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Soumis et baisé dans une aire d'autoroute

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Je m'appelle Maxime, j'ai 19 ans, brun, yeux marron, je suis plutôt petit pour mon âge, seulement 1 mètre 65, mais je suis quand même pas mal, mince et légèrement musclé.
J'ai récemment eu mon permis, et j'en profite pas mal pour aller voir des amis ou ma famille. D'ailleurs cette histoire se passe au retour de chez mes grands-parents.

Je roule sur l'autoroute, c'est ennuyeux, ça fait bien 2 heures que je conduis, et j'ai bu pas mal d'eau. Je n'ai donc qu'une envie, c'est de me soulager la vessie.
Ouf, voilà un panneau signalant une aire autoroutière à 1 kilomètre ! Clignotant et je rentre dans l'aire pour aller me garer devant les WC. Je rentre dedans, c'est basique : à droite c'est les femmes et à gauche les hommes, et du côté des mecs, il y a 4 pissotières sur la droite, deux lavabos sur la gauche et une cabine au fond. Je prends place devant la pissotière la plus éloignée.

- Salut !

Un homme vient de rentrer, l'archétype même du routier avec sa moustache, ses tatouages et sa musculature imposante.
D'un signe de tête, je lui rends timidement son bonjour et regarde droit devant moi. Il faut dire que la situation est assez gênante, il vient tout juste de se mettre à coté de moi pour pisser et il me regarde de haut en bas.

- T'es là pourquoi ? Me demande-t-il.

Quelle question bizarre ! Je le regarde et toujours de cette petite voix timide, lui réponds :

- Ben comme vous, pisser, non ?
- Ah, ah, toi t'es un bleu, c'est la première fois que tu t'arrêtes ici, non ?
- Heu... Oui en effet...
- Alors, je te prie de m'excuser petiot, je me suis trompé sur tes intentions.

S'ensuit alors un blanc pendant lequel je finis mon affaire et range mon matos, puis la curiosité l'emporte enfin :

- Vous pensiez que j'avais quelles sortes d'intentions ?

Il me jauge durant quelques secondes, suffisamment pour que j'aie le temps de bien voir la verge déjà épaisse qu'il tient dans sa main, puis se décide à me répondre :

- Disons que cette aire est réputée pour sa clientèle disons... bonne vivante.
- Heu... Comment ça ? Qu’est-ce que vous voulez dire par là ?
- T'as très bien compris, en entrant ici, j'espérais te baiser, voilà c'est dit.
- Heu... C'est un peu bizarre...donc ici, les mecs viennent pour se faire baiser ? Par d'autres hommes ?
- Oui c'est exactement ça, ça te choque ?
- Non, non, c'est juste que... C'est assez bizarre de découvrir ça comme ça.
- T'as jamais essayé avec un mec, petiot ? Tu loupes quelque chose !
- Si, je l'ai fait deux ou trois fois.
- Ah ! Et tu ne veux pas recommencer ? Tu as le choix, dehors il y a quelques mecs qui t'on repéré crois-moi. T'as le choix !

En disant ça, il s'est avancé vers moi, queue toujours à la main, tendue vers moi. J'ai un long moment d'hésitation, je jette un coup d'oeil dehors et, en effet, je vois plusieurs hommes à l'affût. Le camionneur doit prendre mon silence pour une approbation car il décide de m'encourager en mettant ma main sur sa verge. Je l'attrape à pleine main et commence à imprimer un lent va-et-vient.
Je vois un jeune homme dehors, il doit avoir la trentaine, carrure sportive, brun, franchement mignon. Il m'observe pendant que je masturbe le routier.

Je le perds de vue lorsque mon moustachu m'appuie les mains sur les épaules pour m'inciter à descendre. Ce que je fais machinalement.
Je suis donc à genoux face à une impressionnante tige de chair. Elle est épaisse, très épaisse. J'en salive, c'est drôle, je suis tétanisé, je me laisse faire, je n'ai pas envie d'opposer la moindre résistance, je suis à l'état d'objet.
Il me prend l'arrière du crâne et pousse doucement, mes lèvres entrent en contact avec son gland, il est humide et doux, tellement chaud. Je n'en peux plus, j'ouvre ma bouche et je laisse cette verge pénétrer mon orifice buccal.
Je sens toujours sa main derrière ma tête mais ce n'est plus elle qui m'initie le mouvement, c'es désormais moi qui m'applique à avaler cette épaisse colonne de chair du mieux que je peux, en salivant bien comme il faut.

J’entends sa respiration s'intensifier, sa main vient m'aider dans mes mouvements en poussant légèrement pour que j'aille plus profondément. Dans un souffle, il me dit :

- Ah putain, t'es une bonne salope toi... hum... sale chienne, je vais te défoncer comme tu le mérites !

Et joignant le geste à la parole, il attrape ma tête avec ses deux mains et la tire violemment contre son bas-ventre, me mettant ainsi la totalité de sa queue au fond de la gorge. Surpris, je m'étouffe, les larmes me viennent aux yeux, des haut-le-cœur aussi.
Il me libère après quelques secondes, et tandis que je tousse en essayant de récupérer mon souffle, je le vois me regarder d'un air sadique.

- Tu aimes ça, hein salope ?

J'ai bien envie de lui dire que c'est horrible, que je ne veux plus jamais qu'il me refasse ça, mais ce ne serait pas vrai, je veux qu'il recommence, qu'il me traite en chienne. C'est pour cette raison que le seul son qui sort de ma gorge lorsque je lui réponds est :

- Oui...

Ah le salaud, il m'a soumis, j'en redemande maintenant, et encore ce n'est que le début parce que j'entends quelqu'un entrer. C'est le beau mec brun qui nous observait tout à l'heure :

- Salut les gars, je peux m'inviter ? Je vois qu'il y a de la chienne comme j'aime ! Dit-il en me regardant d'un air... supérieur.

- Oh mais avec plaisir, répond le camionneur, on va aller dans la cabine.

Joignant le geste à la parole, il me fait entrer à la suite du brun et ferme la porte derrière lui.
Ils n'attendent même plus mon accord, ils me déshabillent, je me retrouve à poil en deux temps trois mouvements, deux bites tendues devant mon visage. La pine du jeune est plus longue que celle du moustachu, mais tout aussi épaisse.

- Allez, reprends ton travail petite pute ! M’ordonne le routier

Je me remets donc à lui pomper la queue, puis celle du jeune, puis de nouveau la sienne... Une verge dans chaque main, je m'évertue à satisfaire mes deux mâles, tantôt l'un, tantôt l'autre, m'adaptant au rythme donné par les mains de celui que je suce.
Je les entends gémir malgré les bruits de sucions que font leurs engins en défonçant ma bouche.

- Oh saleté, putain t'es trop bonne ! Dit le brun.

Joignant le geste à la parole, sans que je ne voie rien arriver, il m'attrape le visage et m'assène une grosse claque. Je tire la langue, le spectacle doit être pitoyable : j'ai une joue rougie, de la salive plein le visage, les larmes aux coins des yeux.
Il me remet son zob dans la bouche et se remet à me baiser. A chaque va-et-vient, son bas-ventre vient maintenant taper contre mon visage, et je sens la colonne de chair aller et venir dans ma gorge, martyrisant ma glotte à chaque passage.
Changement de propriétaire, le chauffeur m'attrape par les cheveux et me plante son dard dans l'oesophage violemment, m'arrachant un râle étouffé. Il me viole la gorge quelques minutes puis c'est le brun qui me reprend tout aussi énergiquement.

Aveuglé par les larmes et la salive, je ne vois pas que le camionneur est passé derrière moi, et ce n'est que quand il me fait cambrer que je réalise. La queue du jeune dans la bouche m'écarte la gorge à un rythme très soutenu pendant qu'un doigt vient titiller ma rondelle, d'abord avec des caresses, puis il appuie un peu et mon cul aspire son pouce entier d'un seul coup, m'arrachant un petit cri.

- Elle mouille du cul cette salope, ma parole ! Je vais l'enculer directement, à sec, elle ne demande que ça, n'est-ce pas sale pute ? N'EST-CE PAS ? S’emporta le routier.
- Oui... Moum... Moum... Moum... Meuh...Réussis-je à dire malgré ma bouche remplie.

C'est maintenant son gland qui vient appuyer sur mon anus, c'est plus doux, plus chaud, plus gros... Il appuie encore et mes chairs s'écartent, ouvrant mon intimité à son épaisse colonne de chair. Une fois le gland passé, je me prends toute la longueur de sa queue dans le fondement d'un seul coup, je gémis de douleur.

- Mais ta gueule, si je veux te défoncer, je te défonce, t'as compris ? D’ailleurs, je ne vais pas y aller de main morte, tu vas te souvenir de moi ! Dit le chauffeur.

Sans attendre que mon cul s'habitue au diamètre de son engin, il met de violents coups de reins qui me font lâcher la queue que j'ai dans la bouche et pousser des râles de douleur.

- Aïe !!!
- Mais ferme-la et suce-moi, je t'ai pas dit d'arrêter ! Dit le brun en m'enfonçant sa pine dans la bouche une fois de plus en me tirant les cheveux.

Mon anus s'habitue peu à peu aux assauts répétés de mon baiseur, et rapidement, je ne ressens plus du tout de douleur, je me mets même à gémir. Le chauffeur, qui le remarque, dit :

- T'aime ça salope ? T'en redemandes hein ? On va t'y mettre la dose !

Une queue dans le cul, l'autre dans la bouche, sans aucune compassion de la part de ces mâles en rut, je prends néanmoins mon pied comme jamais. Je me fais littéralement démonter et j'en redemande.

Le routier sort soudain de mes fesses et me tire de sorte que je sois à genoux devant lui. Il me met sa verge pleine de mes excréments dans la bouche et m'impose le rythme. Je sens sa verge se contracter, puis un long jet de sperme gicle dans ma gorge, il retire vite sa queue de ma bouche et trois autres jets viennent parsemer mon visage. Ensuite, il remet sa queue dans ma bouche pour que je la nettoie, il se lève et se casse sans un mot, seulement un clin d'oeil au brun.
Ce brun qui, d'ailleurs aussitôt le mec parti, me pousse contre le mur en position de levrette, et m'enfonce son intimité bien au fond de mon cul. Il est encore plus violent que l'autre, ses mains me tiennent fermement les hanches, et il met de puissants coups de reins qui m'arrachent quasiment instantanément la jouissance. De longs jets viennent tapisser le mur et le sol des WC.

Mais il ne s'arrête pas là, il continue à me défoncer, tant et si bien que je ne débande même pas. Lui, se défoule dans mon cul tandis que je découvre le septième ciel. Ses couilles viennent taper mon cul à chaque mouvement, sa queue, plus longue, se fraye un passage avec ardeur et violence.
Au bout de 10 bonnes minutes, il sort, me retourne et me plaque contre le mur. Il m'attrape sous chaque jambe et me soulève.
Je suis donc dos au mur, les jambes au niveau des épaules, et il me rentre sa pine comme ça. Dans cette position, il me pénètre encore plus profondément, je le sens me remplir les intestins. Je suis aux anges, le cul rempli en long et en large par une grosse queue fougueuse ! Il reprend ses coups de reins, et me renvoie au septième ciel dans la seconde.

Il me baise ainsi pendant presque 15 minutes, puis il sort, me lâche et me met la tête dans la cuvette, presque au niveau de l'eau, le cul bien cambré. Il me la remet et me baise de plus en plus fort, sa queue se contracte dans mon cul, je sens un jet, puis un deuxième, puis un troisième venir tapisser mes parois anales. Il remet quelques coups puis il sort. Un filet de sperme coule par terre, et il me présente sa queue à laver. Tout comme celle du routier, elle est pleine de merde. Je m'adjuge de cette tâche avec gourmandise, puis il se rhabille et s'en va sans un mot non plus.

Moi, je suis là, planté par terre, du foutre plein la gueule et le cul.


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Hmmmmmmmmm que c'est bon de nettoyer les bites pleines de merde, j'adore, c'est trop bon à avaler
Bisesssssssssssssssssssss

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Oui, mon adorable salope !

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