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Mon beau-père et mes enfants 1

Je venais de rentrer d'un voyage de travail, ma femme était en formation mais, comme d'habitude, nous avions demandé à son père de garder les enfants à la maison, plutôt que de les installer chez lui, ma belle-mère étant toujours un peu souffrante. Il avait donc la garde et faisait la nounou de Stephen mon fils qui avait 18 ans et surtout d'Elodie ma fille qui avait tout juste 16 ans.

Mon beau-père est assureur, c'est un homme de 57 ans, normal, commun, ni gros ni maigre, ni chauve d'ailleurs, un français moyen dans toute sa splendeur. Plutôt carré, massif, mais pas trop. Un homme tranquille, au-dessus de tout soupçon, selon l'expression consacrée.

Ce jour-là, j'étais tombé en panne avec la voiture de location que ma société me prête lorsque je rentre de l'étranger. J'avais donc abrégé mes heures de bureau, rapporté le véhicule au garage et je rentrais chez moi à pied. Sans autres idées. Bien sûr, lorsqu'on rentre chez soi à pied, on est moins bruyant que lorsque on ouvre le garage et qu'on s'y engouffre avec une voiture.

 

Je passais par le jardin et la véranda et je fus un peu étonné, à 16h, de n'entendre ni les enfants, ni de les voir. Ils devaient être au salon devant la télé !

Mais non, personne au salon ! Je posais ma veste dans ma chambre et machinalement, jetais un oeil dans leur chambre. C'est alors que j'entendis de petits gémissements dans la salle de bains.

Tiens ....

La porte était entr'ouverte et, c'est une particularité commune aux salles de bains des villas moyennes, un miroir trône sur le mur face à la porte, au-dessus d'une paire de lavabos, et me donnait donc un véritable panorama de ce qui s'y passait.

Et ce qui s'y passait me cloua littéralement, les bras et le bec ! D'une seconde à l'autre, je venais de changer non de sphère ni de monde, mais d'univers !

Et je précise bien que je ne suis, loin de là, ni un coincé, ni rien.

Bien que ma femme soit tout à fait joueuse au lit, elle stoppe ses exploits aux échanges conjugaux. Mais comme beaucoup d'hommes qui ont la chance de voyager, j'ai eu et j'ai de nombreuses maîtresses dans divers pays, et cela peut aller d'une fille rencontrée dans un bar, au lounge de l'hôtel ou à une jolie prostituée, d'une jeune désoeuvrée, à un belle allemande... J'ai même, pas si souvent d'ailleurs, tenté des expériences avec des jeunes hommes, parfois même dans des clubs avec des couples. Je suis donc sexuellement totalement décoincé.

J'ai déjà sucé un homme, j'en ai déjà pénétré, et j'ai moi-même été sucé et pénétré. J'aime jouir et j'aime le sexe.

Mais cela, je n'y avais jamais pensé et je ne l'avais jamais vu. Jamais !

 

Je voyais mon beau-père nu. NU, avec les enfants ! NU de profil, nu archi nu ! Je n'en revenais pas.

NU et son sexe raide devant lui. J'ai encore l'image en mémoire, cette sorte d'image dont un détail vous revient sans cesse : il avait le sexe raide et le gland décalotté, très en avant, rouge et gonflé. Mon fils Stephen était nu aussi. NU ! Il était nu et son sexe était raide aussi. Mais le pire, c'est que sur la table qui reçoit les serviettes de toilettes bien pliées, sur ces serviettes, ma fille était nue aussi, allongée, les cuisses écartées, et qu'elle semblait prendre cela tout à fait normalement !

Je voyais ses cuisses ouvertes, je devinais le haut de son vagin, mais je voyais bien les deux lascars de profil. Et c'est mon fils qui était entre les cuisses de sa soeur et qui léchait le sexe de sa sœur ! Il le léchait avec application, lentement, toute sa langue sortie, elle riait, et je voyais nettement la main de mon beau-père qui caressait avec application le sexe raide de mon fils et ses boules, la raie de ses fesses, son torse et qui s'appliquait à le branler ! En commentant !

- Oui, vas-y, oui comme ça, tu aimes ? Oui, enfonce bien ta langue là, tu es dur ! Là, je sens que tu vas gicler, tu me le dis hein, quand ça va venir ?

Et d'un coup, je vis mon fils relever la tête et dire à son grand-père :

- Papy ça vient, ça vient !!!

Mon beau-père se mit à genoux immédiatement, prit le sexe dans sa main et continua à le branler puis, lorsque le premier jet de sperme arrivait, il le conduisit dans sa bouche et se mit frénétiquement à le sucer, avalant tout, léchant, goulûment et je voyais, comme dans un rêve démoniaque, le visage de mon fils hébété de plaisir.

Le sperme avalé, mon beau-père se releva et lui dit « c'est à toi maintenant mon garçon ! ». Et Stephen répondit « oui papy, j'ai envie ! ».

Mon beau-père venait de mettre le bout de son doigt dans la chatte de ma fille, mon fils s'était mis à genoux, et prenant naturellement le gland de son grand père dans la bouche, il se mit à le sucer, avec une science parfaite, branlant et suçant, pressant de temps en temps les grosses boules d'une main, faisant rentrer et sortir le sexe de sa bouche et ce qui devait arriver arriva : une série de grognements, la jeune bouche qui étreint fort le sexe, des mouvements du bassin amplifiés qui ne trompent pas, et le sperme qui déborde des commissures des lèvres de mon fils qui continuait de téter avec voracité. Puis le sexe qui sort, flasque, repu.

 

- Lavons-nous maintenant, ils vont certainement rentrer, non ?

Et en riant j'entends mon fils dire :

- Oui, il ne faut pas se faire prendre !

 

Et moi, comme un voleur, qui recule pas à pas, plus silencieux qu'un loup, hébété, assommé. Je file au rez-de-chaussée, comme dans un film, je claque la porte, je me fais entendre.

J'entends mon beau-père qui dit : « nous terminons la douche, nous arrivons ! ».

Et je vais m'enfermer dans ma chambre.

Je suis en sueur. Décontenancé. Horrifié. Subjugué. Je revois sans cesse ce gros sexe d'homme dans la bouche de mon fils et ses lèvres qui sucent ce sexe, qui aiment cela, qui avalent ces flots de sperme.... et je bande. Je bande terriblement ! J'ai envie de l'insulter, mais je bande. Je suis dans un état de quasi rut. Je suis obligé de baisser mon pantalon et mon slip et de me masturber violemment pour effacer ces images. Mais lorsque je jouis, c'est la bouche de mon fils qui suce que je vois !

 

Le soir même, je prétexte que je dois aller voir un copain pour faire semblant de sortir. En fait, je reviens aussitôt par l'extérieur et m'enferme dans mon bureau. Et je fais le guet.

J'entends Georges, mon beau-père coucher Elodie, puis je l'entends dire à Stephen : « ça t'amuserait de ... ». J’entends la réponse « oui papy j'ai encore envie ! ».

Je reconnais le bruit de leurs pas, ils vont au salon. Je les entends s'installer. J'entends même la serrure se refermer, il est malin, il a fermé la porte d'entrée pour être certain de sa solitude !

 

Puis un silence dans lequel seul quelques chuchotis me parviennent. J'entends cependant des sortes de gémissements. Je réalise alors que non seulement j'ai envie de savoir ce qu'ils font, mais j'ai envie de les voir, de les épier, d'en profiter, de ne pas être vu. J'en ai envie sexuellement ... Je descends à pas feutrés. Dans l'ombre. J'entrouvre la porte du garage pour fuir s'ils s'avisaient de sortir et je regarde, j'épie par la porte entrouverte du salon.

Georges et mon fils sont nus, allongés sur le tapis, devant le canapé, en 69. Ils se sucent à pleines bouches. Je vois la main de Georges qui est entre les fesses de mon fils et je devine son doigt qui le pénètre et, ce qui me surprend le plus, je vois les mouvements de bassin de mon fils qui pénètre la bouche de son grand-père, qui la baise, et qui profite pleinement de ce doigt qui rentre dans son anus. Seigneur ! Il aime ça !

D'un seul coup, Georges se relève, le prend, le soulève et le pose à 4 pattes sur le canapé. Stephen doit connaître la pose car il s'affaisse, laissant ses fesses cambrées, écartées. Georges lui lèche goulûment l'anus, il grogne en le faisant, il se branle d'une main, et j'entends les gémissements bruyants de mon fils qui apprécie puis, l'impossible arrive ... Georges se relève, se met à genoux, abaisse le dos du petit, prend sa queue dans la main et vient la coller dans la raie. Il va le sodomiser…Il va le faire ...

Et là, je ne sais comment, je sors mon sexe de ma braguette, il est poisseux, je me branle, et j'entends Stephen dire « Oui papy, vas-y, vas-y papy, rentre-la, c'est trop bon... ».

 

Et Papy la rentre ! Oui, il la rentre, doucement, et elle rentre sa grosse verge dans le petit anus de mon fils. Ce ne doit pas être la première fois. Et je vois tout ce gros sexe l'enfiler, lentement, accélérer lentement, je vois la possession, l'enculage. Je vois le cul de mon fils qui vient chercher la bite, il la veut, il s'enfonce dessus, et d'un coup, je ne sais plus au bout de combien de temps, je les entends les deux gémir et crier, griffer la couverture du canapé. Georges accélère, il lui parle, j'entends mal les mots, j'entends juste Stephen dire : « Encule-moi ! ».

Puis c'est l'éclatement, l'orgasme, je jouis dans mes mains, et lui se déverse dans son cul, il le remplit et Stephen, comme une vraie petite salope, se relève, sa queue raide à la main, un sourire aux lèvres et il vient se frotter contre son grand-père, il dit : « c'était bon .... Fais-moi encore ! ».

Et je vois sa bouche qui vient l'embrasser, pas un bisou, un vrai baiser, je vois sa langue sortir et rentrer dans sa bouche, comme je vois sa main aller chercher la queue qui vient de le sodomiser.

Je suis dans un pire état qu'eux. Je tremble, de honte, de fureur, d'envie, de rut, de désir, j'ai du sperme partout et ma queue est encore raide. Je file dans le garage puis doucement, sans bruit, dans un coin du jardin plongé dans la nuit.

J'essaie de réordonner mes pensées. Je les revois. Je me remémore cet incroyable inceste. Qui doit durer depuis combien de temps ? Combien ? Pour que mon fils en soit à aimer cela, à avoir l'anus assez ouvert pour apprécier la sodomie....

 

Toutes ces images se mêlent en moi, je me souviens d'une queue qui m'était rentrée dedans, je ressens la chaleur, l'intrusion, je revois mon fils, mon beau-père, j'ai envie, je bande, je mélange tout ... Mon pantalon se baisse, je suis derrière la cabane de jardin. D’une main, je caresse mon sexe devenu énorme, de mon autre main je me doigte l'anus, je rentre très loin, je tourne dedans, je ferme les yeux, mon index n'est pas assez épais, j'enfonce mon pouce et c'est ainsi que je me fais jouir après les avoir vus, en pensant que j'ai envie de sucer Georges, j'ai envie de sa queue, de celle de mon fils, j'ai envie de sperme !!!

 

Cela durera trois jours d'espionnage, les trois jours d'absence de ma femme. J'ai l'excuse de devoir toujours être sorti, je me cache, je les espionne. Qu'ils soient dans la chambre, dans le jardin, dans le séjour, dès qu'ils sont seuls, cela se transforme en une frénésie sexuelle. Souvent, ils commencent à caresser Elodie qui ne se rend compte de rien, ils la lèchent, la touchent, puis la délaissent et se mettent voracement à se sucer leurs queues.

Et je vois même le lendemain, non pas Georges prendre Stephen comme je l'ai déjà vu, mais Stephen passer derrière son grand-père et l'embrocher avec vaillance et jouir parfaitement dedans. Cela leur semble tellement bon qu'ils vont recommencer trois fois de suite, sur le canapé, par terre, et Georges tend son cul et se fait défoncer par la jeune bite. Après, ils sont à se lécher le cul, les boules, se sucer... Une folie !

 

Le dernier jour, j'ai plus de chance, car il y a de longs moments où je ne peux les espionner, tous leurs endroits n'y sont pas propices. Je vois Stephen tenir le sexe de son grand-père en dehors du short, sur le gazon du jardin, la queue qui pisse, la bouche qui vient, et mon fils se met à boire l'urine !

Je n'arrive même plus à les espionner. Je me branle trop, j'ai trop envie, je suis à la fois dégoûté et apeuré, excité et anéanti. La dernière image que je volerai sera dans la cuisine : Stephen est nu, sur la table, son grand-père a posé son poing sur la table, le pouce en l'air, Stephen s'assied dessus, non il ne s'assied pas, il s'empale, il s'empale fort, puis les cuisses ouvertes, se tenant aux épaules de Georges, je le vois tourner et se dévisser sur ce gros doigt qui le fouille…et je vois la bouche démoniaque de mon beau-père qui avale sa bite, il le suce et l'engloutit et dans un même spasme qui tord la bouche de mon fils et plisse le visage de l'homme, je sens le sperme qui gicle, la jouissance, l'anus qui se referme sur le doigt, l'orgasme lent, intolérable, anormal.

 



12/12/2016
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