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la femme qui dormait en moi 4

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Ce vendredi soir, je m’endormais avec la rondelle un peu distendue mais avec plein de souvenirs dans la tête et dans le petit trou. J’ai retrouvé Morphée alors que j’étais dans le dos de Marie dans une douce robe longue qui me servait de nuisette et mon sexe en érection était emballé dans un tanga en lycra et calé contre ses fesses.
Marie était toujours d’un naturel directif et autoritaire avec moi mais était devenue beaucoup plus douce depuis ce soir.
Il y avait une odeur de sexe masculin et féminin qui se promenait sous les draps, ce n’était pas pour me déplaire. Même si j’avais des pensés fortement sexuelles ce soir là, je n’ai pas tardé à m’endormir. A
u petit matin, quand je me suis réveillé, mon petit trou me rappelait encore qu’il avait servi avant que je m’endorme.

Aujourd’hui, c’était le grand jour, j’allais jouer devant les clients du camping mais surtout mon petit doigt me disait que j’allais passer à la casserole avant et après.
Comme pour la veille des répétitions, le petit-déj a été tranquille et Marie a été adorable avec moi même si j’avais droit à quelques réflexions sur ma prestation de la veille. Marie me disait discrètement que ce mois de camping allait réveiller la femme qui dormait en moi. Quand Thierry et Gilles se sont réveillés je les ai salués mais Marie m’a demandé pourquoi je ne faisais pas la bise à mes amants de la veille. Je leur ai donc fait la bise mais Marie a insisté pour que je leur roule une gamelle à chacun. Quand ma compagne exige, j’exécute...

C’est ainsi que je me suis retrouvé à les embrasser tous les deux et qu’ils en ont profité pour me coller des mains en des endroits les plus intimes. C’est avec un sourire non dissimulé que ma compagne me regarde me faire embrasser et surtout me faire caresser dès le matin par deux hommes qui avaient l’air de me désirer fortement. Le plus gênant c’est que toutes les caresses que me faisaient mes colocataires me donnaient une énorme érection. Marie ne perdait pas une goutte de mon sexe tendu et dissimulé par ma douce robe, elle savait que je serai désormais à voile et à vapeur. Ma belle qui était devenue mon coach pour mon rôle de femme dans la pièce de théâtre me disait qu’il fallait que j’aie des gestes un peu plus souples et moins retenus pour faire plus féminine.

Tout ce qu’elle me prodiguait comme conseils m’excitait énormément tenter si bien que je l’aie prise par la main et je l’ai emmenée dans notre chambre. Là, dans l’intimité, je l’ai débarrassée de sa robe de chambre, ce qui m’a laissé apparaître une tenue on ne peut plus sexy. Quand elle s’est allongée sur le lit, elle se doutait parfaitement de ce qu’il allait lui arriver et j’en avais une énorme envie. Je suis avant tout venu me glisser entre ses jambes pour humer l’odeur de son minou imprégné dans sa douce culotte. Je l’ai ensuite débarrassée de cette encombrante culotte pour libérer l’accès à son entrejambe. Je suis ensuite venu me délecter de son nectar intime, son minou était tout poisseux de cyprine tant elle me désirait. Elle m’a avoué que me voir me faire caresser par Gilles et Thierry l’avait beaucoup excitée.

Me faire ainsi caresser m’avait moi aussi beaucoup excité. Je suis ensuite venu m’allonger sur elle en soulevant l’avant de ma longue robe pour libérer mon sexe. Je prenais désormais grand plaisir à me faire posséder par des hommes mais il n’y avait pas plus grand plaisir que de pénétrer Marie et lui donner du plaisir. La pointe de ses seins débordait de son soutien gorge, ils étaient fortement érigés et je les sentais en contact sur mon poitrail. Nos tétons n’étaient séparés que par la fine épaisseur d’une douce robe mais je peux vous dire qu’ils communiquaient entre eux. Ses mains savaient toujours où me caresser, Marie connaissait mes zones érogènes et ne se privait pas de les solliciter. Ma partenaire était une véritable tigresse au lit, pour mon plus grand plaisir.

Mon sexe était maintenant à l’entrée de sa fente toute lubrifiée, je n’ai même pas eu besoin de pousser pour m’introduire en elle. Je pratiquais de grands va-et-vient pour donner et accessoirement prendre du plaisir. Maintenant Marie ne me caressait plus mais me griffait, heureusement que la robe me protégeait, je m’en sortais avec de profondes marques rouges mais sans ma fine protection, je pense qu’elle m’aurait griffé au sang.
Dans son regard on retrouvait son côté autoritaire mais là, on retrouvait surtout le désir de prendre du plaisir. Je ne me lassais pas d’admirer ses yeux comme le reste de son corps. Autant pour certaines femmes, on a vraiment l’impression que le créateur était en RTT, autant pour Marie on avait vraiment l’impression qu’il avait fait des heures sup.

Je prenais un plaisir énorme à sentir ses jambes gainées de lycra frotter contre mes jambes velues. Face à l’abondance de cyprine dans son minou, mon sexe était en train de s’imbiber de cette sainte liqueur. J’adorais besogner Marie d’autant que, aujourd’hui, elle était très excitée sans doute suite à ce qui s’était passé hier soir et ce matin.
Voilà plusieurs années que nous étions ensemble avec ma compagne et je prenais toujours autant de plaisir à l’honorer. J’adorais quand Marie contractait son vagin, cela me faisait des sensations formidables et surtout cela avait tendance à accélérer ma jouissance. Ma chérie le savait et elle en abusait. Il y a des fois où tant elle contractait son vagin, j’avais peur qu’elle me sectionne mon sexe... il n’y a pas à dire, ma partenaire était vraiment une amante hors pair !

Vu que j’étais bien chaud après ce qui s’était passé la veille et le matin même, je n’ai pas été bien long à lui déposer ma liqueur dans son intimité. De son côté, elle a pris son pied quelques instants après, c’est vraiment très appréciable que nous soyons synchronisés à ce point. Nous sommes restés allongés l’un sur l’autre quelques instants, le temps de reprendre nos esprits, avec juste une fine étoffe nous séparant.
Un rayon de soleil rentrait dans notre chambre et éclairait nos corps, je suis sûr qu’un peintre aurait aimé immortaliser cette pause. Ensuite, je me suis allongé à ses côtés et nous nous sommes assoupis une petite heure. Il me fallait de l’énergie car la soirée risquait d’être assez longue pour moi et riche en événements surtout. Nous avons dormi jusqu’à 13h, heure à laquelle nous avons déjeuné tous les quatre sur la terrasse du bungalow.

À ma grande surprise après le déjeuner, nous sommes partis en ville. Marie m’avait préparé une surprise mais je n’avais aucune idée de ce que cela pouvait être. C’est au dernier moment que j’ai constaté que ma belle m’emmenait chez l’esthéticienne pour me faire une épilation intégrale. C’est avec un grand sourire qu’elle m’a expliqué qu’avec le rôle que j’avais, il fallait que je sois la plus crédible possible pour ce soir. C’est une ravissante hôtesse prénommée Caroline qui nous a accueillis. Marie lui a expliqué ce qu’elle désirait que l’hôtesse me fasse. Cette ravissante employée m’a fait dévêtir en ne me faisant garder que mon slip et m’a tendu une serviette puis m’a demandé de la suivre. Marie l’avait avertie comme quoi il y avait du boulot mais elle a quand même décalé le rendez-vous suivant compte tenu du travail qu’il y avait à faire sur moi.

Je me suis retrouvé allongé et Caroline s’est mise au travail et là, les souffrances ont commencé. L’intérêt, c’est que mon esthéticienne voyait ce qu’elle faisait. Je m’en suis tiré avec plus d’une heure de souffrance mais c’était pour être belle. C’est ma compagne qui a réglé mon dépilage, c’est encore avec un grand sourire qu’elle m’a dit que c’était cadeau pour sa nouvelle copine.
Quand je suis sorti de chez l’esthéticienne, j’avais l’impression d’avoir changé de corps, vu que j’étais poilu de nature, je me retrouvais sans un poil; cela me faisait vraiment tout drôle, je me sentais comme tout nu. Avec ma belle, nous sommes partis ensuite dans des magasins pour faire chauffer la carte bleue pour des dessous…pour moi...c’est à cette occasion que j’ai découvert que les bas tenaient beaucoup mieux sur la peau sans un poil.

Au bout de deux heures à faire les boutiques, nous avions acheté des bas, des tanga et des portes jarretelles. C’est toujours avec un grand sourire que Marie m’offrait les achats en argumentant que c’était pour sa nouvelle copine. Cela me faisait tout drôle de sortir de boutiques spécialisées dans les dessous avec des sacs qui m’étaient destiné. Nous sommes rentrés en amoureux au bungalow et c’est là que Marie m’a fait essayer tous les achats devant Thierry et Gilles.
J’ai refusé mais à force d’insistance de sa part et de la leur, j’ai fini par obtempérer. Je partais me changer dans notre chambre et je devais aller dans la leur et me montrer sous tous les angles, pour attendre leurs commentaires. Je vous laisse imaginer combien nos deux colocataires en ont profité pour me caresser. Dans la tenue que j’arborais et vu le contexte, il aurait fallu être stupide pour refuser ces caresses; en fait je me sentais très bien ainsi vêtue. Face à Marie, Thierry et Gilles, je n’avais plus aucune honte à me présenter ainsi travestie.

Il allait de soi que les commentaires de nos colocataires furent très déplacés et surtout intéressés. Il n’y a pas à dire, ces deux-là, je les excitais !
Mon défilé et tous les à côtés ont facilement duré 1h. Puis Marie a pris l’initiative que nous allions nous promener tous les quatre sur la plage. J’ai rouspété mais face à leur insistance et surtout que Marie ait réussi à se montrer très persuasive, j’ai fini par accepter.
Marie m’a fait enfiler les dessous achetés de matin même ainsi qu’une belle robe qui lui appartenait mais dans laquelle je rentrais sans problème. Thierry, qui s’était absenté un petit quart d’heure, est revenu avec une perruque (cheveux légèrement ondulés qui descendaient jusqu’aux tétons), il venait de s’arranger avec une personne du spectacle de ce soir. Compte tenu du fait que nous avions la même pointure, elle m’a fait enfiler de ravissants escarpins, je rentrais dans toutes ses chaussures excepté ses bottes et ses cuissardes car j’avais de gros mollets ainsi que de grosses cuisses.

Nous nous étions mis d’accord pour que Gilles tienne la main de Marie et Thierry me tienne la mienne de telle sorte à ce que les gens qui nous croisaient pouvaient penser que nous formions deux couples. Gilles, n’étant pas du tout attiré par les filles, était très sage avec Marie. Par contre, si Thierry, connaissant le subterfuge, en profitait pour me glisser des caresses intimes incessantes.
Bref, durant toute la balade qui a duré près de 3h, je me suis littéralement fait peloter par mon partenaire de sortie avec le consentement de Marie qui souriait de ce qui m’arrivait. J’étais quand même content de rentrer au bungalow car les chaussures commençaient quand même à me faire mal vu que je ne suis pas habitué à marcher ainsi. Par contre, ce qui m’a fait tout drôle, c’est que durant toute la balade, tous les gens que nous avons croisés me regardaient comme une femme, tel point que certains hommes me regardaient de façon coquine.

Quand nous sommes rentrés, Marie m’a expliqué qu’elle s’était arrangée avec les gens du spectacle pour pouvoir me maquiller. Dans la demi-heure qui suivait, c’était chose faite et le résultat était magnifique et stupéfiant.
Quand je me suis regardé dans la glace, j’ai failli tomber sur le cul tant j’étais bien métamorphosé !
En plus de ma gestuelle dont la virilité en avait pris un coup, maintenant c’était ma tenue plus le maquillage qui finissait de me faire femme ou au moins de le paraître.
Dans une demi-heure maintenant, j’allais devoir me rendre dans les coulisses de la salle de spectacle, histoire de me préparer et être prête pour 21h. C’est en compagnie de Thierry, Gilles et ma compagne que je me suis rendu.

Nous avons été boire un soda avant qu’ils me lâchent dans les coulisses, qu’ils me laissent seule face à toute l’équipe d’animation. Je n’en menais pas large mais en même temps, je ne pouvais pas vivre pire que ce que je venais de vivre durant toute cette semaine. J’ai embrassé amoureusement Marie pendant que nos deux colocataires me collaient des mains au cul.
Puis nous nous sommes quittés, je venais de sauter dans le grand bain...



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