lailatvx

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Eduqué et soumis par mon beau-père

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Je m'appelle Christophe.
Je suis mince, les cheveux blonds et bouclés, la peau pâle (presque laiteuse), et la frimousse couverte de quelques taches de rousseur...Je suis fils unique.

Ma mère est veuve (mon "vrai" père est mort quand j'avais 4 ans). Il n'y a rien de spécial à signaler concernant mon éducation.
Ma mère, à cette époque, fréquente Michel, un homme d'une quarantaine d'années, riche homme d'affaire. Parfois Michel vient manger à la maison. Il nous paye des vacances au ski l'hiver et au soleil l'été. Nous profitons pleinement de sa générosité. Je parle assez peu avec lui en fait.

Je remarque toutefois qu'il me lance souvent des regards bizarres qui me mettent mal à l'aise. Mais bon, je n'en fais pas cas.
J'ai une vie de petit garçon normal, peu intéressé par la sexualité, plutôt joueur, parfois même un peu trop turbulent.

Rien ne laisserait penser que ma vie, somme toute assez banale, va changer du tout au tout.
Je viens d'avoir 17 ans.

Ma mère, souffrant d'une grave dépression, est allée vivre chez sa soeur à la montagne. Elle a souhaité que Michel vienne habiter chez nous pour s'occuper de moi. Je me retrouve donc seul avec cet homme que je ne connais pas vraiment dans le pavillon familial...

Un peu avant les vacances de Paques, Michel m'annonce qu'il a l'intention de reprendre en main mon éducation.
Il me dit qu'il a rencontré mon maître d'école et que celui-ci lui a dit que j'étais particulièrement indiscipliné en classe.
Il va remédier à l'éducation trop laxiste que ma mère a pratiquée à mon égard depuis bien trop longtemps. Il est grand temps qu'un homme (un vrai) me reprenne en main et me remette sur « le droit chemin ».

Je vais être soumis à de nouvelles règles très strictes :

Tout d'abord, je devrai le vouvoyer et l'appeler "Monsieur".
Il choisira lui-même les vêtements que je devrai porter.
Ceux ci seront adaptés à un « petit garçon » de mon âge et comporteront, toujours, une culotte courte!

Michel pense, en effet, que la culotte courte favorise l'humilité et l'obéissance. Pour lui, tous les « petits garçons » devraient avoir « les cuisses à l'air » en toute circonstance.
(Ces mots résonnent encore dans ma tête et me font frissonner).
Je devrais respecter des horaires très stricts (interdiction de "traîner" à la sortie du lycée, heure précise pour les repas, la douche, le coucher...).
Tout manquement au règlement, toute désobéissance, toute note inférieure à la moyenne sera « sévèrement » sanctionnée.

Je n'en crois pas mes oreilles quand il me dit que ce qu'il entend par « sévèrement sanctionné », c'est qu'il n'hésitera pas à me « déculotter entièrement » et à me « donner la fessée que je mériterai »!

(Moi qui n'ai jamais été frappé par ma mère, je suis parcouru d'un frisson d'effroi quand il prononce ces mots avec un ton à la fois sévère mais une voix très légèrement tremblotante malgré tout).

Enfin, comble de l'horreur, il me sera dorénavant interdit de verrouiller la porte de la salle de bain quand je ferai ma toilette ou prendrai ma douche. Pire, il m'annonce qu'il lui arrivera parfois de me laver lui-même. Il estime en effet que « les petits garçons » ont souvent tendance à « bâcler » leur toilette et qu'ils négligent de laver certaines parties de leur corps.

(Effrayé par la perspective de devoir me retrouver tout nu devant lui, je tente de lui dire que ce n'est pas mon cas et que je sais me laver tout seul mais il dit ne pas me croire et reste intransigeant sur ce point).

Je tente de protester contre ces nouvelles règles mais il me dit d'un ton sévère et sans équivoque qu'il ne me laisse pas le choix. Il me menace encore une fois d'une fessée déculottée, ce qui achève de me faire abdiquer. Il me demande si j'ai bien compris tout ce qu'il m'a dit.

Je dis : Oui.

Il me dit: On ne dit pas oui, on dit « Oui Monsieur » !

En baissant la tête, je dis: oui, Monsieur.

Il m'ordonne ensuite d'aller dans la salle de bain, de me déshabiller et de l'attendre tout nu dans la douche. Il arrivera dans 5 minutes.

Péniblement, j'obéis....

Un peu dérouté, je monte dans la salle de bain. D'en bas, Michel, mon beau-père crie: « Christophe, mets-toi tout nu et ne ferme pas la porte surtout ! J'arrive dans quelques minutes ! ».

Lentement, je me déshabille et me retrouve en slip, n'osant pas aller plus loin...Un peu hébété, je reste debout au milieu de la salle de bain. J'entends les pas de mon beau-père dans les escaliers...Je sens l'angoisse monter en moi...

Puis, la grande silhouette de Michel se profile dans l'encadrement de la porte.

- Christophe, je t'ai demandé de te mettre tout nu, il me semble. Allez, retire-moi ce slip !

- Mais Monsieur... je préfère me laver tout seul !

Michel ne dit rien et se contente de me toiser de haut en bas en silence...

- S'il vous plait Monsieur !

- Taratata! Un petit garçon ne sait pas encore parfaitement se laver seul !

- Mais Monsieur, j'ai honte de me mettre tout nu devant vous !

Cette fois, Michel se fâche.

- Bon, Christophe, tu préfères peut-être que je retire ton petit slip moi-même avec une bonne fessée en prime ? Allez ! Dépêche-toi de me montrer ton zizi et tes petites fesses !

Honteux, le regard embué de quelques larmes, je mets mes pouces sous l'élastique de mon slip et entreprends de le baisser lentement sous le regard brillant et quelque peu ironique de mon beau-père...

Je dévoile à ses yeux mon petit sexe imberbe, je dévoile le dernier rempart à ma nudité au regard de cet homme qui m'impressionne. Le slip glisse le long de mes cuisses blanches et frêles, passe mes genoux, mes mollets puis se retrouve à mes chevilles...

Honteux, je l'enjambe et me retrouve tout nu, les mains placées en coquille devant mon zizi, les joues rougies par la gène.

Michel m'ordonne d'aller dans la douche en me donnant une petite tape sonore sur les fesses.

- Très joli petit cul ! Ironise-t-il, ce qui a pour effet d'accentuer ma gêne.

Je me retrouve donc debout dans la douche, rouge jusqu'aux oreilles. Mon beau-père prend le pommeau de douche et règle la température de l'eau. Puis il entreprend de me mouiller sur tout le corps. Ensuite, il me lave les cheveux, le dos et me demande de lever les bras pour pouvoir me laver "bien partout". Je m'exécute et lève les bras.

Mon petit zizi est à présent exhibé devant l'homme qui dit tout en me savonnant lentement:

- Eh ben, avec le peu que tu as à cacher, ce n'était pas la peine de faire autant de manières !

En disant cela, il prend en main mon petit sexe et se met à le frotter. Honteux, j'esquisse un mouvement de recul mais il m'ordonne de me tenir bien droit et continue le savonnage de mon petit robinet de sa main gauche.

De son autre main, il me frotte les fesses, insinuant ses doigts savonneux dans la raie, son index venant titiller mon petit trou.

- Il faut que je te lave partout, dans les moindres recoins !

Soudain, une phalange de son doigt force mon anus serré. Je pousse un petit cri de surprise et serre les fesses par réflexe. Michel me donne une claque sur la cuisse en me demandant de me détendre. Je n'ai pas le choix ...Je sens son index savonneux aller et venir à l'intérieur de mon petit trou...

Pendant ce temps, son autre main s'occuper de mon petit pénis qu'il a pris entre deux doigts et auquel il imprime un mouvement de va et vient de plus en plus soutenu...Malgré moi, mon zizi se met à durcir inexorablement. Il le décalotte, me savonne le gland tout en disant:

- Eh bien, tu es bien sensible de ce coté là toi! Regarde-moi ça, ta petite queue est toute raide, petit cochon !

Je constate qu'effectivement, le bout de mon zizi est pointé vers le plafond. Michel tire dessus doucement et le relâche d'un coup, le faisant claquer contre mon ventre à plusieurs reprises. Je commence à haleter doucement en dandinant malgré moi du bassin.

J’ai très honte et, en même temps, j'apprécie beaucoup cette caresse inédite pour moi (en tout cas prodiguée par quelqu'un d'autre que moi-même car il y a bien longtemps que je me masturbe la nuit dans mon lit).

Mon plaisir s'intensifie encore...Je me mordille les lèvres...je gémis...

Michel dit: Tu es un vrai petit vicieux toi !

Hélas, juste avant que le plaisir arrive à son paroxysme, il arrête de me laver, me sort de la douche et m'essuie rapidement à l'aide d'une grande serviette blanche. Puis, il m'ordonne d'aller dans ma chambre mettre mon pyjama non sans avoir une nouvelle fois tapoté mes petites fesses juvéniles...

Après le dîner, Michel m'ordonne d'aller me coucher. Je me masturbe une bonne partie de la nuit en repensant à cette toilette particulière...

Le lendemain matin (c'est un lundi), Michel me réveille à 7 heures. Après le petit déjeuner, il m'envoie faire ma toilette pendant qu'il prépare mes affaires pour le lycée.

Lorsque j'ai fini, je reviens dans ma chambre. Michel est là, debout au milieu de la pièce. Je m'aperçois avec horreur qu'il a préparé pour moi une tenue que je trouve particulièrement ridicule !

Mes jérémiades n'y changent rien. Je n'ai pas le choix. Sous la menace d'une fessée, je me retrouve pour aller au lycée ainsi vêtu:

- chaussures noires vernies

- chaussettes blanches (que je dois bien remonter sur mes mollets)

- chemise blanche

- pull col en V gris

- veste grise

- et surtout, culotte grise en flanelle extrêmement courte et moulante.

C'est ainsi accoutré que je dois me rendre au lycée, rouge de honte, et que je dois affronter les moqueries de mes camarades de classe...

En ce petit matin d'avril, sur le chemin de l'école, je sens le vent frais fouetter mes jambes nues. Je me sens particulièrement mal à l'aise dans cette culotte courte arrivant jusqu'en haut de mes cuisses. J'ai honte d'être ainsi habillé, faisant l'objet des moqueries de bon nombre de mes camarades.

Arrivé dans la cour de récréation, un attroupement se forme autour de moi.
- Eh! Cuisses à l'air ! Tu n’as pas froid aux couilles, habillé comme ça ? Les quolibets fusent de toute part, à ma plus grande honte.

En classe, Mr Durnaud, le prof, m'envoie, comme par hasard, au tableau pour résoudre un problème de mathématiques. Tout le monde peut ainsi voir mes petites fesses rebondies moulées dans ma culotte trop serrée.

Ensuite, en conjugaison, le prof nous donne un devoir sur table. Il s'agit de conjuguer "revêtir une culotte courte" à tous les temps composés de l'indicatif. Pendant le cours de dessin de l'après midi, Mr Durnaud corrige nos copies.

N'étant pas très à l'aise avec les verbes du 2ème groupe, je n'obtiens qu'un 8 sur 20, avec obligation de ramener le devoir signé pour le lendemain.
Je suis effrayé à l'avance par la perspective de devoir montrer ce travail à mon beau-père. Je me souviens en effet qu'il m'a promis une fessée en cas de note inférieure à la moyenne!

Le soir, à la maison, quand je montre mon devoir à mon beau-père, lui non plus n'a rien oublié de sa promesse. Déterminé, il me demande de baisser ma culotte courte afin de recevoir "la fessée que je mérite". Mes supplications n'y changent rien. Je suis obligé d'obéir. J'entreprends donc de me déculotter. La culotte trop serrée a pour effet que je dois me tortiller dans tous les sens pour y parvenir. Michel se charge lui-même de baisser mon slip d'un coup sec, me dénudant les fesses entièrement.

Puis, il me met à plat ventre sur ses genoux et entreprend de me fesser en prenant tout son temps.

Après la correction, je ne suis pas autorisé à me reculotter. Je dois me mettre à genoux, les mains sur la tête. Pendant ce temps, mon beau-père me sermonne en tournant autour de moi, lorgnant de son regard pétillant mes fesses rougies et mon petit sexe recroquevillé. Je me sens honteux et humilié. Je pleure à chaudes larmes. Je me sens totalement soumis à l'autorité de cet homme pervers.

Soudain, tout bascule. Son attitude, le ton de sa voix, l'expression de son visage change.

Il me dit: Tu as vraiment un très joli petit cul, tu sais !

Je suis abasourdi. Je suis comme anéanti par ces propos.

Michel continue: J'ai l'intention de faire de toi un bon petit pédé !

Je reste sans voix.

- Pour commencer, leçon n°1, tu vas apprendre à me sucer la bite !

Là dessus, il déboutonne sa braguette et me présente sous le nez un sexe monstrueux au gland violacé.

- Regarde comme tu me fais bander, petit pédé ! Allez ! Ouvre la bouche et suce !

Je rechigne. Michel me gifle et réitère son ordre. Vaincu, en pleurs, j'entrouvre timidement la bouche.

Alors Michel m'agrippe par les cheveux et introduit son sexe entre mes lèvres...

Ainsi, au fil des jours, je suis devenu sa femelle, sa 2ème femme après ma mère !

FIN.

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