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Je suis une lopette soumise 1

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Aujourd’hui, c’est mon anniversaire, et en me voyant là, à genoux, au pied du lit, et mon épouse, empalée sur ce chibre noir, massif, puissant, un autre étalon noir complétant la double pénétration en burinant son cul, tandis qu’elle suçait les deux autres queues ébènes fièrement dressées au dessus de son visage, je ne pouvais que repenser au commencement de tout cela.

Année de terminale donc.
Je m’appelle Matthieu. J’ai dix-huit ans à peine, brun, yeux marrons, je suis petit, 1m70, mince, je fais un peu de sport mais ne suis pas musclé pour autant ; pas moche mais pas beau non plus, je suis passe partout en somme. Insignifiant en société, plutôt timide, je passe facilement inaperçu. Bon élève sans trop travailler, fils de bonne famille, j’ai une sœur aînée, et mes parents sont encore mariés et heureux en couple, on a une vie facile, aisée.
Bon élève donc, cultivé, curieux, avec un certain sens de l’humour, mais surtout très peu confiance en moi.
Mon meilleur ami s’appelle Karim. Il est marocain du côté de son père, et sa mère est française.
Il est grand, 1m88, fin, cheveux coupés court, de très beaux yeux bleus, on se connaît depuis le collège. Il est charismatique, très beau garçon, sportif, à l’aise et volubile, il plait aux femmes par son physique et sa présence, voire même prestance, et aux hommes pour son côté sympa, rieur, et peut-être plus aussi.

On s’est vite bien entendu, partageant le même sens de l’humour, la passion pour le sport, et il me protège un peu, il faut avouer. Karim connaît tout le monde, et plus important, tout le monde le connaît et le respecte. Jusqu’en première, bien que sportif, disons qu’il est mince et qu’il plait, un peu malgré lui. Notamment aux femmes. Mais, durant l’été entre la première et la terminale, ses parents l’ont envoyé aux USA pour les deux mois de juillet et d’août. Je n’ai pas su tout de suite ce qu’il avait fait durant ces huit semaines, ni ce qu’il s’était réellement passé (je l’apprendrais plus tard au cours de cette année), mais Karim en est revenu transformé.
Physiquement d’abord : deux mois passés à la salle de sport, il s’est épaissi, nettement, il est devenu carrément baraqué, sans que cela fasse trop. Il était encore plus beau et impressionnant, déjà qu’il ne passait pas inaperçu avant, là on ne voyait que lui quand il rentrait dans une pièce. Et psychologiquement aussi : dès les premiers instants où nous nous sommes revus, début septembre (le jour de la rentrée), il m’est apparu encore plus sûr de lui, et pour le coup, volontairement et activement séducteur (voire même dragueur et prédateur), et carrément dominant. Il était devenu un vrai mâle. Et son attitude avait changé envers les gens bien sûr, mais aussi envers moi. Bien sûr, il avait toujours eu l’ascendant, clairement, mais là, je le sentais prêt à en jouer.

Karim, avant cet été là, malgré son succès indéniable auprès des filles, n’en jouait pas trop ; cela dit, une chose qu’il adorait plus que tout, était de sortir avec une fille dont il savait qu’un autre mec la courtisait ou la désirait ; il prenait un malin plaisir à devancer cet autre mec. Il l’avait fait plusieurs fois, avec réussite. Il savait que, depuis un an, je désirais une fille plus que tout, et ne s’était jamais attaqué à elle. Il y avait une limite, notre amitié, et il l’avait toujours respectée.
De la même manière, si d’autres mecs ne se gênaient pas pour se moquer de moi ou me malmener un peu, lui n’avait jamais cédé à cela. C’était particulièrement vrai dans notre équipe de rugby. Lui jouait demi d’ouverture (mais je ne doutais pas qu’avec son changement de gabarit, le coach le déplacerait rapidement en troisième ligne), moi je jouais ailier ; enfin quand je jouais, c’est-à-dire jamais. Mes coéquipiers se moquaient allègrement de moi, de mon physique et d’une partie en particulier : mon sexe.

Dans les vestiaires, nous étions souvent nu, et je ne pouvais cacher ce qui s’apparentait à un tout petit sexe. Je l’avais mesuré, je ne le cache pas : en érection, j’atteignais péniblement les 7 ou 8 centimètres de long et à peine 1 centimètre de large. Et ça, c’était au comble de l’excitation.
Les surnoms sont vite venus : « petite bite », « zizi », « petite nouille », « l’escargot », et plus tard « la lopette ». Ce dernier qualifiait autant la petite taille de mes attributs que mon caractère définitivement soumis et docile. Ces surnoms et ce qu’ils cachaient, filtrèrent assez rapidement hors des murs du vestiaire. Karim, lui, n’en faisait jamais usage à ma connaissance.

Jour de rentrée donc, année de terminale. J’arrive au lycée, et je ne pense qu’à deux choses : retrouver Karim, rigoler avec lui et surtout voir, ou ne serait-ce qu’apercevoir l’objet de tous mes désirs : Isabelle.
Isabelle était dans ma classe depuis sept ans. Comme Karim. Une jolie brune, des yeux bleues, un sourire éclatant, 1m65, 55kg je dirai (c’est Karim qui me l’avait dit, il a l’œil pour ces choses-là, riait-il) et une jolie poitrine qui, selon la même source, devait faire dans les 90c. Un superbe cul bien ferme. Isabelle a une sœur jumelle, de vraies jumelles, Nathalie, mais curieusement Nathalie ne m’a jamais fait le même effet.
Je suis envoûté par Isabelle. J’ai passé mon été à penser à elle et à souiller mes slips très régulièrement. On s’entend bien mais il ne s’est jamais rien passé évidemment, puisque je suis bien incapable de tenter quoique ce soit. Je suis à peine dans le lycée depuis deux minutes, que je la vois : il fait une très belle journée de septembre, il fait doux, elle porte une minijupe et des bottines à talons, un chemisier mettant en avant sa silhouette de rêve. Elle est avec ses copines. Ce n’est pas la plus belle fille du lycée, mais elle plait. Je ne la quitte pas des yeux, elle me voit, me sourit, anonymement, je baisse les yeux honteux en souriant timidement.

Une main vient s’écraser sur mon épaule et me la broie presque. Je relève la tête : Karim est arrivé ! Je le regarde, puis regarde vers Isabelle qui sourit de plus belle, moins froidement il me semble. Elle sourit à qui ? A moi ? A Karim ?
- Ah, ah, je pars deux mois et rien n’a changé. T’es toujours à bloc sur la même fille.
- Pff... Euh... oui, peut-être, bref. Ça va ?
- Très bien ! Putain, c’est moi ou elle est encore plus bonne qu’avant l’été ?
Je ne l’avais jamais entendu dire ça d’une fille, et encore moins d’Isabelle.
- Et puis, t’as vu comme elle s’est fringuée ? Elle doit avoir faim la petite.
Et encore moins entendu dire ce genre de choses. J’avais arrêté de regarder vers Isabelle et ses copines, et restais bouche bée devant Karim. Il avait doublé de volume.
- Ben quoi ?
- Euh, rien. T’as fait de la muscu ?
- Hein ? Ah oui, pas mal. Je me suis étoffé quoi, il était temps ! Il fallait harmoniser ma silhouette. C’est mon coach là-bas qui me l’a dit. Et je peux te dire qu’il a raison, tu ne peux pas savoir comme ça a l’air de plaire aux femmes.
- Aux femmes ? Je ne l’avais pas dit, mais pensé, jusque là on parlait des filles, pas des femmes.
- Rien que là, en arrivant, j’ai senti plusieurs élèves me mater, et certaines mamans aussi, et j’ai même griller Madame Debré qui avait l’air de se délecter du spectacle.
- Notre prof de français ? Arrête...
- Je te jure !

Madame Debré, le fantasme de tout étudiant : blonde yeux verts, un visage d’ange, un peu froid, une bouche de rêve, un regard assassin, un corps de rêve parfaitement proportionné et surtout des énormes seins qui, toujours selon l’expert Karim, tournaient autour du 95D ou E. Autant dire qu’elle était le rêve de tous les mecs du lycée, rêve évidemment inaccessible. Jusque là...
- Et je te promets un autre truc : cette année, je vais me la faire !
- La prof ?
- Oh oui !
Il souriait, pas à moi, à personne, un sourire froid et carnassier. On a traversé le lycée pour nous rendre au premier cours, je sentais les regards sur lui. Ceux des mecs envieux, et ceux de la gente féminine, emplis de désir, d’admiration, d’envie même. Il portait un jean moulant ses fesses ses cuisses et son entrejambe juste comme il fallait, une chemise blanche cintrée mettant parfaitement son torse puissant et ses épaules en valeur, et des pompes en cuir pointues : la parfaite panoplie du mâle alpha !
Il prenait littéralement possession des couloirs et escaliers qu’il traversait. Il serrait les mains, ou plutôt tout le monde souhaitait lui serrer la main, des filles se pendaient à son cou. Pour moi, quelques regards méprisants, et même quelques « salut lopette », et pour la première fois, Karim ne prenait pas ma défense, il souriait.
On s’est finalement assis en cours, à côté. Isabelle était quelques rangées devant sur le côté, je n’ai cessé de l’admirer. Karim ne m’a pas parlé du cours, répondait sommairement et sèchement quand je lui parlais, il tapotait sur son portable, caché, je ne voyais pas ce qu’il faisait. Parfois il souriait. Toujours ce sourire glaçant.

Les semaines ont passé ainsi. Karim semblait non pas s’éloigner de moi car on traînait quand même ensemble, mais il était de plus en plus froid, même autoritaire. Il me faisait faire ses devoirs, porter ses sacs parfois.
Une fois, il m’a même fait refaire ses lacets au milieu du couloir du lycée, ne me demandez pourquoi j’ai obéi, mais je l’ai fait. Il m’envoyait faire ses courses aussi, il passait souvent à la maison, le midi je devais lui faire à manger, il restait aussi dîner le soir.
Je le sentais qui reluquait ma sœur quand elle était là, et je ne parle même pas de ma mère. Et les deux ne me semblaient pas insensibles au flirt soi-disant innocent du séducteur infaillible qu’il était devenu. Il enchaînait les conquêtes, il ne cessait de parler des femmes, de ses désirs, de ses fantasmes. Il passa le premier trimestre à piquer les filles que convoitaient d’autres mecs, il leur chipait sous le nez.
Et plus, il accumulait les conquêtes, plus sa réputation d’amant merveilleux grandissait et plus les rumeurs sur la taille de son chibre enflaient. Je le savais, Karim était vraiment monté comme un âne.
Et là, l’expert c’était moi, je pensais qu’il avoisinait les quinze seize centimètres au repos pour un diamètre impressionnant. Pour ma part, la vie suivait son cours, je désirais Isabelle et ne faisais rien.

A la rentrée après les fêtes de fin d’années, elle invita pas mal de monde pour une soirée chez ses parents le samedi, quinze jours après la rentrée. Le soir même de l’invitation, Karim passa la soirée à la maison. Après le dîner passé à nous raconter ses exploits et ses conquêtes de l’été passé, je sentais d’ailleurs ma mère et ma sœur troublées, mon père, un peu comme moi, semblait redouter cet homme devenu puissant, on alla dans ma chambre, ma sœur dans la sienne, mes parents, eux, partaient au ciné.
- Bon, mec, faut que tu profites de cette soirée chez elle pour tenter le coup avec Isabelle.
On parla d’elle, et je me confiais sur mes complexes, mes craintes. Il se moqua gentiment de moi et me dit qu’il allait m’aider. J’en appris plus sur son été aux Etats-Unis. La mère de la famille dans laquelle il avait séjourné, était selon ses propres mots une MILF, et elle lui avait sauté dessus, il avait passé deux mois à la baiser, puis à la baiser devant son mari, puis avec deux de ses copines, puis une de ses copines et sa fille.

Enfin bref, il était devenu non seulement un séducteur, un dragueur, mais aussi un cocufieur. Et sa transformation physique aida la mutation psychologique ; il savait qu’il impressionnait, qu’il pouvait faire peur, qu’on le redoutait à présent.
- Mec, tu peux pas savoir le sentiment de puissance que c’est quand tu baises une femme mariée toute la nuit dans le lit conjugal, et que le cocu de mari t’apporte le petit déjeuner au lit au petit matin, alors que sa femme te suce au réveil.
Je n’en revenais pas. Et il avait raison, je ne pouvais pas savoir.
- Non, en effet, je ne sais pas, dis-je en souriant, mais disons un peu jaune.
- Ah, ah, c’est clair ! Toi, tu serais plutôt du côté du cocu qui m’apporte mon café au lit !
Silence. Je le regarde qui me sourit. Je sais qu’il a raison. Et là, d’un coup :
- Fous-toi à poil !
- Quoi ?
- Allez, mets-toi à poil, je vais te montrer quelque chose !
- Mais tu n’es pas bien !
- T’inquiète, je vais pas te toucher. Je veux juste te montrer un truc, tu comprendras mieux si je te montre.
Et là encore, je ne sais pas pourquoi mais j’ai obéi. J’ai baissé mon jean et mon slip, et il a éclaté de rire.
- Ah, je ne me souvenais pas que c’était si petit. Bon, regarde !
Il a baissé son jean puis son boxer et là, son sexe énorme m’est apparu. Et ses couilles aussi qui semblaient énormes et lourdes. Il s’est mis à côté de moi.
- Tu vois la différence ?
- En effet.
- Et attends un peu de voir !
Il a sorti son portable et a commencé à chercher dedans, puis m’a dit de m’asseoir sur le lit, il s’est assis à son tour, et a lancé une vidéo. On voyait une femme sucer une queue, vu de haut. Il a mis pause.
- Ah oui, pour que tu te situes, la femme c’est notre prof de français et la queue qu’elle suce c’est la mienne.
- Quoi ? Madame Debré ?
- Et ouais, je t’avais dit !

Elle suçait comme une pro la queue de Karim, regardait la caméra, donnait des coups de langue, puis branlait le chibre et léchait puis gobait les couilles. On avait aussi une superbe vue sur son décolleté.
- Mais c’était quand ?
- La vidéo ? Juste avant les vacances. Mais j’ai mis un peu de temps à la convaincre d’accepter de se faire filmer. Elle m’a sucé la première fois à la rentrée des vacances de la Toussaint. Depuis, elle est accroc.
Je me suis mis à bander et mon sexe a donc atteint les 7 ou 8 centimètres d’excitation maximale et le centimètre de diamètre.
- Le spectacle a l’air de te plaire, la lopette !
C’était la première fois qu’il utilisait un des surnoms. Je n’ai rien dit, rien pu dire, rien voulu dire. Si ce n’est :
- Elle suce bien.
- Comme une reine. Et elle avale, tu vas voir !
En disant cela, je l’ai vu prendre son sexe et commencer à se branler, puis relâcher, sa queue tenait fièrement et était tout simplement hors de proportions. Devant mon regard ébahi, je l’ai juste entendu dire :
- Si tu demandes, en érection je fais 26x7.
- Putain !
- Et ouais. Tu vois, c’est ça la différence entre des mecs comme toi ou ton père, ou l’autre con de Grégory au bahut, et des mecs comme moi.
- Pourquoi mon père et Grégory ?
- Grégory parce que sa meuf l’a largué, pendant les vacances, au téléphone tandis que je la baisais.
- Pas vrai ?
- Si !
- Putain !
- Comme tu dis. Une vraie petite putain au lit ! Depuis, elle n’arrête pas de m’envoyer des SMS et même des MMS.
- Et pourquoi mon père ?
- T’as pas vu comme ta mère me mate, et tous les compliments que je fais, et comme je parle de cul devant eux, et lui il ne dit rien, il s’écrase. Si ce n’était pas toi, je me la baiserais ta mère !
- Arrête, t’es con.
- J’ai dit si ce n’était pas toi.
- Ouais, ok.
- Bon allez, la première leçon est finie. Tu vas me chercher une bière.
Il ne s’agissait pas d’une question mais bien d’un ordre. Je me suis rhabillé, lui aussi, et je suis sorti vers la cuisine. Je n’ai évidemment rien dit, mais heureusement qu’il a mis fin à cette « leçon » car j’étais à deux doigts de jouir, vraiment beaucoup. En revenant, j’ai trouvé Karim dans la chambre de ma sœur, ils étaient sur son lit, à moitié allongés, ils discutaient.
- Ah ma bière, pas trop tôt !

Ma sœur s’appelle Delphine, elle a deux ans de plus que moi, est à la fac et a hérité de ma mère une sacrée paire de loches, qu’elle adore mettre en valeur avec de gros décolletés. Ma mère ne dit rien parce qu’elle fait pareil et je réalise à l’instant où je les vois tous les deux que mon père ne dit rien parce que... parce que c’est comme ça. Et si Karim avait raison ? Karim, je le vois qui ne perd pas une miette du corps de Delphine. Ils riaient. Je tendais la bière à Karim, Delphine me regardait l’air méprisant. Karim se leva, à ses côtés j’étais vraiment ridicule. On est retourné dans ma chambre, Delphine a juste dit :
- Ecris-moi !
Karim lui a juste fait un clin d’œil. Une fois dans la chambre :
- Pourquoi tu dois lui écrire ?
- Pour rien. T’inquiète !
Je laisse filer parce que j’ai peur de ce que cela veut dire.
- Mais avec Isa, tu vas m’aider ?
- Ouais, ouais t’inquiète, on a deux semaines pour tout préparer pour la soirée.
- Merci Karim.
- T’inquiète ma petite lopette. Allez, tiens, sors ton petit zizi et profite de la vidéo !

Il me donne son téléphone avec la vidéo de notre prof qui le suce. J’hésite puis baisse mon froc et commence à me branler. Je n’ai pas fait gaffe mais Karim me filme avec son autre tel. Il éclate de rire quand je jouis en à peine une minute.
- Putain, t’es vraiment naze mon vieux : Va y avoir du boulot pour Isabelle !

Il a récupéré ses portables, m’a demandé de lui dire tout ce que je savais sur Isabelle. J’ai du faire ses devoirs, lui cirer ses pompes, lui servir à boire. Il est parti quand mes parents sont rentrés. J’étais peut-être parano ou bien je fantasmais dessus, mais je sentais qu’il voulait ma sœur et ma mère. Mais je pensais surtout à Isabelle.
Avec Karim de mon côté, mes chances étaient réelles. Enfin, je le pensais.


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