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Ma femme devient zoophile

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Un jour, ma femme déclara vouloir assouvir un autre de ses fantasmes : se faire saillir par un cheval ! Il est vrai que depuis l'épisode avec des routiers, je pouvais la fister vaginalement et analement beaucoup plus facilement. Juste une légère résistance qui lui arrachait un petit cri de douleur et ma main disparaissait dans ses entrailles comme aspirée de l'intérieur !

Le lendemain, je me mis à la recherche d'un haras susceptible d'abriter les ébats chevalins de ma salope d'épouse. Arrivé dans l'un d'entre eux, je demandais à parler au directeur. Celui-ci, me rejoignant, s'enquit de ma visite. Je lui expliquais que c'était une demande un peu spéciale, mais m'interrompant, il m'invita à le suivre aux écuries. Il me présenta « Sultan » un magnifique alezan qui était, d'après le directeur, le chéri de ces dames. Je sus alors qu'il avait compris le motif de ma venue. Lui demandant si une telle demande était courante, il me répondit que je serai étonné du nombre de femmes qui viennent se faire saillir par un cheval et surtout par leur classe sociale !
Il me déclara qu'il était d'accord de prêter Sultan à ma salope d'épouse sous réserve qu'il puisse prendre des photos et qu'elle le suce pendant qu'elle se fera défoncer. Je lui répondis par l'affirmative et pris rendez-vous le samedi soir suivant.

Le soir dit, mon épouse revêtit sa tenue de soumise et nous partîmes au haras. Le directeur nous conduisit à l'écurie où ma salope put découvrir l'étalon qui allait la saillir par ses deux orifices. L'homme demanda à s'assurer de sa capacité à recevoir un tel calibre dans sa chatte et son anus. Ma salope se pencha en avant en écartant les cuisses et il introduisit sa main qui disparut dans la chatte. Jugeant ma femme assez dilatée, il retira sa main qui se trouva couverte de sécrétions vaginales ! Ma salope mouillait très fort à l'idée de ce qui l'attendait.

L'homme pénétra alors son anus déjà dilaté par l'envie d'une telle sodomie et qui n'opposa guère de résistance. Il déclara que c'était rare de trouver une salope aussi ouverte devant que derrière et que rares étaient les femmes susceptibles de se faire enculer par un cheval, mais qu'elle saurait apprécier cette monstrueuse sodomie !

Ma salope se glissa sous le cheval et observa son sexe. Elle semblait fascinée par sa taille et n'y tenant plus, se mit à le lécher avec gourmandise. Elle essaya de le prendre en bouche mais n'y arriva pas. Se distendant la mâchoire, elle réussit à faire rentrer le gland monstrueux et commença à sucer le cheval. Celui-ci, sous les caresses labiales, entra en érection et mon épouse poussa un cri étouffé causé par la douleur ressentie. Ma cochonne continua cependant sa fellation et ce qui devait arriver arriva, le cheval éjacula. Elle fut surprise par une telle quantité de sperme et manqua de s'étouffer. Elle déclara que le goût était différent mais agréable !

Reprenant son souffle, elle se tourna et prit le membre à demi-dur maintenant pour le guider vers son vagin trempé. Ma salope d'épouse positionna l'énorme gland à l'entrée de sa chatte et commença à reculer sur le vit. Il y eut une petite résistance et le gland disparut. Ma femme poussa un cri, mais serrant les dents, continua à faire progresser le zob animal dans son vagin. Soudain, elle se mit à trembler en criant de plaisir ! Le gland venait de toucher le col de l'utérus et lui avait provoqué un formidable orgasme !
Pendant ce temps, le directeur n'arrêtait pas de photographier l'accouplement bestial tout en se masturbant.
Son vagin s'étant habitué à cette grosseur, ma salope commença à coulisser sur le vit en poussant des cris de plaisir, mais soudain les cris changèrent. Le cheval venant de retrouver sa vigueur, distendait les parois vaginales.

Au bout d'un moment, ma femme reprit ses mouvements qui allèrent en s'amplifiant tout comme ses hurlements de plaisir. A présent, elle s'agitait comme une furie sur la bite du cheval et celui-ci bien sûr éjacula, lui provoquant un nouvel orgasme foudroyant. Reprenant ses esprits, elle s'avança et fit sortir la bite de sa chatte. Un flot de sperme s'y échappa et se répandit sur le sol. Sa chatte était tellement distendue que j'aurais pu y mettre ma main sans toucher les bords !

Récupérant du foutre dans son vagin, elle s'en enduisit les mains et se fista l'anus déjà béant pour bien le lubrifier et finir de le préparer à la monstrueuse intromission anale. Positionnant le gland du membre devenu moins dur sur sa rondelle, elle commença à pousser. Le sphincter résistait, mais ma cochonne recula un grand coup et le muscle céda. Ma femme hurla de douleur mais ne lâcha rien.
S'étant habituée à cette grosseur, elle reprit sa progression millimètre par millimètre en serrant les dents. Ma salope d'épouse ne s'arrêta que lorsqu'elle eut près de 30 cm de bite de cheval dans ses fesses car elle aimait se faire enculer profondément ! Elle commença à s'agiter doucement puis, son anus se dilatant, accéléra le mouvement mais s'arrêta net en poussant un hurlement de douleur : le cheval, sous l'effet du coulissement sur sa queue, rebandait. L’anus de ma femme était tendu à la limite de la déchirure. Celle-ci ne bougeait plus mais poussait des cris de douleur qui, bientôt, s'éteignirent. Son anus s'étant habitué au sexe énorme qui le pourfendait, ma salope reprit ses mouvements et hurlait maintenant de plaisir. Cette garce s'agitait à présent comme une furie sur le vit monstrueux qui lui déchirait le cul. Elle était comme possédée et criait qu'elle était une pute à cheval et que c'était trop bon de se faire défoncer le cul par une telle bite !
Le directeur la prit par les cheveux et se fit sucer jusqu'à la jouissance.

Pendant ce temps, le cheval éjacula une dernière fois, ce qui lui provoqua un énième orgasme ! Ma femme fit sortir le zob débandé de son anus rougi complètement distendu et boursouflé, ce qui libéra un flot de sperme. Se rhabillant avec difficulté, elle me fit promettre de la laisser tranquille quelque temps afin que sa chatte et son anus puissent récupérer d'une telle pénétration mais qu'elle avait adoré servir de jument à cet étalon.

Le directeur nous raccompagna à la voiture en nous proposant de revenir et nous disant qu'il existait des soirées où plusieurs salopes chevalines se faisaient défoncer sous les yeux de leurs maris et qu'il serait ravi que nous participions, vu les performances de ma femme !

FIN.


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