lailatvx

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Baisé dans les toilettes publiques

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Depuis quelques temps, j'ai renoué des relations positives avec mon corps. Je ne le cache plus sous des vêtements sombres et trop larges. Je supporte mieux mon ventre rond de « femme enceinte », de petits seins aux tétons minuscules et proéminents, mon petit sexe circoncis presque enfantin, mes fesses trop plates, mes jambes bien dessinées mais toujours un peu gonflées d'oedème.

Peu à peu, j'ai commencé à le mettre plus en valeur en choisissant des vêtements près du corps, en limitant l'usage de socquettes puis en utilisant des très basses, en supprimant les sous-vêtements même en hiver pour me sentir plus exhibé.
Par la suite, j'ai décidé de manier rasoir et crème dépilatoire pour rendre plus nets mes aisselles, mon torse puis mon sexe et mon cul. Très vite, j'ai fini par oublier les picotements de repousse et me suis senti encore plus totalement dénudé. J'ai eu plaisir à vivre nu, à m'exposer à la plage naturiste, à hanter les sous bois en tenue d’Adam en espérant y être remarqué par un de ces nombreux dragueurs qui les fréquentent, à me caresser à proximité de femmes délibérément livrées à des inconnus dans des sites de débauche en plein air. J'aime cette sensation de braver l'interdit tout en ne m'exposant jamais vraiment. Une fois, un dragueur nu m'a peloté le sexe, mais je n'ai pas osé le laisser aller plus loin lorsqu'il s'est aventuré entre mes fesses.

L'autre jour, pris d'une envie pressante, je me suis arrêté, sans penser à mal, dans des toilettes publiques connues pour être un lieu de rendez-vous gay. Les urinoirs y sont alignés sans aucun dispositif de séparation pour garantir l'intimité de chacun, ce qui fait le succès de ce site.
Il fut une époque où j'aurais fui ce genre de lieu, mais j'ai maintenant plaisir à imaginer mes voisins contemplant discrètement mon anatomie. Une seule place est disponible au centre des urinoirs et je m'y glisse. Je déboutonne ma ceinture, ouvre largement ma braguette et baisse mon pantalon en limite de raie des fesses pour être à l'aise.

Je sens soudain une attention de mes deux voisins. L'un m'interpelle : « Superbe l'idée de ne rien cacher de ton sexe épilé ! On peut voir le reste ? ». Je suis à la fois estomaqué et flatté de la remarque. Mon cœur s’accélère et ma respiration devient plus haletante. Alors que je finis de pisser, je sens une main se poser sur mon bas ventre, à la limite supérieure de mon sexe. Une autre se glisse dans mon dos sous ma vêture et, en une caresse, soulève ma chemise.
Par réflexe, je lâche mon pantalon qui s'effondre au sol alors que ma tunique me passe par dessus la tête sans que je n'aie pu rien faire. Me voici nu comme un vers, exhibé en public. Mon rasage intégral me vaut des quolibets et des sifflets approbateurs Une dizaine de mains me pelotent maintenant le sexe, les fesses, les seins. Mon zizi et mes tétines commencent à durcir, ce qui ravit mes compagnons. Je suis soulevé ; on m'ôte mes tennis que l'on emporte avec ma liquette et mon jean ; on me pose dans les WC handicapés dont la porte se referme.

Je reste là, debout, palpé, massé, notamment aux endroits les plus sensibles, par cette foule excitée et pour le moment étonnamment silencieuse. Je n'ai plus aucune dignité et me tortille sous les caresses. On m'oblige à me pencher un peu vers l'avant. Deux doigts humides envahissent mon fondement, le dilatent, s'agitent, tapotent doucement ma prostate, tournent et virevoltent...
Je m'incline encore et écarte mes jambes pour rendre le geste plus facile et ma perception plus agréable. Tout mon corps bouge en rythme puis s'interrompt pour quelque spasme obscène qui déchaîne une gestuelle plus ferme encore des doigts inquisiteurs.
Une main caresse mes bourses, une autre branle doucement mon sexe et j'accompagne le mouvement de coups de reins équivoques. Mes seins et mes cuisses sont malaxés et je m’écartèle toujours plus. Une fessée m'est sèchement administrée et mon corps se tord en esquive. Deux doigts visitent ma bouche trempée de salive et je les suce jusqu'à l'obscène.

Au bout de quelques instants, je me retrouve plié en deux, les mains posées sur la lunette des toilettes. Un sexe envahit ma bouche et ma gorge, tandis qu'un autre s'engage fermement dans mon cul. Ils bougent en cadence. Les autres protagonistes occupent mon dos, mes seins et continuent à martyriser mon sexe et mes bourses. Ils sont terriblement excités et ne cessent maintenant de proférer des insanités. Pourtant, je ressens tous ces mots blessants comme autant de compliments. Je suis presque heureux d'être « une fieffée salope, une vieille pute, une grosse lopette, une gourmande du cul... ».

Mes bourreaux, sans doute coutumiers du fait, ne se soulagent pas en moi mais se succèdent dans mes orifices jusqu'à ce qu'ils n'aient d'autre choix que de ressortir pour maculer ma peau de leur foutre. Ma gorge est endolorie à force d'être heurtée par leurs glands durcis et je bave abondamment.
Certains sexes, plus longs que d'autres, s'enfoncent en mon cul jusqu'à ce qui me semble être un deuxième sphincter, qui s'ouvre avec difficulté. D'abord douloureuse, cette expérience éveille une jouissance que je ne connaissais pas. Curieusement, je ressens de nombreux petits orgasmes qui me voient cracher au sol des quantités limitées de foutre.
Au moment où je sens qu'ils vont enfin se désintéresser de moi, un nouveau protagoniste entre dans la pièce et commence à me sodomiser violemment en me traitant de « femelle lubrique ». Ses mains me maintiennent en position en pétrissant délicieusement mes hanches. L'une d'entre elles remonte parfois vers un sein et le pelote. Je suis interminablement ramoné au point que la fatigue me gagne et que mes jambes flageolent.
Soudain, il explose ; je sens son zob qui tressaute dans mes tripes et répand sa liqueur. Je pousse un cri de joie comme pour saluer ma performance, ma compétence à le faire jouir.

Épuisé, je m'effondre sur le sol rendu, par endroits, collant par nos sécrétions. Tout mon corps tremble et je ne peux le maîtriser. Mon dernier amant, resté seul en ma compagnie, rajuste sa toilette puis se penche vers moi. Je suis étonné de l'entendre dire : « Tu vas bien ? ».
Je grogne d'une voix faible quelque chose qui ressemble à un « oui ! ». Il s'assoit au sol et attire ma tête et le haut de mon corps sur ses genoux. Il caresse doucement mon visage et mon torse. Il me dit presque avec tendresse : « Te voilà devenu le jouet de toute notre bande, mais aussi de nombreux autres jeunes du quartier qui vont entendre parler de toi. Tu n'as plus que deux choix : ne plus paraître ici ou accepter les avances de tous au risque d'être de plus en plus souvent agressé. Si tu choisis la deuxième solution, j'essaierai de te protéger. ».

Tandis qu'il me parle, il essuie doucement mon corps maculé de foutre avec du papier essuie-main si doux que je ressens cela comme une caresse. Mon corps s'enflamme à nouveau et mes tétons et mon sexe trahissent mon plaisir. Il dit : « Je vois. Tu es un répugnant personnage qui ne se contente jamais de ce qu'il a. Attends-toi à découvrir encore des aspects plus abjects de ta sexualité ! Pour t’entraîner au pire, je te confisque tes vêtements et te souhaite un bon retour chez toi. »
Et là dessus, il me retourne et m'administre une bien vicieuse mais délicieuse fessée. Encore une fois, j'écarte jambes et fesses pour lui offrir mes parties les plus sensibles. Il m'administre une série de claques plus sonores que douloureuses et s'en va, me laissant en proie à de violents spasmes incontrôlables.

Quelques minutes plus tard, je suis assis sur le WC, seul, nu et j'ai un peu froid. Je ferme la porte et résiste aux appels de nouveaux comparses de mes amants agresseurs qui veulent connaître un « cul en feu ». Heureusement, la porte est solide !
Le calme revient. Je vais devoir attendre une heure avancée de la nuit pour me glisser, le plus discrètement possible, hors du quartier jusqu'à mon domicile. Étonnamment, je suis partagé entre l'envie d'être invisible et le souhait de m'exhiber au regard féroce de quelque passant sadique et réprobateur. Je chemine en grelottant. Je ne perçois rien mais ne puis être sûr que quelques curieux ne se soient repus de mon déshonneur derrière leur fenêtre fermée.

A mon appartement, une longue douche, un vigoureux brossage de dents et un lavement me sont nécessaires pour chasser la salissure. Mon corps tressaille toujours au moindre contact de ma main ou de l'eau. Mon reflet, dans le miroir, me confirme combien chaque mouvement de mon corps confine à l'obscène. Ma nuit sera courte et peuplée de nombreux rêves érotiques et je me réveillerai courbaturé, douloureux et fébrile.

Depuis ce jour, je ne peux fréquenter ce quartier sans subir d'insultes et me voir tripoter par de nombreux jeunes. Leur jeu favori consiste à me trousser pour exhiber toute mon intimité en me maintenant fermement puis de me laisser partir comme un voleur occupé à essayer de couvrir le plus rapidement possible mon sexe et mes fesses. Souvent, ils me saluent sur la place ou dans les magasins, accompagnés de mains au panier ou au cul pour bien marquer que je suis « leur chose ».
Et c'est bien cela qui m'arrive puisque je ne peux me résigner à boycotter ces lieux de débauche pourtant éloignés de mon domicile. J'en prends la résolution mais ne peux m'y tenir. Soudain, alors que je me promène, quelques images mentales érotiques puis une crispation de mon bas ventre ou de mon cul, une sensibilité de mes seins, augmentent mon rythme cardiaque et me ramènent tout excité en ce lieu.

A peine arrivé, quelques jeunes oisifs se ruent sur moi et essaient de m'isoler pour se repaître de mon attitude lubrique et de ma gestuelle impudique. Je leur résiste un peu puis me laisse aller au pire. De nombreux buissons, caves et recoins de halls d'immeuble gardent la trace de mon passage. Plusieurs vidéos relatant mes exploits doivent être disponibles sur les réseaux sociaux.
En l'absence de partenaires, lorsque je me sens en rut, je m’aventure encore dans ces toilettes publiques et attends, braguette largement ouverte, pantalon en bas des fesses, bite et cul exhibés…

FIN

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