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Notre voisin devient mon amant

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Je suis un gay passif et à caractère soumis et je vais vous raconter ma première fois avec un homme et ce moment qui a changé ma vie.

Je n'avais alors que 16 ans, plein de vie, bon élève, mes parents étaient fiers de mes résultats scolaires ainsi que de mon comportement. Je jouais au tennis, ce sport me plaisait beaucoup et je n’étais pas trop mauvais!
Mais car il y a un « mais », il y avait en moi quelque chose de différent, invisible aux yeux de tous qui, au plus profond de moi, rythmait des envies et des sensations que je ne contrôlais guère.
Mes parents, travaillant beaucoup, avaient confiance en moi et me laissaient souvent seul à la maison pour une journée, voire deux. C'est alors que je me dénudais, m'amusais avec mon pénis et essayais de me doigter sans trop savoir ce qui m'attendait plus tard. Je me promenais nu, un corps d'enfant dans un esprit d'enfant et qui, malgré tout, se cherchait un peu. Je ne le disais à personne, je faisais cela très discrètement jusqu'à ce que je jouisse.

Un jour, mes parents étant absents pour deux jours, je profitais bien évidemment de l'occasion pour mes petites mises en scène. J'adorais me coucher nu sur le carrelage froid, tirer sur mes testicules et m'asseoir dessus. Je me mettais sur le dos et laissais mon urine se répandre sur mon ventre avant d'essayer de l'amener à ma bouche. Il y avait un grand vase décoratif et je m'y installais en essayant de le faire rentrer où vous savez. Sans succès d'ailleurs. Et je m'amusais comme ça, j'aimais ça, mais je ne savais pas que j'aimais les hommes.

Peu de temps après, alors que je rentrer du collège, mon voisin me fit signe de venir l'aider chez lui, chose qu'il m'arrivait de faire car c'était un homme sympathique, la cinquantaine, seul, qui connaissait bien mes parents car ils lui demandaient souvent de vérifier si tout allait bien pendant leur absence.
Je l'appelais « Tonton ». Il était rudement musclé, une tignasse grisâtre, toujours mal rasé et mal fagoté. Un bon mètre quatre-vingt et pas loin du quintal je pense. J'étais ridicule à côté de lui, du haut de mon mètre soixante et de mes cinquante kilos ! N'oubliez pas que j'avais 16 ans !

Je me suis donc exécuté en grimpant les escaliers de l'immeuble et me retrouvai à sa porte. Il me fit rentrer et me demanda de l'aider sur son ordinateur. Je commençais à lui expliquer ci et ça quand il me demanda comment je m'occupais quand mes parents n'étaient pas là.
Lui racontant un peu n'importe quoi et en étant, à des années lumières, de savoir où il voulait en venir, je continuais tranquille à bidouiller son ordinateur. Il me sortit alors son caméscope et me demanda de visionner la vidéo pour lui donner mon avis.
Quand j'ai démarré l'objet, une nausée me monta subitement et un gros malaise m'envahit. Son bâtiment où il vivait, au second, donnait sur la maison familiale et son jardin et on pouvait m'y voir, nu, en train de marcher à quatre pattes dans le jardin et me doigter par la suite.

Je me mis à pleurer en le suppliant de ne pas montrer ça à mes parents qui allaient être fous de rage ! Il me dit que seul moi pouvais faire en sorte de gagner son silence. Me portant volontaire, il me demanda de venir m'installer sur ses genoux. Il me caressait tout en me disant que j'étais un joli petit garçon, que j'avais de la chance d'être dans une famille comme la mienne et qu'il serait dommage qu'ils découvrent ça de leur fils !
Je continuais, moi, à pleurer, je n'arrivais pas à le regarder dans les yeux et à répondre à ses questions. Sa main me brûlait chaque fois qu'il la glissait sous mon pull, c'était terrible ! Il me demanda si j'avais déjà embrassé quelqu'un, « non jamais », et me prit le visage et posa sa bouche sur la mienne. J'avais tellement honte et peur qu'il montre ça à mes parents que je n'osais pas me rebeller et je me laissais donc faire. Après ceci, il me dit de rejoindre mes parents et me mit une tape lourde et sèche sur les fesses et me laissa partir.

Je n'avais plus de nouvelle de cette vidéo et recommençais ma petite vie tranquille. Au départ de mes parents, à la fenêtre, je le vis me faisant signe de la main et il rentra. Un peu après, le téléphone sonna, c'était lui. Il me demanda de monter chez lui immédiatement, avec une voix sévère et froide, pas comme d'habitude. Je me hâtai d'arriver chez lui et tapai à la porte. Il m'ouvrit, il était nu et c'est là que je me suis aperçu de l'énorme zizi qu'il avait !
N'osant pas rentrer après avoir vu ça, il me rappela la vidéo et me tira par le bras. Il me demanda de me déshabiller et de jouer devant lui comme je le faisais quand j'étais seul. Il n'oubliait rien et me demanda de faire chaque truc qu'il avait filmé ! Il se caressait là, en me regardant tirer sur mes testicules, en me mettant des fesser et quelques doigts. Il ordonna que je le rejoigne sur le canapé et me prit dans ses bras. Il me sentait, me touchait partout et même là où personne ne l'avait encore fait, il me désignait comme une salope et me demandait si je le savais.
Il me fit m'allonger sur ses genoux comme s'il allait me fesser, et c'est ce qu'il a fait.

Ses mains lourdes et musclées claquaient sur mon cul et c'est là, en fermant les yeux, qu’une érection arriva. Il avait senti de suite mon sexe se durcir sur ses jambes. Il me releva et m'embrassa comme la dernière fois ! Il se dressa ensuite et me mit sa main sur la tête et me poussa vers sa bite. Je me retrouvai devant son zob, droit et fier, et impressionamment gros. Il me demanda de le sucer comme je le ferais avec une sucette. Sa bite avait un goût d'urine. Il continuait à m'appuyer sur la tête et me traitait de sale pédé, de grosse salope et j'en passe !
Le problème était que ça commençait à me plaire et je le caressais avec mes mains, je lui disais que j'aimais ce qu'il me faisait et que j'espère qu'on recommencerait. Il me dit de me mettre à quatre pattes devant lui et commença à me lécher l'anus.

Puis, je sentis son zob aller et venir le long de ma raie pour enfin me pénétrer ! J'étais en train de me faire dépuceler et ça me faisait horriblement mal, jusqu'à ce que ça finisse par rentrer. Et là, il a commencé à me baiser violemment. Il me retourna, me souleva, m'envoya comme un vulgaire sac sur son lit, il me crachait au visage, me serrait les bourses dans ses mains, recommença à me sodomiser, toujours en me secouant. J'avais le droit à tous les sévices qu'on pouvait imaginer.
Quand je me suis retrouvé allongé sur son lit, les jambes en l'air avec lui par dessus, ses mains qui me plaquaient contre le matelas, ses gros coups de reins qui me percutaient encore et encore. Qu'est-ce que c'était bon ! Je commençais vraiment à aimer et lui disais que j'aimais cela et que je voudrais bien qu'il continue à me faire ça !
« Je t'aime tonton, encore !!! ».

Et là, il me souleva et me porta jusqu'à la salle d'eau et commença à m'uriner dessus. Sans même qu'il me le demande, j'ouvris grand ma bouche et gouttai son urine pour après le sucer à nouveau mais avec envie cette fois. Puis il éjecta son zob de ma bouche et commença à se branler pour me jouir sur le visage. Un grand râle lui vint et paf ! Un merveilleux liquide blanc me dégoulina et, avec mes doigts, je le récoltai pour y goutter.
Il me prit ensuite dans ses bras en me disant qu'il avait adoré me baiser, que j’étais sa petite femelle, sa femme salope !
A partir de ce jour, il me regardait, de chez lui, en train de me doigter et de me dilater le cul, toujours en tenue de femme. J’allais de plus en plus souvent chez lui, en rentrant du collège.

Aujourd'hui, nous nous voyons toujours, il est devenu mon maître et moi sa petite femme Leila. Car oui, maintenant, je suis sa lopette soumise et j'ai droit à toutes sortes de tortures et je me travestis quand je suis chez lui.
Je l’aime et je le considère comme mon mari secret !

FIN

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[b]gentil "le voisin[/b]

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