Il avisa un tube de crème pour les mains. Il l’ouvrit, appuya e sur le tube et déposa une noix de crème sur le bout de ses doigts. Il jaugea la consistance et la capacité à lubrifier du produit. Bingo !

─ Écarte bien les jambes, ordonna Philippe en montrant le tube.

Cyrille s’exécuta, offrant son entre-fesses à la main de son ami qui versa une grosse noix de crème juste sur la rondelle. Il la massa délicatement, faisant pénétrer le lubrifiant profondément, et par là-même lui assouplissant les sphincters. Il remit un peu de crème sur ses doigts qu’il enfonça plus violemment, puis d’un mouvement circulaire il élargit le trou de Cyrille qui commençait à remuer doucement le cul et à prendre son pied.

─ Viens, dépêche-toi, démonte-moi le cul ! commanda Cyrille qui avait les joues chaudes et rougies, plus par l’envie que par timidité cette fois.

Philippe versa encore un peu de crème qu’il étala sur sa queue. Il se positionna, et en un seul coup, il enfonça sa bite jusqu’à la garde. Cyrille émit un râle de bonheur. Il ferma les yeux. Philippe décula et replongea aussitôt dans le trou accueillant. Après la cinquième fois, il se retourna : il voulait faire face et embrasser Philippe pour le remercier du plaisir qu’il éprouvait à chaque fois qu’il lui enfonçait son pieu de chair dans le cul. Dès qu’il fut bien planté en lui, il lui enserra la taille de ses deux jambes, l’obligeant cette fois à rester et lui roula une longue pelle.

Philippe commença à aller et venir, doucement, pendant qu’ils continuaient à mêler fiévreusement leurs langues. Petit à petit, il accéléra et finit par ramoner le cul bien ouvert de son camarade. Cyrille serrait les poings dans la couverture et haletait : il n’allait pas tarder à avoir un orgasme, son premier orgasme anal. Il avait toujours été sceptique à propos de ce qu’il en lisait dans les textes pornos quand il se branlait. Force était de constater que c’était bel et bien vrai. Il éjacula d’épaisses giclées de foutre sur son ventre. Philippe ressentit les contractions des muscles anaux autour de sa queue. Le cul de son ami était devenu un fourreau serré qui lui enveloppait le sexe. Chaque nouvelle contraction agissait comme une trayeuse, et à son tour il n’allait pas tarder à jouir. Il se mordit la lèvre en essayant de résister le plus longtemps, mais il soufflait et râlait tant que Cyrille s’attendait, d’une seconde à l’autre, à recevoir les giclées de sperme dans son rectum.

Philippe, en sueur, résistait encore, serrant les dents. Il pistonnait comme un forcené. Cyrille était allongé sur le dos, se laissant complètement aller, ivre de bonheur. Il n’était plus qu’un orifice prêt à recueillir la semence. L’éjaculation arriva, fulgurante. Philippe s’effondra contre Cyrille qui le serra dans ses bras.
─ Je veux être ta femelle. Tous les jours, je veux que tu me remplisses de ton jus, que tu m’inondes de ta semence ! Je suis prêt à tout pour être devenir l’instrument de ta jouissance !

Philippe remarqua encore une fois que son ami était allé contre sa nature de timide et que cela se trahissait par des joues bien rouges. Lui-même sentait son propre front chaud et coloré de la même teinte, mais il s’agissait là de la réaction suite à l’effort physique. Mais il ne manquerait pas de se rappeler cette dernière phrase de Cyrille.

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Extra, une vrai impression de vécu.

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Moi aussi, j'ai déjà vécu cela au lycée

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