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Baisé par un black dans un parc

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Pendant les vacances, décidé de ne pas rester enfermé dans mon appartement, j’allais tous les jours dans un parc pour profiter du soleil. En effet, plutôt que de rester vautré sur mon canapé pour lire, pourquoi ne pas le faire en plein air.

Le parc est vraiment superbe, d’une très grande surface, équipé d’une base nautique et d’espaces séparés en fonction des activités; chacun peut y trouver son bonheur. Il est possible d’être au calme autour de l’étang de pêche, de se mettre à l’abri des coups de soleil sous les saules pleureurs à l’écart des enfants qui eux, s’éclatent autour d’un ballon ou d’un frisby, ou bien encore s’amusent à la base nautique. Ceux qui ne font rien de tout cela peuvent simplement se balader ou s’isoler dans un coin pour être tranquille et vaquer à leur occupation.

C’était mon cas et j’avais trouvé un lieu assez tranquille, à l’arrière de la base nautique. L’endroit n’était fréquenté que par quelques jeunes qui jouaient au ballon après avoir fait les fous dans l’eau et quelques personnes, des couples pour la plupart.
Ce jour là, tout en cherchant une place, j’en profite pour jeter des regards à droite et à gauche dans l’espoir peut-être de trouver quelque chose à me mettre sous la dent. Mon regard s’arrête sur un black, assis sur un banc, vêtu d’un pantalon de toile beige et d’un polo saumon. Il a les bras et les jambes écartés, s’offrant au soleil.
Je me dis d’ailleurs en le regardant qu’il n’en avait vraiment pas besoin pour être bronzé... Il me détaillait de la tête aux pieds, sûrement depuis un moment et ce qu’il voyait était un mec d’une quinzaine d’années, en short et maillot. Je ne suis pas le canon du coin, voire du genre à passer inaperçu, à moins d’avoir une idée derrière la tête...

Comme si de rien n’était, je continue mon chemin. De toute façon, je dois passer devant lui. Le type doit avoir dans la quarantaine, encore bien conservé quoique l’embonpoint commence à le gagner.
En descendant mon regard, je tombe sur une ceinture marron discrète, puis un entrejambe que j’imagine bien rempli. Alors que je fabule sur cette partie de son anatomie, il écarte les jambes, tendant du même coup la toile de son pantalon, marquant de ce fait un peu plus les contours de son bas ventre. Lui aussi m’observe et je réalise soudain que je commence à avoir la gaule et que cela doit se voir car, comme à l’accoutumée, je porte un caleçon sous mon short.

Arrivé à quelques pas de lui, il pose une main sur ses attributs et qu’il commence à se caresser doucement. Je bande de plus en plus et la toile de mon short est maintenant bien tendue. Je me mets à baliser en arrivant à sa hauteur car il vient de faire glisser sa main sur sa cuisse, faisant apparaître une belle bosse qui ne laisse aucun doute quant à son origine.
Il ne se gêne pas pour le faire, d’autant que les autres personnes présentes dans le coin sont assez loin de nous et ne prêtent aucune attention à nous, fort heureusement. Je passe devant lui et détache mon regard de son paquet pour croiser son regard. Il mate mon short et mes jambes et à peine l’ai-je dépassé que je sens son regard se poser sur mes fesses. Pour ma part, je me mets en quête de trouver rapidement un endroit où je peux m’installer et surtout d’où je pourrais continuer à le mater. Je ne fais pas un long chemin et repère rapidement, en surplomb du chemin, un coin d’herbe en pente légère, vide et ensoleillé. Du plus naturellement possible. Je m’y rends et m’y installe.

Etendu sur l’herbe, je sors mon bouquin mais je n’ai aucune envie de l’ouvrir. Mes yeux sont attirés par ce black qui continue de me regarder, les bras de nouveau écartés. Il ne reste pas longtemps assis sur son banc. A peine ai-je ouvert mon livre qu’il se lève et fait quelques mouvements comme pour se dégourdir, tout en jetant des regards autour de lui, comme pour vérifier que personne d’autre que moi ne prête attention, et c’est le cas.
Je me rends compte qu’il vient vers moi. En fait, il passe devant moi et s’installe à ma droite, presque sous les arbres. Il s’allonge et prend appui sur son bras gauche, le genou droit relevé et la jambe gauche allongée, le torse pratiquement tourné vers moi. Son regard ne tarde pas à se reposer de nouveau sur moi, un sourire aux lèvres.

Puis, à ma grande surprise, il se redresse et ôte son polo, faisant apparaître son torse d’ébène que les âges commençaient à marquer comme je l’avais deviné plus tôt. Il étale son polo sur l’herbe et retire ses mocassins. J’ai hâte de voir jusqu’où il allait aller et fus ravi lorsqu’il se tourna vers moi et défit sa ceinture. J’ai l’impression que l’espace temps vient de s’arrêter. Doucement, il défait le bouton de sa ceinture et descend la braguette, faisant apparaître un slip blanc à rayures bleues.
Tout en me fixant, il glisse alors une main dans l’ouverture et, sans complexe, se malaxe le paquet. Après quelques instants, il s’assoit et retire entièrement son pantalon qu’il roule en boule. Je peux maintenant voir les moindres détails de son corps, hormis ce qui est encore caché par ce slip dont la toile tendue et les rayures déformées présagent sur le contenu. Il s’allonge, les bras sous la tête. De temps en temps, il me jette des regards.

Voyant que je le fixe toujours, il reprend appui sur son coude gauche, le torse tourné vers moi. Son regard se dirige vers mon short, sûrement désireux de savoir et d’avoir entre les mains ce qu’il y avait dedans. Cette idée m’est de suite confirmée lorsqu’il commence à se caresser de la main droite, glissant son pouce sous l’élastique de son slip, faisant descendre celui-ci un peu plus à chaque mouvement.
Heureusement que nous étions à l’écart car la situation devient de plus en plus chaude et inquiétante pour mes attributs, pour ne pas dire pour mon cul.

Mon analyse s’avère juste quand, après avoir de nouveau jeté un œil aux alentours, le type descend doucement son slip, tout en étirant son zob à travers la toile prête à exploser. Je dois être rouge écrevisse et j’ai de plus en plus de mal à respirer. Je ne sais plus quoi faire et ne dissimule même pas ma bite gonflée à bloc qui sort de mon short, ce que l’autre devait avoir remarqué depuis un bout de temps et que cela devait encourager. Mon trouble atteint son paroxysme à l’instant où il libère entièrement son zob.
C’est une bite énorme, tant au niveau de la longueur que de la largeur ! Je n’en avais jamais vu d’aussi grosse auparavant et mon ébahissement doit se voir sur mon visage car l’autre se mit à sourire tout en continuant de l’étirer. Il ne bandait pas encore et je me demandais quelle taille pouvait atteindre un truc pareil.

Je commence à avoir peur d’avoir été un peu trop loin et pour tenter de retrouver mes esprits, je décide d’allumer une cigarette. Mais rien n’y fait, j’ai ce zob en tête. J’écrase ma cigarette et regarde de nouveau le type qui n’avait pas arrêté sa manœuvre et dont le mandrin avait prit une taille phénoménale. Le gland décalotté reluit au bout de sa bite droite comme un I. Il se masturbe carrément, faisant lentement monter et descendre sa main le long de ce pieu qui doit mesurer au moins 25 centimètre pour un gros diamètre.
Si on m’en avait parlé, je ne l’aurais jamais cru. Mais je dois me rendre à l’évidence, cela existe et je l’ai pratiquement sous les yeux. J’ai des fourmillements dans le cul et, malgré la peur qui me taraude, ma bite est tendue à craquer.

Après avoir joué avec sa queue et ses couilles, il se retourne et s’allonge sur le ventre. Il se met à onduler du bassin comme s’il enculait quelqu’un. Il le fait avec douceur et puissance à la fois, poussant de temps en temps un soupir à peine audible. Son manège dure quelques instants jusqu’à ce que son corps se tétanise et qu’il lâche un long râle. Il se retourne sur le coté et me regarde un sourire ébahi sur le visage. De sa bite s’échappe un filet de sperme. Il vient de prendre son pied.
Doucement, il se rhabille. Il se lève et s’en va. De temps en temps, il se retourne jusqu’à ce qu’il disparaisse, me laissant seul et soulagé...

Le lendemain, j’ai hésité avant de revenir. J’avais rêvé de cette bite toute la nuit à en attraper des sueurs. Mais quelque part au fond de moi, j’en avais envie malgré la peur. Ainsi, je me suis retrouvé de nouveau à l’endroit de la veille dès le début de l’après-midi. Il y a quelques personnes mais sans plus, et celui que je recherchais n’est pas là. Déçu mais peut-être un peu soulagé, je m’installe.
Je retire mon t-shirt et après l’avoir étendu sur l’herbe, je sors mon bouquin. A chaque page que je tourne, je jette un coup d’œil et reprends ma lecture après avoir vérifié qu’il n’était pas dans les environs.

Il arriva quelques temps après. Il est vêtu d’un pantalon de toile identique à celui de la veille mais de couleur verte et d’un polo blanc. Lorsque je le repère, il semble lui aussi chercher quelqu’un, mais ses pas le dirigent vers moi, comme par hasard.
Dès qu’il me reconnaît, il place une main sur sa bite et se caresse tout en avançant, et sans me lâcher du regard. Je crois alors qu’il va recommencer son spectacle d’hier mais il s’arrête devant moi. Il a toujours la main sur le paquet et se passe la langue sur les lèvres. Allongé sur le dos, je ne sais plus quoi faire et je suis hypnotisé par cette main qui glisse le long de son entrejambe.

Il s’agenouille à côté de moi et sans un mot, il défait sa ceinture et sa braguette pour faire apparaître un caleçon gris en coton. Tétanisé, je regarde la scène et je sursaute quand il pose une main sur ma cuisse et commença à me caresser. Je suis allongé, les jambes écartées et c’est avec facilité qu’il glisse sa main à l’intérieur de mon short par l’entrejambe. Il attrape la toile de mon slip et commence à tirer dessus, en même temps que mes couilles.
Très vite, je bande comme un turc et je suis incapable de faire quoique ce soit, je le laisse faire. Il ne se gêne pas. Il glisse ses doigts dans mon slip et en dirige un vers mon cul pour l’explorer sans complexe. Ce qu’il veut est clair. Voyant que je ne réagis pas, il m’attrape par la taille et me fait me rouler sur le côté face à lui. Il entre de nouveau sa main dans mon short et sous mon slip et se met à me malaxer les fesses à pleine main. Très vite, je sens un doigt se diriger de nouveau vers mon cul pour en définir le contour. Je transpire plus que de raison et le souffle court, je me laisse tripoter par ce mec que je ne connais même pas. Ces gestes sont brusques et je sens que je vais passer un mauvais quart d’heure, mais malgré cela, je me laisse faire.

Tout se déroule comme dans un rêve. De sa main libre, il tire sur l’élastique de mon short pour le descendre. A travers la toile de mon slip, il se met à me fesser de ses grosses mains. Après quelques claques bien assenées, il tire sur mon slip, mettant mes fesses à nues. De sa main gauche, il m’écarte les globes et de l’autre, il appuie son index sur mon trou. Il le fait entrer sans aucun problème, la transpiration aidant. Son souffle s’accélère et son doigt est entré entièrement en moi. Il entame des va-et-vient de plus en plus rapides et de plus en plus puissants. Je devenais son jouet sexuel.
De temps en temps, il retire complètement son doigt, attend un peu, puis sans préambule, me l’enfonce entièrement, m’arrachant des petits cris. Pour profiter pleinement du spectacle, il descend encore plus mon short et mon slip de sa main libre tout en continuant de me doigter, et m’empoigne les fesses sauvagement pour les écarter. Je sens un second doigt se présenter à l’entrée et me pénétrer. Il me fouille les entrailles de la sorte, m’écartelant l’anus avec ses doigts. De la force qu’il entrait en moi, j’ai l’impression qu’il veut y faire entrer toute la main, ce qui n’arrange rien à mon état. Je suis toujours incapable de faire un seul mouvement, pris de panique devant la tournure des événements.

Puis il retire ses doigts de mon cul et les approche de ma bouche pour m’obliger à les sucer. Il les fait glisser entre mes lèvres de la même façon qu’il l’avait fait dans mon cul. Alors que je lui suce les doigts, il change de position et vient s’agenouiller à la hauteur de ma tête. Une fois en position, il me coince la tête entre ses deux mains et me l’attire vers son pubis, jusqu’à ce que je me retrouve le nez dans son pantalon. Il appuie sur ma nuque et se met à onduler du bassin, frottant son zob sur ma gueule à travers le caleçon bien humide et sur lequel apparaissent des taches d’excitation. Il sort alors son sexe dont le gland est déjà tout gluant et se met à me le frotter partout sur le visage tout en me claquant le cul. Il mouille beaucoup et m’en colle plein la gueule. Pris de panique, je veux alors me dégager mais il ne le voit pas sous cet angle.
Il attrape son zob à la base et présente son gland sur mes lèvres tout en poussant sur ma nuque. Je suis coincé et ne peux rien faire. J’ouvre la bouche et laisse son gland s’introduire en moi avec rage, manquant de m’étouffer. J’ai l’impression que plus rien ne le retient. Il semble avoir oublié le lieu où l’on se trouvait et que tout ce qu’il l’intéresse, c’est de s’occuper de moi.
Sa bite est tellement grosse que je suis obligé d’écarter au maximum les lèvres pour ne pouvoir en absorber qu’une partie. Son gland bute rapidement au fond de ma gorge, me levant le cœur pratiquement à chaque fois et j’ai beau essayer de le repousser, cela a l’effet inverse. Il m’attrape mon bras, me le coince dans le dos et revient à la charge encore plus violemment.

J’ai un moment de répit lorsqu’il me lâche pour enlever son polo trempé de sueur. J’en profite pour reprendre mes esprits mais cela est de courte durée. Il me pousse et m’allongeant sur le dos, il vient s’écraser de tout son poids sur moi. Il se frotte à moi comme un chien en chaleur et je sens son zob aller et venir contre mon ventre, écrasant ma queue qui paraît bien ridicule à côté de la sienne. Il halète et pousse des cris rauques. Il se redresse de temps en temps pour regarder son pieu noir sur mon ventre rougi par la pression et reprend de plus belle, s’affalant littéralement sur moi.
Puis sans rien dire, il se redresse et écarte ses jambes de part et d’autre des miennes. Il m’attrape par la crépine et me force à me retourner sur le ventre, pour reprendre sa masturbation entre mes fesses. Je n’ai qu’une seule hâte : c’est qu’il jouisse au plus vite. Je veux me sortir de ce pétrin et la seule solution était qu’il se vide les couilles. Mais apparemment, le bonhomme a autre chose en tête.
Il se redresse et m’écarte les globes pour cracher sur ma rondelle. Je crois alors qu’il va m’enculer mais il positionne son pieu entre mes fesses et s’allonge de nouveau sur moi pour reprendre sa branlette. Il va de plus en plus vite, gémissant de plus en plus fort, comme un bœuf en rut. J’ai du mal à respirer car il est lourd et je suis de plus en plus paniqué car je le sens glisser plus bas dans mon dos, mettant mon trou à la portée de son gland.

Au moment où je le sens commencer à pousser à l’entrée de ma collerette, je lui crie non, lui demande de bien vouloir s’arrêter, qu’il est vraiment trop gros, mais cela a pour effet de le faire rire. Il me dit que je n’avais qu’à y penser avant et que maintenant, il était trop tard. Pour valider ses dires, il appuie son gland à l’entrée de mon cul et commence à forcer l’entrée. Je sens son gland qui avance, m’écartant les sphincters.
Devant la résistance et cela malgré la sueur et la bave qui mouille mon cul, il m’attrape par les épaules et m’attire fortement à lui. J’ai l’impression qu’on est en train de m’écarteler le cul tellement la douleur est forte. Je me mets alors à crier et tente de me dégager mais il m’avait coincé.

Petit à petit, son zob me transperce et plus je le sens rentrer en moi, plus la douleur est atroce. J’ai les larmes qui me viennent et dans ma tête, c’est le chaos le plus total. Je crois un instant que je vais m’évanouir mais ses assauts me font revenir à la réalité. Il me laboure les intestins, se laissant retomber sur moi à chaque pénétration, enfonçant bien son zob au fond de mes entrailles, jusqu’à la garde.
Une fois bien enfoncé, il se retire complètement et d’un coup, m’empale de nouveau. A chaque pénétration, j’ai le souffle coupé et le cul de plus en plus en feu.

L’apothéose est quand je sens sa bite gonfler encore plus. Il sort de mon cul et explose en de grands jets de sperme que je sens s’écraser sur mon dos. Il m’empale alors de nouveau, m’arrachant une nouvelle grimace de douleur, pour reprendre des va-et-vient effrénés. Il vient de jouir mais ne débande pas et continue de m’enculer sauvagement !
Son zob glisse plus facilement mais je le sens quand même bien passer car il resserre mes jambes à l’aide des siennes pour bien profiter de mon cul. Je le sens de nouveau gonfler mais cette fois-ci, il ne se retire pas et jouit dans mon cul.

Après de nouveaux va-et-vient, il se retire, attrape mon t-shirt et essuie sa bite pleine de sperme avec. Il rentre sa bite dans son caleçon, referme son pantalon et se rhabilla tout en me regardant.
Avant de partir, il m’assène encore une claque sur le cul avant de remonter son short.
Reprenant mes esprits, je me rends compte que j’ai joui sans me toucher. J’ai du sperme qui dégouline de partout et suis complètement crevé, comme si une armée m’était passée dessus.
Je vais avoir besoin de quelques jours pour m’en remettre...

FIN



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