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Traité comme une femme 1

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Dans ma jeunesse, j’ai pu profiter de voir de jeunes femmes en petites tenues durant les cours de danse de ma cousine Geneviève.
Cela m’a tellement émoustillé dans ma jeunesse que j’ai fini par prendre plaisir à essayer ce genre de vêtements et carrément me vêtir ainsi.
Régulièrement, je m’enivrais de leurs odeurs intimes.
Durant cette période, je me suis fait prendre à plusieurs reprises par ces danseuses dans des tenues un peu douteuses qui leur appartenaient...

C’est ainsi que pour mes 18 ans, 18 de ces filles m’ont offert une tenue à ma taille, histoire de me monter une garde-robe. Par-dessus ça, toutes avaient fait attention à me laisser des odeurs intimes dans leurs cadeaux, ah les coquines perfectionnistes !
Cela laissait sous-entendre aussi que toutes les filles étaient au courant pour mon fétichisme pour les dessous féminins et même les robes, tout ce qui était moulant doux et en lycra.

Le samedi de mes 18 ans, j’ai été obligé d’essayer tout ce qui m’avait été offert et mêmes les sextoys.
Je vais vous avouer qu’au début, j’étais très mal à l’aise mais l’ambiance aidant, j’ai fini par me laisser aller, j’ai découvert le plaisir au niveau de mon petit trou grâce à ces sextoys.
Ce jour-là, j’ai même eu le droit de faire une petite langue aux 18 danseuses présentes. Ça, c’est un anniversaire mémorable !
Ma cousine Geneviève était de la partie.

L’une des danseuses prénommée Hélène m’avait invité à déjeuner chez elle le lendemain dimanche.
Elle était relativement grande du haut de son mètre 79, fine, belle avec de longs cheveux châtains et surtout avec de magnifiques courbes.
J’étais tout excité car, en plus, c’était à mes yeux l’une des plus belles de l’équipe.
Une histoire dans la tête en me disant que j’allais peut-être avoir l’occasion de faire l’amour avec elle et par la même occasion de perdre mon pucelage.
Je vous laisse imaginer combien j’étais chaud comme la braise en arrivant chez elle, d’autant que je m’étais parée de dessous avec mes vêtements par-dessus.

À 11h30 quand j’ai sonné chez elle, elle a ouvert et elle était magnifique comme la veille.
Vêtue d’une longue et douce robe qui mettait à merveille son magnifique corps en valeur; elle m’accueillit...
À ma grande surprise, j’ai eu le droit un roulage de pelle en règle à peine le portail fermé. Geneviève devait avoir entre 27 et 28 ans et elle me faisait vraiment très envie; en quelques instants, mon sexe coincé dans un tanga s’est réveillé pour se dresser au maximum.
Elle m’a pris par la main pour traverser son grand jardin et directement m’emmener dans sa dépendance située au fond du jardin. J’étais un peu mal à l’aise et avais la pétoche de croiser quelqu’un dans le jardin ou d’être vu par une des fenêtres de la maison principale.

Une fois arrivés dans sa maisonnette, j’ai eu le droit à une main au panier dans les secondes qui suivirent.
Là, en constatant ma tenue dissimulée, elle m’a regardé dans les yeux avec un grand sourire et m’a dit que « j’étais une grosse salope et une grosse pute ».
Elle m’a susurré à l’oreille qu’elle adorait les hommes soumis et qu’elle pensait qu’elle allait faire quelque chose de formidable avec moi.
Voilà 5 minutes que j’étais chez elle et elle m’avait déjà déshabillé mais juste laissé dans ma tenue féminine.
J’étais en femme chez Hélène et mon entrejambe me faisait savoir son excitation.
À vrai dire, sa dépendance ou plutôt son appartement de trois pièces était excentré de la maison familiale, ce qui lui assurait une certaine intimité et indépendance.
En moins de temps qu’il faut pour le dire, la voilà qui s’était débarrassée de sa longue robe moulante, ce qui me laissait voir maintenant la douceur et la beauté de ses dessous.

Hélène était très directive et m’a pris par la main pour m’emmener dans sa chambre; cette dernière était à son image...
Sa chambre sentait la femme, toutes ses tenues apparentes étaient fraîches et sexy; on sentait une femme qui aimait être désirée.
Là, elle s’est assise sur le lit, a écarté les jambes et m’a invité à venir lui brouter son minou.
C’était la deuxième fois en deux jours que je pouvais poser ma langue sur son sexe et en récupérer toute la liqueur qui en suintait... Ma langue jouait avec ses lèvres et essayait de trouver son clitoris pour le titiller.
Ça y est, je l’avais trouvé et maintenant, ma langue virevoltait tout autour j’étais impressionné par l’effet que cela lui faisait, je me sentais magicien du plaisir.
Le goût et l’odeur en cet endroit étaient on ne peut plus enivrants et je n’en perdais pas une miette.
Je faisais attention à lui appuyer, avec ma langue, sur ses petites veines que l’on devinait à travers ses chaires intimes.

Elle me tenait la tête fermement et appuyait de plus en plus fort, j’en arrivais à avoir du mal à respirer.
Sa respiration est devenue plus profonde, puis saccadée et enfin, elle s’est mise à pousser des cris hyper violents et surtout hyper bruyants. Pour la première fois de ma vie, je venais de faire jouir une femme avec ma langue !
Il lui a fallu cinq bonnes minutes pour reprendre ses esprits et se remettre de ses émotions. Pendant ce temps, elle me tenait toujours la tête entre ses genoux.

Une fois qu’elle a refait surface, elle m’a dit que j’étais une bonne suceuse, cochonne, perverse et efficace.
Dans la situation où nous étions, moi je pensais surtout à mon pucelage...
Elle m’a pris par la main et m’a fait allonger sur le lit, elle m’a fait écarter les jambes et s’est mise à me faire une fellation, la première et je peux vous dire qu’on partait sur de bonnes bases...
En sachant ce à quoi j’avais eu droit la veille, elle en a profité pour me titiller mon petit trou en même temps; je ne vous raconte pas dans quel état j’étais. Elle a quand même réussi rapidement à y glisser trois doigts, pour mon plus grand bonheur.

Avec l’excitation que j’avais, la fellation n’a pas duré bien longtemps, tout est parti dans sa bouche. De longues giclées crémeuses sont parties dans sa bouche.
Je voulais me retirer mais elle a insisté à ce que tout parte dans sa bouche, elle a continué un petit peu après, j’étais sur un petit nuage.
Hélène a tout avalé en me regardant avec un sourire on ne peut plus coquin. Une fois la bouche vide, elle est venue m’embrasser de la façon la plus sensuelle qui soit.
Sa bouche avait encore le goût de ma liqueur.
Pendant son baiser, elle s’est mise à califourchon au-dessus de moi et venait frotter son sexe contre le mien, le sien étant tellement mouillé qu’elle a fini par complètement lubrifier mon dard.
J’ai adoré sentir ses pieds gainés de nylon frotter contre mes cuisses satinées.

Le moment tant attendu est arrivé : elle prit fermement mon sexe en main puis est lentement venue s’asseoir dessus.
Son minou était étroit humide et surtout soyeux. Je trouvais très érotique que de voir mon sexe disparaître entre ses jambes puis réapparaître.
Cette sensation pour moi était nouvelle et j’en ai ressenti un plaisir monstrueux.
C’est Hélène qui menait le bal.
Je venais de perdre mon pucelage dans les meilleures conditions, manifestement j’étais au goût d’Hélène.

20 bonnes minutes durant, elle est montée et descendue sur mon pieu à qui elle donnait des sensations magnifiques.
Vu que j’avais épargné de la liqueur depuis des années, je sentais que la pression montait en moi.
Ce qui devait arriver arriva : j’ai fini par partir en elle, ce qui rapidement me fit paniquer.
Ma partenaire s’en est rendue compte et m’a immédiatement rassuré en m’informant qu’elle prenait la pilule. Du coup, je me suis laissé aller et je me suis vidé pour la première fois de ma vie dans le minou d’une femme.

C’était le plus beau cadeau que pouvait me faire Hélène !


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