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la femme qui dormait en moi 1

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Voilà quelques d’années, je suis parti avec des amis passer 4 semaines de vacances dans un camping très sympa sur la côte atlantique. J’étais parti avec Marie ma femme et avec Thierry et son ami Gilles. Nous venions chaque année et du coup, nous connaissions l’équipe d’encadrement et tous les petits rituels hebdomadaires.
Pour notre part, nous allions faire du tir à l’arc et de la plongée. À raison de trois fois par semaine pour chaque activité. Chaque année, il y avait un spectacle et cette année-là, il y avait un rôle féminin qui ne pouvait être honoré car l’animatrice était malade. Un soir, l’équipe d’animation est venue me voir pour me demander si je pourrais prendre ce rôle. Je leur ai rétorqué que je n’étais pas vraiment féminin et ils m’ont dit qu’il n’y avait que moi.

Le responsable m’a dit, que de toute façon avec le maquillage, tous les spectateurs n’y verraient que du feu. Sans grand enthousiasme, j’ai fini par accepter de les dépanner. C’est ainsi que pour la première fois on m’a fait enfiler des vêtements de femme pour les répétitions. Il faut que je reconnaisse que le contact de toutes ces matières douces qui étaient en contact avec mon corps ne me laissait pas indifférent. Les animateurs et animatrices le voyaient et en rigolaient.
Ce qui m’a choqué, c’est quand je me suis pris des mains au cul de la part des comédiens, c’était écrit dans le scénario. Le pire, c’est que deux de ces comédiens devaient m’embrasser sur la bouche. Je peux vous dire qu’au début, j’ai été réticent.

Dans mon costume féminin d’époque qui était très rêche à l’extérieur mais très doux à l’intérieur, je portais un simple slip. J’avais une trentaine d’années, j’étais en vacances et je me retrouvais dans une pièce à embrasser des hommes et me faire caresser par des hommes. Et le pire ou plutôt le plus inavouable, c’est que, pendant les répétitions, cela commençait à me faire de l’effet; je commençais réellement à apprécier ces baisers et surtout ces mains et ces caresses, déplacées pour certaines... J’apercevais de temps à autre le directeur du camping qui, dans un coin, surveillait tout ça.

À la fin du premier après-midi de répétition, je ne savais plus trop où j’en étais. Mais surtout je me disais qu’il y avait encore quatre séances de répétition avant le spectacle du samedi soir. En fait, je me demandais si j’allais rester jusqu’au bout mais, en même temps, cela mettrait le bordel : je perdrais surtout la face, face à l’équipe et à mes amis. Quand j’ai raconté à ma compagne Marie comme quoi les comédiens qui m’avaient embrassé avaient mis la langue, elle s’est mise à pouffer de rire. Elle m’a expliqué que j’étais comédien, qu’ils abusaient un peu mais qu’il n’y avait pas mort d’homme.

Le mardi après-midi, deuxième séance de répétition, les animatrices m’ont aidé à m’habiller. La douceur des vêtements plus leurs mains sur mon corps me donnaient à nouveau une bonne grosse érection. Je me sentais un peu engoncé dans mes vêtements mais mon érection ne passait pas. Une fois maquillé, c’est le directeur du camping qui est venu me voir pour me dire que j’étais vraiment très belle... En partant, il en a profité pour me coller une main au cul, bien insistante. À nouveau aujourd’hui, j’ai eu à embrasser les deux hommes qui, par la même occasion, en ont profité pour me caresser avec plus d’insistance qu’hier.

Une fois rentré dans les coulisses, je ne savais plus où j’en étais. Le rôle que j’avais était quand même assez troublant. J’ai complètement perdu la face au moment où un des comédiens est venu me mettre la main au paquet en me disant que lui et l’autre comédien me faisaient manifestement beaucoup d’effet... Les animatrices en ont rajouté en disant que je m’étais totalement imprégné du rôle. L’une d’elles, l’animatrice qui me plaisait le plus, en a même profité pour elle aussi venir me caresser le sexe. Tout était fait pour que, dans cette pièce, je me sente femme. L’équipe d’animation et même le patron y mettaient leur petite touche.

J’étais à 2 doigts d’éjaculer dans le costume tant ils me faisaient de l’effet. Une fois la répétition terminée, je me suis dépêché de retourner à mon bungalow, j’ai tout raconté à ma compagne qui, pour me consoler, m’a fait une formidable fellation. Marie était une très grande métisse, d’une grande beauté et surtout très libérée. Par contre ce jour-là, j’ai eu le droit à une innovation à savoir qu’elle m’a collé un, puis deux, puis trois petits doigts dans le cul. Un autre moment dans l’année, j’aurais rouspété mais ce jour-là, je ne sais pas pourquoi, je me suis laissé faire. Cela ne fût pas pour me déplaire. Ma chérie m’a dit que je n’avais pas l’air de m’en plaindre, bien au contraire... Bref, il ne fallait pas que je me tourne vers ma chérie pour me faire consoler.

Le soir venu, une fois couchés, nous avons fait l’amour comme des bêtes. Je ne sais pas pourquoi mais j’étais bien plus excité que les autres soirs. Heureusement avec Marie au lit, il ne fallait pas lui en promettre. Je me suis endormi, des étoiles plein la tête mais surtout en m’imaginant dans cette tenue féminine qui plaisait beaucoup aux hommes. J’ai eu mon mercredi pour me remettre de mes émotions en compagnie de ma belle. Le jeudi, c’était l’avant-dernière journée de répétition et je me préparais à me faire caresser et surtout embrasser. Ce jour-là, l’équipe de comédiens a décidé de passer à la vitesse supérieure avec moi.

Du coup, dès que j’étais dans les coulisses, je me faisais caresser. J’étais comme tétanisé par ce qui m’arrivait et du coup, je me laissais faire. Les hommes sont carrément venus me caresser sous ma robe; ils me coinçaient de telle façon à ce que je ne puisse plus bouger. Bref, j’étais en train de me faire violer par des hommes alors que j’étais en femme. A un moment, le directeur du camping m’a attrapé par les mains et m’a fait allonger sur le ventre, sur une énorme malle qui servait pour le décor. Un homme derrière moi m’a retiré mon slip en deux secondes puis m’a écarté les jambes. Je l’ai senti déposer une grosse noix de salive sur mon petit trou.

Ensuite, j’ai senti son sexe se positionner à l’entrée de mon fondement. Puis progressivement, je l’ai senti pousser et me pénétrer doucement... Ça y est, j’étais à fond dans mon rôle de femme ! Il m’a saisie par la taille pour s’agripper à travers la robe puis m’a littéralement empalée sur sa queue. Ses baloches commençaient à pratiquement venir taper sur les miennes. Le directeur m’a demandé si j’étais puceau du cul car, manifestement, son employé rentrait très bien en moi. Je lui ai dit que c’est la première fois que je me faisais prendre ainsi. Il m’a répondu que j’étais une femme et il fallait que j’assume le rôle.

Le patron du camping était étonnamment doux et gentil avec moi, Il me parlait comme il aurait parlé à une femme qui venait de perdre son pucelage. En moins de 10 minutes, mon enculeur se vidait dans mes entrailles et le souci, c’est que je ne savais pas qui venait de me prendre... Mon enculeur a disparu, il s’est évaporé.
Le patron m’a tendu une culotte féminine à la place de mon slip. Il m’a dit qu’il me laissait car c’était à moi dans quelques instants pour la répétition. Je me suis donc retrouvé à embrasser deux hommes, dont l’un sans doute venait de m’enculer. Je faisais attention à ne pas perdre le fil de mon texte mais voilà que je sentais la liqueur qui commençait à me couler des fesses. Pour le spectacle, j’avais le rôle d’une fille facile... Pour les répétitions, j’étais plutôt une fille docile.

Cela me faisait tout drôle d’être sur scène pour répéter alors que je venais de me faire féconder... Pendant le reste de la répétition, je ne me faisait plus caresser mais plutôt peloter. Voilà bientôt une heure que mon sexe était tendu et il commençait à me faire mal; d’autant qu’il était un peu voyant sous la robe, pour un œil avisé.
Après la répétition, je ne savais plus où me mettre. J’étais persuadé que tout le monde savait ce qu’il venait de m’arriver. J’étais convaincue que toute l’équipe d’animation savait que je venais de me faire prendre sans rouspéter. Une fois rentrée dans le bungalow, Marie m’a demandé comment s’était passée la répétition de ce jour.

Je lui ai raconté mon aventure, et surtout que je n’avais pas su réagir pendant que je me faisais saillir. Elle m’a répondu que peut-être j’aimais ça, que de toute façon, il n’y avait pas de mal à se faire prendre par derrière. Elle m’a rappelé qu’il m’arrivait souvent de m’occuper d’elle du côté obscur. Elle m’a répondu que c’était aussi la première fois que je faisais du bien à un homme. Ce qui me faisait bizarre, c’est que cela n’avait pas l’air de la déranger. En fait, avec le recul, je réalisais que ce qui m’était arrivé n’était pas si désagréable. Le problème c’est que je ne savais pas qui m’avait baisé mais Marie m’a dit que je finirais par le savoir. Nous avons dîné tranquillement et comme mardi soir, nous avons baisé comme des fous.

Marie m’a un peu chambré car le soir, il y avait encore de la liqueur qui coulait de mon petit trou. Elle m’a dit que j’avais dû lui donner une grosse envie car il m’avait laissé une énorme dose de semence. Pendant que je faisais l’amour à Marie, je repensais à ce qui venait de m’arriver cet après-midi, le pire c’est que cela l’excitait. Avec le recul, je me suis dit qu’en fin de compte, ce n’était pas désagréable et que je ne serais pas contre une deuxième aventure...
J’ai fait l’amour à ma compagne jusqu’à ce qu’elle pousse des cris et que je parte en elle au même moment...



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