lailatvx

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Baisé par le frère de mon ami

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L'histoire que j'ai choisie de vous raconter s'est déroulée il y a de cela des années.
J'avais 14 ou 16 ans, j'avais l'âge des premiers émois sexuels. Je devais passer 8 à 10 jours à la campagne avec un copain chez son frère. Mais une fois là-bas, mon ami m’avait fait faux bon à cause d'une grippe.
Je me retrouvais donc tout seul à la campagne chez un mec de 24 ans que je ne connaissais pas et dont l'occupation favorite était de peloter ou baiser sa copine. Ils baisaient 2 à 3 fois par jour et 2 à 3 fois par nuit, et moi j'assistais au spectacle.
Je les entendais le soir avant de me coucher, les apercevais en passant devant leur chambre. Cette situation m'excitait beaucoup, si bien qu'un après-midi, lorsque je vis dans la salle de bain un maillot de bain de femme abandonné négligemment sur le tapis de bain, un irrésistible besoin de le toucher, de l'essayer me parcourut tout le corps.

Je rentrai donc dans la salle de bain, tirai la porte derrière moi, me déshabillai et enfilai ce délicieux vêtement. Le maillot enserrait mon corps, mettant en valeur des formes harmonieuses. Je me mirais dans la glace et découvrais ce corps efféminé, ce petit cul bien rebondi, ce torse lisse qui contrastaient avec ce zob en érection qui formait une grosse bosse à mon entrejambe.
Je me mirais dans la glace et chaque mouvement provoquait une caresse voluptueuse et délicieuse, augmentant à chaque fois un peu plus mon excitation.

Soudain, la porte de la salle de bain s'ouvrit; c'était le frère de mon copain, (moi l'idiot, j'avais oublié de tirer le verrou !). Il était en colère en me voyant ainsi vêtu. Il me traita de petite lopette, de vicieux. Il m'attrapa par la main, me traîna au salon. Il disait qu'il dirait tout à mes parents, que je ne pouvais pas rester une seule seconde de plus chez lui, que j'allais reprendre le car dès ce soir.

J'étais assis dans le fauteuil du salon, terrifié à l'idée de ce qu'il allait raconter à mes parents. Le frère de mon copain s'était un peu calmé, je crus comprendre qu'il était en colère parce que sa copine l'avait largué quelques minutes plus tôt. Maintenant il se lamentait sur son sort.
Puis soudain, il cessa de gémir et de se lamenter, il posa un regard intense sur moi. Il me dévisageait de haut en bas. Gêné, je baissai les yeux. Je remarquai aussitôt que j'étais toujours en érection, état impossible à dissimuler au travers du vêtement que je portais toujours.

J'entendis l'homme, qui me faisait face, balbutier quelques mots tout en se levant et se dirigeant vers moi. Il disait que j'aimais ça, que j'étais belle, un peu comme une petite fille. Je compris tout de suite où il voulait en venir et cela semblait pour moi la seule façon de m'en sortir ; aussi lorsqu'il me prit par la main, je le laissai m'entraîner sans rien dire vers la chambre.

Il me fit monter sur le lit, mettre à quatre pattes. J'entendais son souffle court, je sentais son excitation et déjà, il écartait l'entrejambe du maillot pour me titiller l'anus avec sa langue : c'était doux, c'était bon !
Je me laissais aller si bien que j'entendis à peine lorsqu'il me dit que ça allait me faire mal mais que j'allais beaucoup aimer.

La douleur me sortit de ma transe érotique. Il était en moi, je le sentais aller de plus en plus vite. La brûlure était intense puis commença à s'estomper pour laisser place à un sensation étrange.
Mon sexe me semblait énorme, au moins 10 fois plus gros que d'habitude et chaque coup de boutoir de mon partenaire me donnait des hauts le coeur.

Enfin dans un râle plus prolongé que les autres, il se libéra, déchargeant sa laitance dans mes viscères et moi, comme pour rejeter ce corps étranger, je déchargeais à mon tour. J'avais le cul rempli, le ventre poisseux de mon sperme et jamais je n'avais joui de la sorte !
Durant le reste de mon séjour, mon partenaire renouvela plusieurs fois ce petit jeu. Il prenait un incroyable plaisir à me travestir avec les vêtements de son ancienne copine puis il m'enculait si bien que j'accueillis la fin du séjour comme une délivrance.

Je ne revis jamais cet homme et je pris soin d'éviter mon copain que je tenais pour responsable de ce qui m'était arrivé.
Pourtant, je repense souvent avec délice à cette première fois !


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