lailatvx

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Suceur de camionneurs

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En route pour la plage, Maxime est tout excité. C'est la première fois qu'il part sans ses parents en vacances et il compte bien en profiter.
Cette année, il a voulu essayer la colonie de vacance dans un centre au bord de la mer. Ils sont une trentaine de gosses entre 15 et 18 ans à participer au voyage. Maxime ne connaît personne mais il est bien décidé à ce que cela change.

L'heure indiquait seize heures, le chauffeur du car venait de s'arrêter sur une petite aire essentiellement réservée aux camions. On pouvait voir une longue rangée de poids lourds tous bien alignés. Les routiers, fatigués, discutent entre eux en fumant une cigarette ou en mangeant un morceau. Certains sont en train de dormir dans leur véhicule, épuisés par le trajet.
Voyant que le groupe se dirigeait peu à peu vers la station service, sans doute pour aller aux toilettes, Maxime décida de traîner un petit peu aux alentours. Il voulait en profiter pour appeler sa mère, histoire de la tenir informée. Mais pas de réseau ici. Maxime se dirigea alors vers les énormes camions transporteurs de marchandises diverses et variées.
Alors qu'il essayait d'envoyer un message avec son portable, il entendit un sifflement très aigu qui semblait venir de derrière l'un des camions. En se rapprochant un peu, il entendit encore le sifflement, plus nettement cette fois. Quelqu'un sifflait et faisait des "pssst" pour l'appeler. Il zigzagua entre quelques camions avant de tomber face à la source du sifflement. C'était un des chauffeurs routiers en repos sur l'aire.
L'homme avait la quarantaine, cheveux bruns très courts, pas très grand, un gros ventre qui signalait quelques kilos en trop et une consommation excessive de bière. Il était à moitié chauve et portait une grosse moustache de texan. L'homme fit signe à Maxime de s'approcher en lui murmurant quelque chose.
- Salut gamin, comment tu vas ? Tu es tout seul ici ? Demanda-t-il en souriant au jeune garçon.
- Non, je suis avec le car de ma colonie de vacances, on s'est juste arrêté un quart d'heure.
- Oh, c'est chouette ça, une colonie pleines d'enfants excités de partir en séjour à la mer !
Le chauffeur dévisageait Maxime en le scrutant des pieds à la tête. Apparemment, sa petite tête blonde lui avait plu. En parlant, il se touchait l'entrejambe par dessus son pantalon.
- Moi c'est Fred et toi ?
- Maxime.
- Enchanté Maxime. Dis-moi, ça te plairait de te faire un peu d'argent ? Là maintenant, tout de suite ?

Maxime fut désemparé, la proposition était floue tout en étant très explicite.
- Comment ? Demanda Maxime.
- Très simple. J'ai eu une longue route jusqu'ici et je dois encore rouler huit heures avant d'arriver. Si tu veux bien m'aider à me relaxer, je t'offrirai une belle somme ! Dit Fred.

Maxime était hésitant, Fred avait été parfaitement clair. Il sortit alors de sa poche deux billets de cent euros chacun. Il les agita sous le nez de Maxime en répétant : « Alors ? Alors ? ».
Le jeune homme douta, il regarda sa montre : il restait encore 10 minutes avant que le car ne reparte. Dix minutes pour deux cents euros, pensait-il.
Finalement, il prit timidement les bouts de papier. Fred esquissa un sourire et le fit monter dans sa cabine. Cette dernière était équipée de rideaux sur les vitres afin d'éviter la présence d'éventuels voyeurs. Il claqua sa porte et déboutonna son pantalon.
Le gosse était un peu tremblant, il regardait tout autour de lui, des images de femmes nues et de garçons, de jeunes garçons nus en train de se masturber ou de faire une fellation. La main de Fred fouilla dans son caleçon et vint sortir l'attirail. Son membre n'était pas très long mais très épais, les poils s'entortillaient à la base, son gland triomphant pointait déjà vers le Seigneur.
- Allez ma puce, ne sois pas timide, va ! Dit Fred en posant sa main sur la tête du garçon.
Maxime avala une lampée de salive avant de s'abaisser lentement vers le chibre de Fred. On pouvait sentir une forte odeur de transpiration mélangée à une touche d'urine émanant de sa tige. Maxime faillit avoir un haut le cœur mais il se reprit rapidement. Il commença par lécher timidement le gland gorgé de sang. Un coup de langue à gauche, un autre à droite, il n'y avait pas vraiment d'entrain.
- Allons du nerf ma petite pucelle ! Ne crois pas que je vais me contenter de vagues coups de langue pour deux cents euros !
Maxime ouvrit alors grand la bouche et enfourna le sexe épais d'un seul coup. La sensation de cette bite contre sa langue, ses joues, sa gorge, le rendait très mal à l'aise. Mais il sentit aussi sa bite qui commençait à durcir lentement. Le liquide pré séminal mouillait déjà son slip.

L'adolescent s'appliquait maintenant. Il bavait beaucoup mais le routier appréciait. Avec sa main, Maxime branla la partie qu'il ne pouvait pas sucer. La grosse paluche de Fred vint appuyer sur sa tête pour lui faire tout engloutir. Le pauvre garçon se retrouva avec la bouche complètement pleine. Le bout du gland de Fred effleurait sa glotte, ce qui lui donnait des envies de vomir à chaque mouvement. Il toussa, essaya de déglutir, en vain. La bite de Fred était maintenant entièrement rentrée dans la bouche de l'enfant qui bavait de plus en plus abondamment.
C'est alors que Fred se crispa, il exerça une pression plus forte sur la tête de Maxime toujours en train de déglutir. Soudain, il sentit un jet brûlant lui traverser la gorge. La semence se répandit partout dans sa bouche. Ce dernier voulut se retirer mais Fred ne le laissa pas faire. Il poussait des râles à mesure qu'il déchargeait dans la bouche de l'ado. Maxime fut contraint d'avaler l'intégralité du sperme chaud sorti du zob du chauffeur pour que celui-ci daigne le lâcher.
Il s'essuya la bouche, rouge de honte.
- Ah ! Voilà une bonne pipe comme je les aime ! D'habitude, je préfère les bouches des femmes, mais toi, tu as de l'avenir dans le pompage ! Dit Fred tout en reboutonnant son pantalon.
- Allez dégage, faut que je reparte !

Maxime descendit du camion et regarda sa montre. Le manège n'avait duré que cinq minutes. En retournant vers le car, il contemplait ses billets, sa paye durement gagnée. Il fut interrompu dans ses pensées par un bruit aigu, un sifflement. Il se retourna et vit un autre chauffeur qui lui faisait signe au pied de son poids lourds, des billets à la main.
Après tout, cinq minutes devraient suffire...

FIN


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