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Mon beau-père Rachid 2

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Après que mon beau-père se soit bien vidé dans ma bouche, j’étais assez désemparé, surpris d’avoir aimé ça et de me rendre compte, à mes 18 ans passés, que finalement, ma sexualité se tournait vers les hommes.
En retard de puberté, je n’avais pas trop pensé au sexe, mais je devais reconnaître que je regardais plus facilement les hommes que les filles, et Rachid m’avait toujours impressionné par sa virilité si puissante, par son corps débordant de testostérone puant le mâle à plein nez.

Je venais de sucer ce mâle, d’avaler sa liqueur, mais c’était le mari de ma mère. Je me sentais coupable, bien sur, mais aussi heureux de lui avoir donné du plaisir. Je savourais encore le goût de son nectar, le premier que j’avalais, et j’aimais ça.
Mes mains ont continué à parcourir son torse couvert d’une toison drue, descendre sur son ventre et se perdre dans cette grosse touffe qui entourait ce membre démesuré et qui recommençait à reprendre une certaine vigueur. Continuant mon exploration, j’ai soupesé ce sac plein, gros, qui pendait entre ses cuisses tout aussi velues et mes doigts ont enserré ce pieu, même si je ne pouvais pas en faire le tour.
Ça grossissait encore et encore…Pour arriver très vite à la taille énorme du manche que ma bouche avait accueillie.
« Je ne me suis pas trompé…Tu es une bonne salope, tu aimes la bite toi…!!! ».

J’étais choqué d’entendre ces mots de sa part, mais je réalisais que j’étais en train de branler sa queue et que mon autre main se perdait dans ses poils.
Je n’ai pas répondu, et d’un coup, Rachid m’a mis sur le dos, m’a écarté les jambes et a pesé de tout son poids sur moi. Tout son torse hyper velu épousait le mien, ses jambes puissantes écartaient les miennes au max, et je me sentais femelle, soumise, offerte…
Son membre viril frottait sur mon orifice, me procurant un plaisir inouï, inconnu jusqu’alors et je savais que j’allais céder….Lui offrir ma virginité anale malgré l’effroi qui m’envahissait d’être pris pour la première fois par un tel calibre.

Rachid a senti que je cédais, que je n’opposais plus de résistance et que mon corps lui était offert.
« T’inquiète ma Belle… j’ai tout prévu… »
Il s’est relevé et a sorti, je ne sais trop d’où, un tube de vaseline (Et oui… c’était ça à l’époque !) Et a commencé à m’en badigeonner le trou et son membre démesuré…
J’étais choqué par l’emploi du féminin…Mais je réalisais, au même instant, que j’étais là, allongé, cuisses ouvertes, couvert par un mâle dont le sexe hors normes allait posséder mon trou…. Il avait raison finalement, posture offerte, j’étais bien une femelle…

« Tu vas avoir très mal ma chérie… mon zob est très gros… mais tu sais, c’est bien d’être dépucelée par du gros, tu seras mieux habituée après… »
« C’est ce que tu veux, non ? Donner ton cul aux hommes, comme une vraie chatte ?»
« Je vais te faire une belle chatte ma Chérie… Et je vais bien en profiter ! ».

Son gland s’est frotté sur mon trou, et je sais pas pourquoi, je me suis senti m’ouvrir, prêt à accueillir cette énorme barre de chair dans moi.
« Tu vas saigner ma Belle, comme les femmes qu’on dépucelle dans mon pays, mais après, tu vas être heureuse, tu vas être baisée comme la femelle que tu es ! ».
Il m’a écarté les jambes le plus possible, et son sexe s’est enfoncé dans moi. Malgré mes pleurs, il a continué et son gland a franchi la barrière de mon anneau. J’avais l’impression d’être ouvert en deux, malgré la vaseline, mon anus me brûlait… C’était gros… Trop gros !!!
Rachid est sorti de moi, a remis un peu de crème et son sexe s’est repositionné sur mon orifice encore béant.
« Je vais te dépuceler à l’arabe ma Chérie ! ».

Dès que le début est rentré, Il s’est enfoncé d’un coup brutal, en entier… J’ai hurlé, j’étais sûr que j’allais mourir, que mon trou allait éclater, j’essayais de le pousser hors de moi mais mes mains ne rencontraient que ses poils qui m’excitaient tant.
« Calme-toi ma Chérie ! Tu es dépucelée maintenant. C’est juste un peu dur au début mais tu vas aimer, je t’assure ! ».
Il est resté un moment enfoncé en moi en entier, et petit à petit, il a commencé des vas et viens… Pas trop importants d’abord, mais de plus en plus forts, insérant des mouvements de plus en plus amples…
Petit à petit, mon trou s’est adapté…De la douleur, j’ai commencé à ressentir du plaisir…Ce mélange de plaisir/douleur que ressent le vrai passif quand il se fait prendre par du gros calibre !
Quelque chose en moi, dans ma tête a cédé… Mon esprit a cédé, et mon corps a cédé aussi… Tous les neurones de mon cerveau m’ont envoyé le même message :
« Tu es fait pour ça…Offre-toi…Donne-toi…Ouvre-toi… Lâche-toi…».

Ce sursaut d’adrénaline m’a libéré de toutes mes appréhensions, de toutes mes peurs, de cette douleur que je ressentais venant de ce gros zob qui me fouillait et que je le voulais vraiment, surmontant le feu de cette barre qui me brûlait.
Rachid a ressenti de suite mon relâchement, mon acceptation, ma soumission et que mon corps était maintenant prêt à l’accueillir sans réserve.
Il m’a saisi par les hanches et son monstre de chair m’a possédé, défoncé, violemment, dans toute sa puissance de mâle arabe qui possède sa femelle !

Ça a duré longtemps…Il avait joui avant, mais maintenant, mon corps acceptait de subir les assauts de ce mâle vigoureux…Et j’en voulais encore et encore !!! J’appuyais sur ses fesses poilues pour qu’il rentre encore plus fort en moi… Plus profond…
Son zob avait ravagé mon trou puceau… Et j’aimais ça !!!
D’un coup, Rachid a hurlé…Je l’ai senti s’enfoncer au plus profond de moi, et des jets chauds m’ont rempli…Rachid vidait son plaisir en moi !
Il s’est retourné sur le dos, sexe encore mi mou et m’a regardé en souriant :
« Tu as aimé Salope ! Je n’ai pas fini avec toi…. La nuit ne fait que commencer… »
« Tu es faite pour être baisée ! »

Il avait raison… Je sentais mon cul endolori, saignant, rempli de sperme, douloureux, brûlant… Mais j’étais heureux.
Mon beau-père m’avait appris ma voie, celle d’être prise, de me donner aux mâles. Que le petit appendice qui pendait entre mes jambes n’allait me servir qu’à pisser et que mon vrai sexe, c’était mon trou, ce qu’il appelait ma chatte, mon vagin, mon instrument de plaisir pour les hommes.

FIN.

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