lailatvx

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Dans les toilettes d'un supermarché

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J’aime bien aller dans les toilettes des centres commerciaux modernes, elles sont en général très propres, grandes et tranquilles pour s’exhiber ou faire le voyeur en matant les pisseurs à côté de soi.
Des fois ça marche, ils se prennent au jeu et ce peut être le début d’une relation mais, souvent, ce n’est que fugace, quelques attouchements tout au plus.
D’autres fois, par contre, cela peut tourner mal, on peut se faire injurier ou molester…
Une fois, un gars outré m’a giflé et voulait appeler la sécurité … qu’importe, c’est le risque et c’est ce qui rend la situation excitante !

Cet après-midi-là, je suis en costume trois pièce bleu sombre et cravate. Le costume est bien ajusté et en laine soyeuse, assez chic car j’ai eu un rendez-vous le matin avec une cliente importante. Comme j’ai un peu grossi, la chemise, en coton satiné et le gilet, me serre un peu, le satin du gilet est bien tendu au dos et sur les côtés.
En fait j’aime bien ça. Le pantalon aussi est serré et me moule le paquet d’autant que j’ai mis un string en soie qui le met en valeur. Je porte des souliers à talonnettes, un peu hauts qui claquent quand je marche…
En gros, je prends un peu le look et la démarche de tapette pour m’amuser, en tortillant du cul. J’ai envie de décompresser, envie juste de faire une petite escapade pour me changer les idées et rien de mieux qu’une petite turlute sans conséquence pour cela ! Je me sens en chaleur, bien dans ma peau et rien qu’à cette idée, je sens durcir ma bite en marchant.

Quand je rentre dans mes toilettes, à gauche il y a une rangée de cabines WC et à droite une rangée d’urinoirs. Il y a juste un gars qui est en train de pisser. Un black assez balaise, le crâne rasé. Il porte un jogging en nylon rouge, très léger, le pantalon lui rentre dans les fesses et dessine ses jambes musclées, c’est un bon signe.
Je me mets à côté de lui.
Nonchalamment, je déboutonne entièrement ma braguette, sors ma bite pour pisser et, en même temps, je sors et dégage bien mes couilles, c’est facile avec mon string. Je me tiens assez loin du mur pour lui faciliter la vision et qu’il puisse mieux me mater s’il en a envie. Et c’est le cas.

Il me regarde ostensiblement, penchant même un peu la tête dans ma direction et pour mieux me montrer son intention, il fait comme moi et me montre ses couilles en baissant un peu plus son jogging et son caleçon. Je le mate à mon tour avec satisfaction. Il a une belle queue, quoique assez banale pour un black (j’en ai vu de tellement grosses). Il est imberbe du pubis ou bien il s’est rasé. On devine son ventre musclé aux abdos bien dessinés. Il se caresse doucement les couilles en me regardant, il a une demie molle et je m’excite à mon tour en commençant à me masturber devant lui. Je durcis rapidement et je vois que lui aussi.

Comme il n’y a personne aux urinoirs et qu’il me plait, je suis en confiance. J’approche ma main vers sa queue pour la caresser. Une petite séance de touche pipi dans un premier temps me convient. On verra par la suite. Il se laisse faire un petit moment mais d’un coup, il remet tout son matériel dans le jogging me dit « Suis-moi ! ».
Il passe devant moi en me rendant une caresse appuyée sur la bite. Il rentre dans une des cabines de toilettes situées de l’autre côté de la pièce. Il me fait un signe de la main, très clair et autoritaire, pour que je vienne le rejoindre. Je suis maintenant très excité, j’ai le cœur qui bat, je n’ose refuser.
Sans même refermer ma braguette et rentrer ma bite bandée, je le rejoins dans la cabine. Il ferme la porte immédiatement derrière moi et met le verrou.
Il murmure à mon oreille : « On sera mieux ici, non ? » mais aussitôt, il mets son doigt sur ma bouche car l’on entend quelqu’un entrer dans les toilettes. Le gars essaye d’ouvrir la porte sans succès, aussi il rentre dans la cabine à côté. On l’entend immédiatement pisser, nous pouvons nous concentrer à nouveau à nos affaires.

Son pantalon de jogging en nylon me plait beaucoup et je me mets à lui caresser le sexe et les fesses à travers. J’adore ce genre de tissu lisse. Mais il est pressé et rapide, semble-t-il. Sans préliminaires, il baisse entièrement son jogging et me présente sa queue maintenant bien bandée. Dressée et conquérante, elle me semble plus grosse que tout l’heure. Sans hésitation, je la prends en main aussitôt, elle est chaude et douce, c’est très agréable, je me mets à la caresser instinctivement, je la prends dans ma main droite et commence à faire des mouvements de va et vient le long de sa tige pour le branler. Avec mon autre main, je lui caresse les fesses qu’il a fermes et dodues, et bien douces…
Nous n’échangeons pas un mot, il y a des hommes qui entrent et sortent dans la pièce des urinoirs. Des bruits d’eau, de pas, régulièrement quelqu’un essaye de rentrer. On ne doit pas nous entendre !

Au bout de quelques temps de caresses réciproques (j’ai toujours ma braguette ouverte et la bite à l’air et il s’en occupe fermement), il se penche vers moi et me dit à l’oreille d’une voix très basse : «Suce-moi !».
Je prends cela comme un ordre bien que dit doucement et sans autorité mais j’ai décidé d’être sous sa domination, de faire tout ce qu’il va me demander et pour bien le lui faire comprendre, je m’accroupis aussi sec pour être à la hauteur de sa queue et pouvoir la prendre dans la bouche. Il a bon goût.
Je passe ma langue autour de son gland, sur sa tige et je pompe autant que je peux, je lèche et je gobe ses couilles. Il fait chaud, je me relève deux secondes pour enlever ma veste, il me la prend et la suspend à la patère de la porte en face de lui.
Je reprends ma pipe et le suce de plus belle. Je commence à le branler plus fermement. Je sens qu’il réagit bien et a de petits gémissements. J’ai peur que l’on nous entende… je lui mets un doigt sur la bouche pour lui signifier « chut », il en profite pour le lécher.

Je reprends ma tâche, il est bien dur et je le pompe vigoureusement. Il est plaqué contre le mur des toilettes et donne des coups de reins dans ma direction pour mieux pénétrer ma bouche. Il est en train de vraiment s’exciter tant et si bien qu’il finit par sortir et me donne un coup de bite en pleine figure sans le faire exprès. Nous sommes en train de faire trop de bruit. Il ne s’excuse pas mais me relève et me chuchote : « je vais te baiser le cul ! ».
J’hoche la tête pour lui signifier mon accord et lui murmure : « vas-y ! ».
Docile et soumis, je lui signifie que c’est à lui de prendre la direction des opérations.

Il défait ma ceinture et dégrafe mon pantalon qui tombe sur mes chevilles. Je lui roule une pelle, il se laisse faire. Il a de belles lèvres charnues que je prends plaisir à baiser et une langue étroite et dure qu’il s’amuse à faire rentrer et sortir rapidement dans ma bouche, comme le ferait un serpent. C’est inattendu et troublant !
Je suis bien bandé moi aussi malgré la chaleur qui me mets un peu mal à l’aise mais lorsque je fais mine de dénouer ma cravate et déboutonner ma chemise, il me fait non de la main : « J’ai envie de te baiser habillé comme tu e !» .
Il n’a pas de préservatif mais je ne veux pas me faire enculer sans. J’en cherche un dans la poche de ma veste, j’en ai toujours sur moi au cas où. Je le trouve, l’ouvre et le lui enfile prestement. Un joli bâton rose de latex luisant et glissant que je vais prendre dans le cul !

L’espace est petit. Nous inversons nos positions et je me retrouve accroupi sur la cuvette des WC pendant qu’il prend position derrière moi. Je n’ai pas de lubrifiant, il mouille ses doigts de salive et me met un doigt, puis deux dans le cul pour l’ouvrir. Il s’y prend très bien, on voit qu’il a l’habitude. Je suis très serré dans mon gilet avec ma cravate mais je ne dis rien, je n’ose pas le contredire. Je sais que ça lui fait plaisir. L’image d’un col blanc qu’on encule et qui pourrait être son patron. Moi, c’est mon côté maso qui prévaut, j’aime être contraint et si ce n’était la chaleur, c’est très agréable et à mon goût. Je fantasme toujours sur le fait de me faire enculer en gilet de costume comme aujourd’hui et ce n’est pas si souvent que cela arrive, je ne vais pas bouder mon plaisir !

Jugeant que la préparation a été suffisante, il introduit son gland dans mon trou du cul et pousse doucement pour le faire entrer. En fait, elle n’est pas si petite que ça cette queue ! Et j’ai un peu mal au début mais rapidement, au fur et à mesure de la progression, c’est mieux et je me remets à prendre du plaisir d’autant qu’avec une de ses mains, il me serre les couilles et tire sur ma tige tandis qu’avec l’autre, il m’appuie sur le dos pour mieux me faire cambrer et me pénétrer plus profond. Il me caresse sur le dos de sa main qui glisse sur le satin de mon gilet, c’est à la fois très doux et très dominateur. On peut dire que je suis pris en main !

Ça y est, je sens ses couilles qui heurtent mon cul, il m’a complètement pénétré et maintenant il me ramone lentement en continuant de serrer fortement ma bite et mes couilles. Ses mouvements sont réguliers, précis, puissants, il me défonce vigoureusement mais avec beaucoup de tact. Je sens bien sa queue en moi. Il profite pleinement de cet instant et le fait durer le plus longtemps possible. Il me défonce sans la moindre pose mais sans le moindre à-coup non plus.
Je suis trempé de sueur et extrêmement excité. Au bout de plusieurs longues minutes, je ne mesure plus le temps passé. Cela m’a semblé très long et très bon, je ne peux m’empêcher de décharger. Il me tient toujours la bite et me branle pendant que j’éjacule sur le couvercle de la cuvette des WC, du sperme coule sur mon pantalon à mes pieds. De me sentir décharger, cela l’excite davantage et je sens qu’il ne va pas tarder lui non plus. Il est au maximum, ses mouvements s’accélèrent et ses coups sont de plus en plus violents. J’ai peur que nous ne fassions trop de bruit mais je n’ai pas l’occasion de vraiment m’inquiéter car chaque coup de butoir est tellement violent que je suis propulsé en avant et dois faire attention à me protéger avec mes bras pour ne pas heurter mon visage. Il ne se maîtrise plus comme tout à l’heure. C’est devenu une bête qui est toute à sa jouissance. On dirait qu’il veut m’anéantir.
Je suis secoué de partout, comme brisé et complètement à sa merci. Je suis sa chose, son vide couille et il ne ménage pas. Il pourrait me casser en deux. La tension monte en lui inexorablement. Il est lancé et ne peut plus se retenir. Je le sens enfin décharger en moi, plusieurs jets puissants, en saccades, il continue tout de même pendant un moment, avec de petits gémissements puis il finit par ralentir, en s’appuyant lourdement sur moi et s’arrête. Il ne bouge plus. Je sens son souffle sur ma nuque, il récupère.

Nous n’avons plus dit un mot depuis qu’il a commencé à m’enculer, juste échangé quelques gestes et fait le moins de bruit possible car on entend sans arrêt des gens qui marchent à côté, qui pissent soit aux urinoirs, soit dans les cabines qui jouxtent la nôtre, des bruits de chasses d’eau, de lavabos, des gens qui tentent en vain de rentrer dans notre cabine….
Il reste là un moment en moi, sans bouger. Quand il se retire sa queue, elle est à demie molle. Je me redresse maladroitement, il y a peu d’espace. Je suis moulu, je viens d’en prendre un bon coup … Je me retourne face à lui, collé à lui, le préservatif pendouille au bout de sa queue, il me fait signe de l’enlever. Je prends un morceau de papier toilette, le lui enlève et le jette dans la cuvette des WC. Sa queue est encore un peu dure et appétissante, Je fais du zèle pour la lui nettoyer encore et encore, je suis si reconnaissant et satisfait, comme repu… J’en profite pour à nouveau lui lécher les couilles puis je les essuie longuement et quand sa queue est bien séchée, elle est redevenue dure, alors je la reprends en bouche !

Il ne dit rien, me laisse faire et de sa main, il appuie sur ma nuque afin que sa queue s’enfonce bien dans ma bouche. J’ai du mal à respirer. Je ne suis pas le roi de la gorge profonde (malgré tous les conseils donnés par une amie qui en est spécialiste, je n’y arrive pas) mais je fais un effort et augmente la cadence de mes mouvements. Je suis face à lui, les deux mains sur ses fesses et fais pénétrer mes deux majeurs dans le trou de son cul en écartant au maximum. Cela lui fait beaucoup d’effet, je le sens dans sa bite, il ne va pas tarder à jouir. Je ne veux pas qu’il éjacule dans ma bouche !
Aussi quand je le sens venir, je la sors de ma bouche en la serrant bien et me prends plusieurs jets de sperme en pleine figure. Je suis inondé de sperme qui s’écoule ensuite sur mon gilet, ma chemise, ma cravate ! Tant pis ça ne tache pas mais du coup, je me suis mis à bander moi aussi, je lui fais signe de me sucer, nous ne pouvons pas parler.
Il prend ma queue dans la main, se baisse et la porte à sa bouche. Il la lèche un peu, mais on sent que ce n’est pas son truc. Comme je durcis de plus en plus, il se positionne derrière moi et se met à me branler frénétiquement de manière plus classique. Il serre fort ma bite et la secoue violemment, m’enfonce un ou deux doigts dans le cul (ou trois peut- être, je ne suis plus en état de l’évaluer).
Il me serre fort dans ses bras et de sa main droite, il me caresse et pince les tétons à travers le tissu soyeux de la chemise. C’est beaucoup de plaisir ! Je ne tarde pas à jouir à mon tour, j’arrose de mon sperme ma veste qui est suspendue sur le mur en face. Bonjour les dégâts !

Je ne pense pas pouvoir retourner travailler dans cette tenue ! Il continue à me branler encore un moment après l’éjaculation. C’en est presque douloureux mais je n’ai plus la force de dire quoique ce soit. Il finit par s’arrêter et me donne des petites tapes appuyées sur les fesses.
Il a l’air satisfait, remonte son jogging qu’il avait toujours sur ses chevilles et me fait un clin d’œil. Il semble qu’il n’y ait personne à ce moment-là aux urinoirs.
D’un mouvement rapide, il ouvre la porte, sort, la referme sans un regard et me laisse seul dans la cabine. Je la verrouille à nouveau pour être tranquille et avoir le temps de me rhabiller. Ce n’est pas sans mal. J’ai du sperme sur tous mes vêtements que j’enlève en partie avec du papier toilette et de l’eau, mon pantalon est fripé et ma chemise est trempée de sueur. Il n’y a que mon petit gilet qui a tenu le coup. C’est rare, en général c’est lui qui fait les frais de ce type d’ébats.

J’attends une petite demi-heure pour me remettre. J’ai le cul tellement défoncé que j’ai du mal à marcher mais je suis bien, assis sur la cuvette des WC. Je rêve qu’il revienne, tape à la porte et que l’on recommence. Cette défonce me donne envie d’encore plus de bite. Je songe, un instant, à interpeller le premier pisseur qui va arriver pour lui demander de me défoncer à nouveau. Mais je ne le fais pas, je sais que cela ne marchera pas et que je ne vais pas avoir la même qualité de baise. Tant pis !
Je sors en me cachant un peu car j’ai honte de ma tenue et pars à pied chez moi me changer.

Je suis retourné plusieurs fois dans ces toilettes mais je n’ai plus revu mon « black niqueur ». Dommage ! Heureusement, il y a eu d’autres rencontres mais pas forcément aussi intenses. J’ai le tort de m’attacher !

FIN.


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